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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

7e Congrès mondial de l'AITU

9 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

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As you know, IUTA's 7th World Congress will take place in Puebla (Mexico) June 2-6, 2008. The event is hosted by la Benemerita Universidad AutÓnoma de Puebla. You can already visit the Congress'website (still under construction) at: http://148.228.22.87/cadartesaitu/
 
Comme vous le savez, le 7e Congrès mondial de l'AITU aura lieu à Puebla, au Mexique, du 2 au 6 juin 2008. L'événement est organisé par la Benemerita Universidad AutÓnoma de Puebla. Vous pouvez d'ores et déjà visiter le site du congrès, encore en construction, à l'adresse suivante: http://148.228.22.87/cadartesaitu/
 
Como usted sabe, el 7mo Congreso mundial de la AITU tendrá lugar a Puebla, en México, del 2 al 6 de junio de 2008. El acontecimiento es organizado por el Benemerita Universidad AutÓnoma de Puebla.  Usted puede visitar ya el sitio web del Congreso (aún en construcción ) en:  http://148.228.22.87/cadartesaitu/
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Tous les chemins mènent au TURL(g)...

9 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

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(prise à Oxford, UK, le 23 juin 2007)
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DU RAPPORT ARTS ET SCIENCES 3/5 - Le gaz (ce n'est pas ce que vous croyez...)

6 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

Le gaz apporta, à la fin du XVIIIe siècle, aux citoyens, mais dès lors aussi aux théâtres, une considérable amélioration des techniques d’éclairage : la lumière diffuse et générale qu’apportait la bougie (comme autrefois la lampe à huile), pouvait faire place à des points d’éclairages individuels : des becs de gaz, alimentés chacun séparément par un tuyau amenant le gaz, qui brûlait, là où on le souhaitait, et dont la flamme était commandée en intensité variable grâce à un robinet réglant le débit selon les besoins du lieu et du moment, bref, de la mise en scène.

La première conséquence importante fut que l’on pouvait désormais séparer la scène de la salle par la lumière : la scène seule serait éclairée pendant la pièce, et la salle, donc les spectateurs, plongés dans le noir.  Ce qu’on a appelé « le quatrième mur » était né : un mur invisible séparant la scène et la salle aussi efficacement parfois qu’un rideau – rouge.  Par parenthèse, le théâtre du XXe siècle allait, par des théories esthétiques nouvelles, tout mettre en œuvre pour abattre ce quatrième mur, devenu obsolète et intempestif aux yeux des dramaturges de la modernité, et bientôt de la post-modernité.

Une autre conséquence de taille concerne l’éclairage de la scène elle-même : on pourrait, enfin, réaliser des « jeux de lumière » volontairement variés à souhait, comme des effets de nuit tombante, de clair-obscur, éclairage a giorno , isolement de coins particuliers de la scène par opposition à d’autres laissés dans la pénombre, bref, de vraies « mises en scène » de la lumière.   À cet effet, un nombre considérable de tuyaux à gaz, munis de robinets ad hoc, furent systématiquement installés en un point concentré dans les coulisses, d’où le « régisseur » pouvait à loisir envoyer le gaz, donc la lumière, partout où brûlait, indépendant, un bec.  Cette installation imposante de tubes accrochés à un mur du théâtre faisait ainsi penser à de grandes orgues.  Le nom est resté.  C’est ainsi qu’aujourd’hui encore les pupitres électroniques de plus en plus sophistiqués et compacts installés dans les cabines de régie ou même emportés en tournée dans des valisettes continuent à s’appeler des « jeux d’orgue »...  au demeurant bien discrets et silencieux.

 

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BB 2/4

6 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

« Quand j'ai lu Le Capital, j'ai compris mes pièces », a écrit Brecht. En effet, c'est dans le matérialisme dialectique de Marx que Brecht va découvrir, en 1926, l'explication qu'il cherche à ce monde qu'il réprouve : 1) le monde est un chaos organisé par quelques-uns, les exploiteurs, à leur seul profit ; 2) les autres, les exploités, doivent en prendre conscience par un raisonnement critique ; 3) et si le chaos peut être compris, il peut être éradiqué. Et Brecht d'abandonner son envie de choquer, de provoquer purement et simplement, au profit d'une conception plus positive de son rôle de dramaturge : montrer au spectateur, dans un didactisme clairement affiché, à la fois les causes et les remèdes de ses maux. L'origine de ceux-ci n'est plus à chercher dans le caractère de l'homme, chez qui le bien et le mal sont dialectiquement présents ; non plus que dans un destin (fatum) tragique propre à la tragédie, ni dans l'éternelle condition humaine. La corruption du monde est le fait de la lutte des classes, elle-même d'ordre matérialiste et économique. Et le remède, c'est à l'homme de l'administrer. Pour porter à la scène à la fois cette analyse rationnelle du système social et les possibilités d'y remédier, c'est d'abord le théâtre qu'il faut changer et, de là, sa fonction. « Penser, c'est déjà agir », dit le marxiste, et Brecht d'ajouter : « La critique de la société, c'est déjà la révolution ».


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Journée de réflexion Culture-Tourisme-Economie

6 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Ca turbine au TURLg

Le 12 juin dernier, l'Echevinat de la Culture de la Ville de Liège organisait une table ronde sur la Culture à Liège, qui a réuni une bonne vingtaine d'acteurs culturels (voir notre blog, "Ca turbine", du 18/06/2007). Est-ce la proximité des vacances qui a joué, toujours est-il que la Province de Liège, elle, a organisé le 28 juin, au Château de Colonster, une "Journée de réflexion Culture-Tourisme-Economie" avec pour thème central : " la Culture et le Tourisme en Province de Liège sont-ils des clés du redéploiement ? ". On voit bien que l'ampleur du sujet exigeait un temps de discussion plus long, et qu'il devait attirer bien plus de monde, tant du côté des "cultureux" que de celui des "économiques". Et, en effet, quelque 200 personnes se sont retrouvées dans le somptueux site du Château de Colonster (pour la petite histoire, il a été ré-inauguré en l'état en 1967 par sa Majesté le Roi Baudouin, sous le règne du Recteur Marcel DUBUISSON). 

Le travail était divisé, le matin, en 5 tables rondes, dont une traitait des questions suivantes : " Quels mécanismes pour faciliter l'apport du secteur culturel et touristique au développement économique ? Comment coordonner les activités culturelles en lien avec l'offre touristique, pour en faire une 'offre' économiquement porteuse ? ". Elle fut introduite par Roger DEHAYBE (voir notre blog, Rétroviseur 03/07/07), ancien administrateur général de l'Agence intergouvernementale de la Francophonie. Une soixantaine de participants l'avaient choisie et, parmi eux, Dominique DONNAY et Robert GERMAY, représentant le TURLg. Le travail de brainstorming, par petites tables (carrées) d'une dizaine de personnes, était animé, de manière très professionnelle, par des consultants de Ramboll Management Brussels, manifestement drillés à cet exercice.

Pour faire bref, les "attablés" devaient plancher sur des questions à la fois larges et précises, telles que : donner, chacun, deux points forts et deux points faibles de Liège (Ville et Province). Un rapporteur de chaque table présentait ensuite à tous une synthèse des résultats de ce tour de table.

Le résultat final de la confrontation des différentes groupes pourrait se résumer ainsi, tenant compte des avis les plus généralement émis :

Les points forts :

  1. la richesse et la diversité de Liège et sa Province tant sur le plan du patrimoine matériel qu'immatériel (abondance de propositions culturelles de tous niveaux)
  2. sa position géographique (Euregio, Grande Région, …) et le bon réseau des voies d'accès

Les points faibles :

  1. le manque de coordination/collaboration entre, d'une part, les différents acteurs culturels entre eux et, d'autre part, entre les pouvoirs organisateurs/subsidiants
  2. une certaine anarchie urbanistique, qui se manifeste aussi par endroits par un délabrement architectural, reflet d'un délabrement socio-économique

Tout ceci étant mis sur le compte d'un manque de vision globale généralement pointé du doigt.

Un aspect positif ressort de cette manifestation même : on constate que le Culturel passe aujourd'hui pour un facteur (voire un vecteur) de l'Economique. Nous qui organisons depuis 1983 nos RITUs savons que " ça fait –aussi- marcher le commerce " : en retombées directes (argent !) ou indirectes (relations sociales). D'ailleurs, le Sommet de la Francophonie, récemment réuni à Johannesburg, déclarait la Culture comme un des quatre piliers du développement durable, et elle devient un des axes de réflexion dans toutes les gouvernances.

Le problème reste de passer du constat à la stratégie.

Nos inquiétudes restent, alors et toujours, que nous voyons peu disparaître la politique du jugement des "produits culturels" sur l'étiquette du "bocal" plutôt que sur son contenu (par exemple : étiquette amateur vs professionnel ; festivals vs tourisme ; théâtre vs enseignement, formation, etc.). Il manque encore bien des passerelles entre les différents pouvoirs et, à l'intérieur de ceux-ci, entre les différents services. En outre, une politique des "grands événements" – tels que la Ville, en particulier, les affectionne – risque toujours de se faire au détriment des "petits" pourtant si importants pour les publics de proximité, çàd pour la satisfaction des habitants, et pas seulement des touristes. Il devrait d'ailleurs y avoir un (des) moyen(s) de signaler aussi l'"autre" culture à leur attention.

Nous n'avons pas pu assister à la séance de l'après-midi, celle qui devait dégager des pistes : nous ne pouvons donc pas en parler.

Il reste que le besoin se fait sentir de grands projets fédérateurs : ceux-ci, à notre avis, doivent passer par une analyse nouvelle de répartition des budgets – donc des aides.

Demain la veille ? Ce sera difficile, puisque c'est un combat de pauvres.

RG

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Le Château de Colonster, côté jardin

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Merci aux bénévoles TURLg du nettoyage-rangement des salles !

3 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Ils ne furent pas nombreux, mais ils furent là !

Ou un petit message de Martin la régisseure, pour vous servir,

« vnous » et « vnos » huit créations et reprises et accueils divers...

Bon, tout le monde n'a pas eu le temps et le temps disponible fut court, ...

Merci aux gentils bénévoles qui m'ont accompagnée au nettoyage annuel :

         qui pour faire le propre à la cafèt (elle le méritait bien, hein Marco ?),

         qui pour la loge côté cour (le premier que j'y revois faire du bordel...),

         qui pour le Sart-Tilman en général (et il y avait du boulot ! En haut et en bas,...),

         ...

Pour les citer : Emilie, MarcH20, David D., Ben(oît), les Jcubiens, Braloup, Constance,...

Merci aux techniciens présents aussi : Carton, Dom, ...

Sans offenser si j'en ai oublié et les autres qui auraient voulu être là ...

Mais sachez que tout n'a pas pu être fait, comme toujours, et qu'il y a toujours moyen d'améliorer notre espace vital à tous, les idées sont les bienvenues,... Rendez-vous à bientôt, lisez vos mails, on vous tiendra au courant, merci d'avance,...

Martin

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Mourir à 50 ans ?

3 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Hors-TURLg

Si le coeur vous en dit, faites un geste pour la culture en Belgique et signez la pétition pour soutenir La Médiathèque et son personnel.
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Dans le rétroviseur - 6e livraison

3 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Dans le rétroviseur...

 

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La rubrique "Dans le rétroviseur..." est ouverte à tous ceux qui peuvent ajouter, corriger, améliorer les informations qui s'y trouveront concernant les dates, les noms (de personnes, de lieux ou de dieux), les anecdotes, croustillantes ou non... Bref, que ceci soit un remue-méninges-mémoire du TURLg.

RG

Or donc, la période Duyckaerts, pour vivante et remplie qu'elle fût, peut être considérée comme une sorte de parenthèse dans l'évolution  du TU liégeois, et ceci nous permet quelques remarques générales sur le phénomène "théâtre universitaire" lui-même.

Sa vocation n'était pas, sous HUBAUX – tout pareil qu'à Paris sous COHEN ou Roland BARTHES - d'imiter les professionnels, ni dans le choix du répertoire, ni dans la conception du spectacle, voire les directions d'acteurs. Elle ne doit d'ailleurs pas l'être. On fait du théâtre universitaire autant pour apprendre que pour produire, et le processus même de création y est quelque fois plus important même que le résultat final. Tant mieux si, in fine,  les répétitions (répéter ne veut pas dire "refaire" mais "améliorer") et les représentations donnent ensemble un produit de qualité remarquable. Et c'est souvent le cas au TURLg. Mais ni la démarche, ni la formation, ni la motivation ou l'ambition des professionnels du théâtre ne sont celles du théâtre étudiant en particulier, et du théâtre amateur en général. Ceci peut paraître une évidence mesquine, mais les faits prouvent souvent qu'elle ne l'est pas toujours pour tout le monde.

C'était apparemment le cas au TULg de 1958 à 1962. Ceci n'est pas une critique de la qualité des spectacles présentés alors, mais bien de leur inscription dans le paysage du théâtre à l'université, tel qu'on le conçoit généralement, encore aujourd'hui.

Cette "parenthèse" avait donc, certes, produit des représentations théâtrales étudiantes respectables, mais elle avait aussi provoqué les départs de certaines forces vives d'une part, et d'autre part, favorisé le retour en force d'autres qui allaient avec DUYSINX et consorts, remettre le TULg sur ses rails.

Par ailleurs, elle avait aussi provoqué une dissidence.

Au début des années soixante, un groupe d'étudiants allaient faire du théâtre sous le nom de la "Communauté des Escoliers de Liège", regroupés par Robert LOUIS, et Roger DEHAYBE (1942-…), tous deux étudiants à l'ULg. Le premier, après avoir fait le Conservatoire, fit la Psycho, puis une belle carrière à la RTB(F). Le second, romaniste, traça sa voie dans l'administration, à l'ULg, au Cabinet du Ministre de la Culture Jean-Maurice DEHOUSSE et au CGRI, où il fut Commissaire général, et enfin auprès de Boutros Boutros GHALI, comme Administrateur général de l'Agence intergouvernementale de la Francophonie.

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(Roger DEHAYBE)


Tous deux sont aujourd'hui retraités.

Le TURLg –et pour cause – possède peu de détails sur cette jeune compagnie des "Escoliers de Liège", et nous serions heureux que l'un ou l'autre rescapé de l'aventure qui lirait ces lignes réagisse en nous donnant plus d'informations, merci d'avance !

Ce qui est sûr, c'est que nos Escoliers participèrent en tout cas aux premières années du Festival Mondial du Théâtre de Nancy, créé par Jack LANG en 1963 avec Histoire de Vasco de  Georges SHEHADE (1964) et Hop ! Signor de Michel DE GHELDERODE (1965). Sous l'impulsion de Roger DEHAYBE (e.a.), la "Communauté des Escoliers de Liège" devint rapidement le "Théâtre de la Communauté" (Seraing), un théâtre professionnel résolument engagé dans la lutte sociale et que l'on peut considérer comme l'ancêtre fondateur d'à peu près tout le Théâtre-Action en Communauté française, voire de Belgique.

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C'est d'ailleurs sous l'appellation "Théâtre de la Communauté" que furent ensuite présentés à Nancy Le Dossier de Tadeusz Różewicz (1966) et Théâtre en liberté, de Victor HUGO (1967).

Par parenthèse, le Festival Mondial du Théâtre de Nancy était calqué sur le tout premier Festival international de Théâtre universitaire qui avait été créé à Erlangen (Allemagne) en 1949 déjà, et qui s'éteignit en 1969. Les "Escoliers" liégeois avaient d'ailleurs déjà participé aussi au Festival d'Erlangen. Nancy lui survécut de peu puisqu'on peut dater sa fin à 1973-74 ; Nancy n'accueillant quasiment plus de troupes universitaires, la Fédération des Etudiants de France lui retira son soutien, et c'est sur Avignon que se reporta alors toute l'attention. Le Festival d'Erlangen, lui, renaquit de ses cendres en 1990 et est encore actif aujourd'hui comme Festival universitaire.

Mais ceci est une autre histoire.

A suivre…

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BBQ

3 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Le BBQ annuel du TURLg a donc joyeusement enfumé la cour de la "Chimie" ce samedi 30 juin : super. Les odeurs étaient plus agréables que quand on y faisait vraiment "Chimie" jusqu'en 1980.

Malgré les couacs de la répétition de la DRAFT (DRAmatique Fanfare du Turlg) préliminaire à l'ouverture des festivités, la pluie qui rôdait a décidé de nous épargner et même de faire place au soleil. Notons que ladite répétition fut salutaire puisque nos amis DRAFTeurs et Teuses ont recueilli un franc succès pendant l'apéro, digne de l'opéra…

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Une septantaine (!) de personnes se sont déplacées pour l'événement et certains même de fort loin : Namur (hein, Xavier), St Vith (hein, Roger), Mons (hein, Hervé), du Luxembourg (hein, Nicole) et même de France (hein, Jip). Quelques-uns avaient même retardé leur départ en vacances pour l'occasion (hein, Patrichou and Co).

C'était chouette de voir ce mélange souriant et bavard de toutes les générations : de notre plus jeune star, "Petit Pierre", le plus coquin des Renardeaux au milieu d'une belle marmaille, à Charles Cox, cadet d'un an du Chef. Ce dernier était comblé de retrouver dans la cour des représentants de tant de productions du TULg et du TLG united : de Mockinpott (1972-73) à des spectacles encore en préparation pour la saison prochaine.

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La bidoche était tendre, cuite à souhait et à profusion, les boissons diverses n'ont pas manqué, et merci à ceux qui ont amené des accompagnements délicieux, des lentilles aux salades ou autres taboulés, jusqu'à de succulents desserts (ah, le Tiramisu !). Bref, on ne s'étonnera pas qu'une formidable ambiance ait régné jusqu'aux petites heures pour beaucoup (2h ½ à 3 heures du matin, depuis 18h, quelle santé !).

Un tout grand merci à tous et à toutes qui ont bossé avant, pendant et après (!) pour réussir cette belle fête.

Ce fut aussi l'occasion d'annoncer urbi et orbi les tout récents contrats (mi-temps) que l'ULg vient d'accorder – après de très âpres négociations – à Alain Chevalier et à Dominique Donnay pour TRAVAILLER, enfin PAYES (!) au TURLg, pour 2 ans au moins. Proficiat, et merci aux autorités académiques. D'actuel président directeur, le Chef, fraîchement retraité, va ainsi pouvoir doucement penser à se reconvertir en président tout court. Il s'en réjouit : ce fut une dure lutte, mais elle a porté ses fruits.

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Bonnes vacances à tous et à toutes et VIVE LA RENTREE.

RG

PS - Pour plus de photos, visitez notre album dédié au BBQ 2007 !

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