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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Pour une bouchée de théâtre - "Teatru pe paine" Roumanie 2007

28 Août 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les photos

Une bande d'intrépides TURLgiens – Rachid BELLITIR, David DUPUIS et votre serviteur Marco PASCOLINI – ont, pour leur bonheur et sûrement aussi celui de toute cette équipée théâtrale, sévi pendant une semaine à Timisoara, Roumanie, du 13 au 18 août 2007.

Le Thespis Theatre Group de l'université de Timisoara organisait une semaine de stages théâtraux sous le nom de « Teatru pe paine » (littéralement "le Théâtre du pain").

Trois thèmes principaux étaient abordés, en substance les trois axes primordiaux du comédien, et donnés par trois professionnels du monde du théâtre.

Il y avait donc l'atelier  Text  par l'Anglais Alan FARRAR, qui survolait et précisait le jeu Shakespearien et les méthodes d'interprétations.

Le second atelier donné par le Roumain Mihai VASILE, le  Body  workshop, traitait du rapport conscience corporelle et scène.

Et le troisième, l'atelier Voice guidait les gens dans la découverte de cet outil essentiel qu'est la voix et était donné par le Suédois Leif OLSON, un vieil ami du TURLg, qui a déjà animé des ateliers lors de nos derniers RITU-Liège.

Ces ateliers étaient donnés en deux modules de trois heures, deux fois par jour.

Du côté participants, principalement des jeunes de l'Europe de l'Est (nous étions les seuls représentants de notre partie du vieux West) : Estonie, Pologne et des diverses régions de Roumanie (une candidate de Russie n'ayant pas pu être présente pour cause de visa non accordé). Une trentaine de personnes aux expériences théâtrales diverses. Nous avons donc passé notre temps entre le campus (où nous étions logés, ma foi, fort proprement), le Fox restaurant (où nous étions nourris copieusement), les divers lieux où se pratiquaient les formations (d'une salle de théâtre au Jardin botanique de Timisoara), deux pièces de théâtre proposées par les locaux de l'étape (The Last Godot du Roumain Matei VISNIEC ; The Prisoners, une création locale), les forums de discussions sur le théâtre et, il faut le dire, les divers endroits où nous prenions notre repos mérité de fin de journée et (longues) soirées, aux noms exotiques tels que Rebel Club, Metal Box et autres chambres ou l'on poshtait (néologisme roumano-anglais, à boire sans modération) allégrement. Le baragouin commun étant le franco-anglo-roumain.

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La dernière journée, intitulée Train the trainer, consistait en la présentation du résultat des travaux aux différentes équipes des ateliers réunies en salle, mais aussi dans le plein air du parc botanique – donc aussi pour les chalands. Certes, l'organisation de cette journée – de toute bonne volonté – fut un peu chaotique sur le plan de la "rigueur" des horaires  (Sud de la Loire oblige,… non ?), mais le résultat fut éloquent.

Une remarque "turlgienne" : on peut déplorer un manque de "passerelles" entre les trois domaines abordés, pourtant si complémentaires, voire intrinsèquement liés quand on parle de théâtre, surtout vu, ici, les niveaux d'expérience très différents des stagiaires.

Bref, pour une première tentative, les organisateurs locaux (Thespis, soutenus par l'Agence Nationale pour la Jeunesse de Roumanie, la Mairie et le Conseil communal de Timisoara, et divers sponsors locaux, parmi lesquels le Centre Culturel Français de Timisoara) ont réussi un beau coup.

Quant à la ville de Timisoara, que dire ? Une cité en renouveau, sûrement, en pleine reconstruction dont on sent la volonté de se dépasser. Le temps a été de la partie, avec du vrai soleil (35°C) et de vraies chaleurs estivales (avec la bonne idée de faire orage et de ne pleuvoir que pendant nos courtes heures de sommeil – merci monsieur météo). La plupart des rues bordées d'arbres ou de buissons fleuris accentuaient un côté humain que pouvait revêtir la ville que les organisateurs nous ont fait découvrir lors d'une longue visite guidée en soirée sur les traces de l'évolution de la ville, depuis ce qu'on appelle là-bas la "Révolution" – savoir l'exécution du Sieur Ceaucescu.

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En résumé : du pain, des jeux (théâtraux), des sourires, des échanges entre des gens passionnants, une chouette aventure théâtrale, une bien belle aventure humaine...

Marco PASCOLINI

Commentaires du Chef :

Au titre de Président de l'AITU (accessoirement directeur du TURLg) invité, j'ai eu l'occasion de rejoindre l'équipe du TURLg à Timisoara, deux jours en milieu de semaine, et ai pu ainsi apprécier le sérieux du travail presté, d'une part, la bonne organisation de l'entreprise et la grande convivialité de nos hôtes, Andrea et Narcis DUTEANU, d'autre part. De même, j'ai pu saluer la grande compétence des responsables des ateliers et l'implication réelle des stagiaires.

Ce séjour fut tout profit pour la formation de nos TURLgiens, eux-mêmes responsables actifs dans nos équipes. Fort de ces constats, j'ai d'ores et déjà invité nos désormais amis roumains à participer à notre prochain RITU 25 en février 2008. Ce sera la première participation roumaine à notre fameuse rencontre liégeoise. L'occasion était belle aussi d'annoncer à nos hôtes notre prochaine présence en Roumanie, en novembre.

En effet, David HOMBURG prépare, avec une brochette de 6 TURLgien(ne)s, une adaptation d'un roman de Gérard MORDILLAT, Comment calmer M. Bracke, qui sera présentée en première mondiale au Festival de Théâtre International Francophone Estudiantin "Ensemble en 2007", organisé à Sibiu, du 1 au 3 novembre 2007 par l'Association "Ille et Vilaine – Sibiu".

Cette deuxième aventure au pays d'un certain Comte Dracula reçoit l'aide du CGRI (Commission Générale aux Relations Internationales de la Communauté française Wallonie-Bruxelles) : gageons qu'elle sera tout aussi fructueuse – mais climatiquement moins torride – que la première !

Robert GERMAY




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BB 4/4

13 Août 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

Ce n'est sans doute pas un hasard si c'est précisément au moment de sa découverte de Marx que Brecht a proposé Mahagonny et L'Opéra de quat' sous (1927-1928). L'Opéra était sans doute pour Brecht la forme théâtrale bourgeoise, « culinaire », par excellence qu'il fallait ébranler. Et de mettre en scène l'« exploitant » en chair et en os (Peachum). Et de comparer le monde bourgeois corrompu à celui de gangsters (Mackie, sa bande et ses putains, et… le chef de la police, Tiger Brown). « Est-il plus grave de voler une banque, que de fonder une banque ? » (Il remettra ça plus tard dans La Résistible ascension d'Arturo Ui, 1941). Mais, c'est un des paradoxes de Brecht : alors célèbre et encensé par la critique (plusieurs de ses premières pièces furent couronnées du très officiel « Prix Kleist »), c'est à cette société bourgeoise et aux œuvres qu'elle engendre que le dramaturge s'en prend. Il a même cru bon de se justifier de cette reconnaissance : « Que j'y apparaisse [dans ce monde bourgeois dominant] provient de malentendus et du fait que j'aime l'argent ». D'ailleurs, le Dreigroschenoper n'était-il pas lui-même une « œuvre de commande » ? En tout cas, pensé pour secouer le « culinarisme » bourgeois, l'Opéra de quat' sous allait pourtant rencontrer un succès qui ne se dément pas aujourd'hui. La musique de Kurt Weill, planétairement appréciée (Frank Sinatra en a fait un « hit »), n'y est pas pour rien. Pauvre B.B.… On doit donc considérer que Mahagonny et L'Opéra de quat' sous représentent une transition vers les « Lehrstücke » (Pièces didactiques) qui sont les premiers véritables exercices théâtraux brechtiens en analyse marxiste des comportements sociaux ( Le Vol de Lindbergh, Celui qui dit oui – celui qui dit non, La Décision, L'Exception et la règle,… - 1929-1930).

Ce n'est sans doute pas non plus un hasard, si c'est dans ses Remarques (Anmerkungen) qu'il a publiées en 1930-1931 sur ces deux pièces précisément, qu'apparaissent les premiers essais de formulation précise d'une théorie systématique et cohérente de ce qu'il appellera « théâtre épique » (dénomination abandonnée plus tard pour « théâtre dialectique »). Cette théorie, il la mettra en pratique avec conséquence dans ses grandes œuvres de la maturité : les Têtes rondes et têtes pointues, Schweyk, Mère Courage, Puntila, Arturo Ui et autres Galilée, pour n'en citer que quelques-unes, toutes, soit dit en passant, écrites en exil. Elles vont sans cesse exposer les modèles fondamentaux des relations entre les hommes, à savoir : les rapports maître-valet, citoyen-état, guerre-affaire, justice-pouvoir, …

La question de savoir si ses efforts pour influencer la marche du monde ont eu un quelconque impact sur celle-ci est un autre et interminable débat. Picasso disait : « La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive et défensive contre l'ennemi ». Mais Guernica a-t-il jamais encore empêché une guerre ? Si l'homme Brecht était bourré de paradoxes, son œuvre abondante forme un tout cohérent : difficile de trouver des contradictions entre sa poésie, ses romans et récits, ses écrits théoriques (sur le théâtre, le cinéma, la littérature ou la politique) et son théâtre, tant écrit que mis en scène par lui. Elle tend partout à désillusionner, déshypnotiser l'homme, animal social pensant.

Et si Brecht, comme tant d'autres artistes, n'a peut-être pas changé le monde, au moins a-t-il changé le théâtre : par sa nouvelle dramaturgie, il a forcé tous ses successeurs ( « die Nachgeborenen » ) à remettre en question l'esthétique et la fonction de l'art dramatique. Sans doute l'art vrai n'est-il jamais que le reflet d'une réalité qui se dérobe à son action, et le drame de l'artiste engagé est alors la conscience du fossé qui sépare la représentation de l'action.

 

Robert GERMAY
2007

 

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DU RAPPORT ARTS ET SCIENCES 5/5

13 Août 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

La révolution scénographique provoquée par l’utilisation de l’éclairage électrique a même influencé l’esthétique du jeu de l’acteur au théâtre.  Là où autrefois il suffisait de mettre en lumière un acteur surtout parlant, discourant, déclamant, il faudra désormais mettre en évidence un personnage agissant, bougeant dans un espace modelé, architecturé par une lumière « agissante ».  Et le travail sur le corps, sur sa propre énergie, de se surajouter à l’énergie des organes phonatoires proférant le texte.  Ceci provoque une remise en cause fondamentale de la formation elle-même de l’acteur : qu’elle porte sur son mental et sa psychologie (pour incarner le personnage au plus près de la reproduction la plus fidèle possible de sentiments éprouvés (Stanislavski), ou qu’elle porte sur son physique, pour que le corps exprime au plus fort, parfois jusqu’au paroxysme, son existence propre, hic et nunc, ici et maintenant, sur la scène, comme réalité auto référentielle, et non comme reproduction mimétique d’une réalité extérieure connue et reconnaissable (Meyerhold, Artaud, Grotowski...).

 

Certes, on parle ici d’une autre énergie : celle de la combustion des mauvaises graisses animales.  Car un acteur, ça transpire, surtout sous quelques kilowatts d’éclairage.  Et, parlant de chaleur, la réglementation générale des services de pompiers tient fort à l’œil l’équipement des théâtres, où tout doit être soigneusement ignifugé, comme il se doit : gare à la combustion des rideaux, taps et autres pendrillons sous l’effet des projecteurs...

Une ampoule électrique brûle aussi, comme une bougie, mais elle coûte aussi beaucoup plus cher.  Et si tout(s) compte(s) fait(s) les Grecs avaient bien raison, avec leur soleil ?

Mais au théâtre, comme en tout, quand on aime, on ne compte pas.

Quoique, les pouvoirs subsidiants, eux, soient, hélas, bien près de « leurs » sous dans les comptes qu’ils tiennent pour nous...


Pour en savoir plus sur l’histoire du théâtre, quelques titres d’ouvrages – très – généraux :

 

CORVIN, Michel, « Dictionnaire encyclopédique du théâtre », Paris, Bordas, 1995.

DEGAINE, André, « Histoire du théâtre dessinée », Paris, Nizet, 1990.

GARBAGNATI, Lucile, ed., « Quel répertoire théâtral traitant de la science ? », Actes du colloque international transdisciplinaire de Besançon, Paris/Montréal, L’Harmattan, 2000.

GAULNE, Jacques, « Architecture scénographique et décors de théâtre », Paris, Maguard, 1985.

PAVIS, Patrice, « Dictionnaire du théâtre, Termes et concepts de l’analyse théâtrale », Paris, Messidor/Editions sociales, 1987.

ROUBINE, Jean-Jacques, « Théâtre et mise en scène », Paris, PUF, 1980.

            « Le Théâtre », ed. Daniel Couty/Alain Rey, Paris, Bordas, 1995

Robert GERMAY

Paru dans « Science Culture », 49e année, n°392, nov-déc 2004, Liège, asbl Science et culture, Liège, pp. 103-110

 
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Juillet 2007

10 Août 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Les idées des jours passés

" Il trouva le lit vide et l'devint aussitôt.
Il prit la porte et son plus vieux chapeau. "

(extrait de Vers mi-fuge mi-raisins, de Trebor Yamreg)

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8e livraison

10 Août 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Dans le rétroviseur...

 

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La rubrique "Dans le rétroviseur..." est ouverte à tous ceux qui peuvent ajouter, corriger, améliorer les informations qui s'y trouveront concernant les dates, les noms (de personnes, de lieux ou de dieux), les anecdotes, croustillantes ou non... Bref, que ceci soit un remue-méninges-mémoire du TURLg.

RG


Or donc, le rétroviseur a hoqueté à la livraison 7, en nous trimbalant des années 30 aux années 80. Des hoquets, oui, mais ne dit-on pas que  " l'Histoire bégaie  " ?  Cet épisode nous a semblé utile pour signaler le coup d'accélérateur qu'allaient être les 60ies dans l'évolution du théâtre universitaire tous azimuts.

Revenons-en toutefois à la fin des livraisons 5 et 6, vrai sac de noeuds pour celui qui gère ce f... rétroviseur. Nous sommes là à un carrefour, une fourche, à la fois aboutissement (provisoire) d'une époque et rampe de lancement (provisoire) d'une autre : ou comment démontrer que le mouvement naît en marchant (ou quelque chose comme ça).

Or,  ding-donc, nous en étions restés au début des années 60, au moment où François DUYSINX prenait le relais de la présidence de François DUYCKAERTS. Notons que ce dernier avait offert au TULg une première occasion de déplacement au long cours en envoyant l'Intermezzo de GIRAUDOUX mis en scène par Jean DAULNOYE, à Lumumbashi (Katanga - 1961) où DUYCKAERTS avait enseigné naguère, ceci entraînant cela très opportunément.

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(François Duyckaerts)

De même, Le Père Grognon participa-t-il au Festival de TU organisé par le MUBEF, en 1964 (15/3), en la salle du "Résidence" à Bruxelles.

Les années 60 constituèrent alors un embranchement déterminant dans la vie du théâtre étudiant à l'ULg, avec la création d'un Théâtre des Germanistes Liégeois d'appellation contrôlée.

On l'a dit et redit, le théâtre en version originale (anglais, allemand, néerlandais) était tradition en Philologie germanique. En recoupant des informations que nous devons à C. et M. SCHMIT-GAVOYE, J. SIMON, J. MOORS et F. CORIN, on peut établir la liste suivante de pièces jouées en Germanique, avant la 2e guerre et juste après :
- 1933-34 : The Twelve-pound look de J.M. BARRIE, Riders to the sea de J.M. SYNGE, Augustus does his bit de G.B. SHAW
- 1934-35 : Maria Magdalena de F. HEBBEL Das Spiel vom deutschen Bettelmann, de E. WIECHERT
- 1936-37 : Dolle Hans de FABRICIUS
- 1937-38 : The Admirable Crighton de J.M. BARRIE
- 1938-39 : Die Kommstunde de L. WEISMANTEL
- 1940 : Het daghet in het Westen de Nico VAN SUCHTELEN
- 1941 : The Flashing stream de Charles MORGAN, projet interrompu par la censure des autorités allemandes occupantes
- 1946 : Die häusliche Frau de Herman BRALER
- 1947-48 : The Admirable Crighton de J.M. BARRIE
- 1949 : Iphigenie
Sauf erreur ou omission

Après le Woyzeck de 1962, la tradition allait s'institutionnaliser de manière plus régulière en ce qui concerne, en tout cas, le théâtre en langue allemande. Robert GERMAY, devenu assistant-bibliothécaire, poussé par les étudiants, supporté toujours par Armand NIVELLE et, il faut le dire, sous l'oeil bienveillant de toute la section (sauf un prof, toujours le même), RG, donc, relançait la machine en montant Kennen Sie die Milchstrasse ? de Karl Wittlinger, en 1965, toujours au Foyer International des Etudiants, dit "le Vertbois". La pièce, prévue pour 2 personnages seulement, fut adaptée pour faire jouer 5 personnes, parmi lesquelles un premier germanophone, Bernard GENTGES, aujourd'hui éminent Ministre de la Communauté germanophone (jusque là, Leuven attirait plus les germanophones que l'ULg) : il ne sera pas le dernier.

Petite pause pendant que R.G. accomplissait ses obligations militaires (1965-1966), volant le jour,
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planant la nuit,

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et un pas de plus fut franchi en 1968 avec Biedermann und die Brandstifter de Max FRISCH qui fut présenté dans un vrai théâtre, "Le Trocadéro", rue Lulay, deux soirées de suite.

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C'est encore le Troca qui accueillit en 1971 Romulus der Grosse de Friedrich DÜRRENMATT. Ici, les germanophones devenaient nettement plus nombreux, entre autres avec les frères GROSCH. Robert, l'aîné qui jouait déjà dans Biedermann, avait entraîné son cadet Mathieu dans cette nouvelle aventure. Le premier est aujourd'hui Directeur d'école, le second après avoir été Ministre est maintenant Député européen de la Communauté germanophone. Ceci sans déprécier le moins du monde le beau travail de tous les autres, mais, quand on a des frères à part...

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C'est aussi avec Romulus que les Germanistes firent leur première tournée : Eupen ! Presque l'étranger. Décidément, une sorte de troupe commençait à se former : on l'appellerait bientôt le TLG (Theater der Lütticher Germanisten) à partir de Mockinpott en 1973.

Mais ceci est une autre histoire...

A suivre
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Des nouvelles de Pierre

8 Août 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Voici un petit document qui j'espère sera plus explicite que les termes médicaux et savants rencontrés dans nos précédents mails et sur le site www.operationpierre.com .
 
Il s'agit de deux radios de Pierre qui vont clarifier les idées de chacun bien mieux que des explications abstraites:
- le dos de Pierre le 10 juillet 2007, veille de sa première opération chirurgicale;

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- le dos de Pierre le soir même de l'opération (11/07/07): à gauche le drain thoracique qui disparaîtra 3 jours plus tard; un compresseur à l'endroit où on a retiré l'hémivertèbre; deux distracteurs fonctionnant par aimantation, l'un sur la colonne et un autre plus petit sur les côtes qui ont été sciées.

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Vous pourrez mieux vous rendre compte de ce que sont les fameux distracteurs et de l'incroyable "redressement" inespéré de sa colonne.

Pascal et Karin
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