Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Le prochain BBQ du TURLg aura lieu… dans un an

30 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Malgré un couac au départ (le barbecue promis par la Fédé ne nous a jamais été livré !), le BBQ traditionnel de fin de saison du TURLg s’est très bien déroulé, ce dimanche 29/6, à partir de 18h à la Chimie.

Merci à Catherine Wambreuse et Michèle Potier pour le prêt en catastrophe de grilles de substitution et bravo à Pascal Renard qui a bouté le feu de main de maître.

Bonnes viandes, bons cuistots, bon barman, bons convives, chorale toujours aussi dramatique que délassante, météo agréable….

Que demande le peuple ? A ce propos, comptez le nombre de participants en visionnant les photos de l’album.

A l’année prochaine !

 


RG


Lire la suite

Saarbrücken : Uni-Theater in der Großregion, suite et fin (?)

25 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Or donc, son singe étant en clinique (depuis, il va mieux, merci), Kafka devait rester à la maison. Projekt Eden, un succès de la saison dernière, sortant maintenant sous le label Trotz Theater (d'Eupen), conçu en co-production avec le TURLg par Nicole Dahlen, Chantal Heck et Yannick Frank, tous trois TURLgien(ne)s bon teint, releva le défi de remplir, au pied levé - une vraie performance -, la case laissée vide dans le programme du festival par Communication à une académie en panne (de micro).

C'est ainsi que RG et Renaud Minet gagnaient Saarbrücken le dimanche 22 juin pour préparer le terrain. Ils étaient rejoints le lundi 23 matin par Chantal qui, de Paris, rencontrait Nicole à Luxembourg pour, ensemble, véhiculer le « décor » à l'Aula de l'Université de Saarbrücken, où, enfin, Yannick amenait la sono... de Mulhouse. Ca voyage au TURLg : faites le compte des kilomètres !

Ca voyage moins à Saarbrücken où le public se déplace apparemment peu : pas plus le lundi que le dimanche. Ceci-dit, les spectateurs de Projekt Eden étaient enthousiastes et se fendirent de compliments sincères dithyrambiques... et amplement mérités. Merci les p'tits gars : le TURLg et Trotz ensemble ont marqué des points.

Je ne peux pas m'empêcher de faire quelques commentaires sur ce Festival. On doit se réjouir de l'initiative de l'Université du Saarland de lancer ce 1er Festival de Théâtre universitaire de la « Grande Région ». Elle fait suite, en fait, à la manifestation de l'an dernier, initiée par l'Université de Luxembourg avec les autres universités de la Grande Région dans le cadre de « Luxembourg, Capitale européenne de la Culture », qui avait eu pour résultat une belle création de l'Opéra de quat'sous de Brecht, interprétée par des professionnels et des étudiants de diverses universités (Metz, Nancy, Saarbrücken, Trier, Luxembourg...) et dont une présentation avait eu lieu aussi à Liège.

Le festival qui nous occupe ici réunissait aussi des théâtres universitaires de cette même Grande Région, à savoir Saarbrücken, Metz, Kaiserslautern, Trier et Liège. L'Université du Saarland, représentée par la Prof. Dr. Patricia Oster-Stierle, Vice-Présidente pour l'Europe et la Culture, a mis « le paquet » en affiches et en folders, en animations musicales sous chapiteau, en réservant complètement l'Aula sur le Campus et en traquant des sponsors divers. C'est Madame Ekaterina Klüh qui assurait - de main de maîtresse - l'organisation pratique : merci à elle pour son accueil amical et efficace. Tout, même la météo, était avec nous. Et pourtant...

Et pourtant, il faut se poser des questions sur l'événement quand il attire une vingtaine de spectateurs (souvent les mêmes) par représentation.

Pourtant aussi, l'Université du Saarland ne manque pas de troupes théâtrales, pour tout dire quatre : ACT (qui joue en anglais), le Pont (qui joue en français), Los Mutantes (en espagnol) et THUNIS (en allemand). Si tous ces acteurs étudiants étaient venus, la salle aurait été pleine à chaque représentation. Hélas, il semble bien que ces différents groupes s'ignorent (au mieux), se méprisent ou se combattent (au pire). Sans doute s'intéressent-ils plus au fait particulier de « jouer » qu'au fait théâtral en général. C'est une caractéristique courante dans le théâtre amateur, contre laquelle le TURlg a, heureusement, su réagir depuis longtemps : les TURLgiens parlent aux TURLgiens... et aux autres. Bref, ils parlent théâtre (en tout cas, la majorité). Les organisateurs saarebruckois, et Madame Klüh en particulier, sont aujourd'hui conscients du problème : ils en tireront les conséquences pour l'avenir, espérons-le. Il est, par exemple, question de changer de période, celle-ci suivant directement un autre festival important de Théâtre professionnel à Saarbrücken même.

Pour clôturer, en résumé : le TURLg n'a pas démérité, loin de là, grâce au beau succès remporté par Projekt Eden. Nous avons découvert un campus, ma foi très vivable et accueillant... mais tout aussi désert que le Sart Tilman après 17h. Et, last but not least, des contacts très sérieux ont été noués avec Madame la Vice-Présidente qui souhaiterait une collaboration plus active entre ses étudiants théâtreux et le TURLg, collaboration qui pourrait prendre la forme d'ateliers communs, organisés chez nous et/ou chez eux. Affaire à suivre.

Notre vœu le plus cher est, en tout cas, que cette tentative puisse être renouvelée l'année prochaine après analyse et en connaissance de cause.

By the way, c'était la première fois que le TURLg, grand habitué de Germanie, jouait à Saarbrücken. Déjà cela méritait le voyage.

Robert Germay

 

Toutes les photos : http://picasaweb.google.fr/turlgphotos/Saarbrucken2008

Le site de l'Université de Saarland : http://www.uni-saarland.de/de/info/theaterfestival


Lire la suite

On parle de nous au Mexique...

24 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Nous recevons à l'instant un article au sujet de notre prestation au San Pedro Museo de Arte. Cliquez ici pour le lire...
Lire la suite

7e Congrès de l’AITU à Puebla – Mexique, du 2 au 6 juin

24 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le 7e Congrès mondial de notre AITU-IUTA vient de se dérouler du 2 au 6 juin 2008 à Puebla (Mexique)… Nous pouvons l’affirmer sans ambages : ce fut un franc succès ! Il était organisé par la Benemerita Universidad Autónoma de Puebla (BUAP : www.buap.mx) en la personne du Professeur Cristina Flores, largement épaulée par une équipe innombrable d’étudiants en art dramatique. Qu'ils en soient tous ici chaleureusement remerciés!

 

Ce 7ème congrès a réuni quelque 50 intervenants, chercheurs de domaine, venus de diverses universités mexicaines (Universidad de Quintana Roo, Universidad de las Americas, Universidad Veracruzana, Universidad de Guadalajara…) et du monde entier (Canada, USA, Italie, Estonie, Colombie, Turquie, Croatie, Lituanie, France, Espagne ou Allemagne…) . Ils ont, en une dizaine de sessions, confronté leurs points de vue sur le thème proposé : « Identité et langages au Théâtre Universitaire : paradigmes et paradoxes », avec une focalisation sur les conséquences de la mondialisation sur nos recherches et nos pratiques en théâtre universitaire.

 

Quelques titres d’interventions proposées : « Teatro para la civilización planetaria » par Domingo Adame Hernandez de la Universidad Veracruzana (Mexique), « Théâtre universitaire : le sens de la mondialisation » par Jean-Marc Larrue du Collège de Valleyfield-Québec et de l’Université de Montréal, « From Disney to pornography : Expectation, Progression and Identity in University Drama Practice » par Rob Brannen de la De Montfort University (UK), « Theatre of the European hatred » par Karin Freymeyer de la Ruhr-Universität Bochum (D), « Théâtre en Corée du Sud » par Chiwoon Ahn de l’Association Coréenne d’Etudes Théâtrales, « One language, two cultures » par Jane Baldwin du Boston Conservatory (USA), etc. L'ensemble de ces communications fera l'objet d'une publication prise en charge par la BUAP.


Nous avons pu assister, également, à une table ronde réunissant d’éminents auteurs mexicains  qui ont passionnément débattu de l’état de leur théâtre aujourd’hui. Les organisateurs avaient aussi judicieusement programmé une rencontre avec les étudiants en art dramatique de la BUAP qui exprimèrent leurs vues et utopies – il en faut ! – sur et pour le théâtre ici et ailleurs.

Enfin, ainsi que notre Chef le signale déjà, dans son rapport sur notre tournée mexicaine, l’AITU a tenu son Assemblée Générale statutaire le vendredi 6 juin. En plus de la passation de « pouvoir », de « couronne », de « chapeau », de « fonction »,… (biffer les mentions superflues) entre Robert devenant « Président fondateur » et Jean-Marc Larrue, nouveau Président de l’Association, cette Assemblée Générale a surtout été marquée

- par l’élection au Comité exécutif des nouveaux membres : Karin Freymeyer pour la Ruhr-Universität Bochum (D), Jorge Castro Guerra de la Pontifica Universidad Catolica del Peru, Rafael Ruiz de la Universidad de Granada (Espagne), Katsiaryna Saladukha de la Belarussian State University, Mustafa Sekmen de l’Anadolu University (Turquie) et de Christiane Page de l’Université de Rennes (France),

- ainsi que par l’admission de bon nombre de nouveaux membres individuels ou institutionnels, venus du monde entier aussi (France, Argentine, Lituanie, Mexique, USA…).

 

Bon vent à cette nouvelle équipe jusqu’à notre prochain Congrès qui se tiendra en 2010 à la De Montfort University (UK).

 

Alain CHEVALIER

 


Lire la suite

Remise des prix du 14e Concours international d'écriture pour adolescents, organisé par l'Atelier de lecture asbl (Jean-Luc Davagle) en la salle du TURLg, le 21/06/08

24 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Ca turbine au TURLg

Après "Le Texte théâtral", "La Correspondance",  "Le Fantastique", le thème de cette année était "Le Journal intime".

Le TURLg a été invité, cette fois encore, à présenter oralement des textes de lauréats, en présence d'un très nombreux public - international d'ailleurs. Les ministres M.-D. Simonet (Enseignement supérieur) et Ch. Dupont (Enseignement obligatoire) rehaussaient la séance de leur présence attentive.



Voici le texte de présentation de Robert Germay :

« Lundi 20 novembre 1916

Mon cher journal,

 

Tu ne peux savoir le soulagement que tu m’apportes quand je peux enfin me confier à toi. Mettre toutes mes craintes, toutes mes envies, tous mes espoirs, toutes les absurdités qui me passent par la tête sur le papier est pour moi un moment de totale évasion.

Je ne sais pas pourquoi je me suis remise à écrire dans ce vieux carnet de mon adolescence. Ce sont sûrement les circonstances de la vie qui en décident ainsi. Si je tourne quelques pages, me voici revenue trente et un ans en arrière. C’était en 1885, et je venais de vivre mon premier chagrin d’amour. Je m’en souviens comme si c’était hier. »

 

Chloé Angelini, 14 ans, de Nantes (F)

 

C’était une belle définition du journal intime, même si celui-ci, comme le voulait la règle, est fictif.

 

Je ne les ai pas lus tous : je ne suis pas dans le jury. Mais parmi la poignée que j’en ai lu (la crème), on retrouve des constantes sur le plan des thèmes et aussi une couleur : tout ça est souvent noir : la guerre, l’anorexie, le divorce des parents, la difficulté d’être différent… On finirait par croire que le monde  ne va pas bien… ma parole. Heureusement, l'humour n'est pas absent du tableau.

 

Ces thèmes, je les avais déjà retrouvés lors des concours précédents : le texte théâtral, la correspondance, le fantastique…

 

A côté de l’exercice même de l’utilisation de la langue pour structurer un écrit, un des mérites de ce concours est sans doute qu’il force les candidats à réfléchir sur le monde, au delà même de leur univers égocentrique immédiat. On sent que le particulier rejoint souvent le général : il y a un regard sur l’« autour de moi ». La fiction colle à une réalité qui interpelle ces jeunes. C’est bon signe.

 

Pour ce qui est de notre travail de mise en « scène », le Journal intime n’est pas de la tarte : tout se passe entre un moi… et une feuille blanche, à travers un bic ou une plume. On voit bien le tableau, mais il n’est pas facile à animer. Nous avons donc opté pour la  simple lecture de quelques extraits.

 


Alain Chevalier lisait alors un texte de Claire Mathot (1993), d'Ottignies. Puis, c'était au tour d'Alexandra Gérard de présenter des extraits du journal intime de Maryse Simonis (1995), de Chaudfontaine. Enfin, Robert Germay livrait quelques extraits du texte de Maxime Boulet (1990), de Montignies-sur-Sambre.





On aurait pu y passer le week-end tant il y avait matière à lecture. Mais il fallait rendre le micro au Grand Chambellan, Jean-Luc Davagle, qui commençait alors la -longue- remise des prix.



Il est question que le concours n'ait hélas pas lieu l'année prochaine pour cause de suppression de subsides, mais les deux ministres présents ont promis d'être attentifs au problème et de trouver des solutions pour l'avenir.



Croisons les doigts.

Toutes les photos : http://picasaweb.google.com/turlg2007/20080621Ecriture

 

Lire la suite

Dernier Voyage, un film de Pierre Duculot

23 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Hep - les ancien(ne)s...

Le dernier court métrage de Pierre Duculot, "Dernier Voyage", sera diffusé dans le cadre de la 4ème nuit du court métrage à Liège ce vendredi 27 juin, Place Saint-Etienne. C'est gratuit en plus! Il devrait passer en troisième position, au milieu d'une sélection de films belges récents tout ce qu'il y a de plus recommandables (programme détaillé: www.promusea.be)

DERNIER VOYAGE

 

un film de Pierre DUCULOT – 15 min.

Festival International du film d'Amiens: Prix du Public

Festival International du film d'Amiens: Mention Jury des maisons d'arrêt

Festival Media 10/10: Prix "La Deux – L'envers du court" (RTBF)

Festival du Film Indépendant de Bruxelles: Prix du Scénario

Concours de Courts - Toulouse: 3e Prix

Bourse SACD au sous-titrage - Nomination Prix Joseph Plateau

Prime à la qualité du Centre du cinéma de la Communauté française de Belgique

 

Sélections:

Festival du Film Francophone de Namur (Compétition  nationale, 09/07), Festival International du Film des Flandres de Gand (Compétition nationale, 10/07), Festival Tout Ecran de Genève (Compétition internationale, 10/07), Festival International du film d'Amiens (Compétition internationale, 11/07), Media 10/10 (Compétition, 11/07), Festival du Film indépendant de Bruxelles (11/07), DaKino Bucarest (11/07),  Marché du film de Clermont-Ferrand, programme belge (02/08), Festival International du film d'Amour de Mons (Belgique, 02/08), Festival du film belge de Moustiers-sur-Sambre (03/08), Festimages Charleroi (02/08), Festival Intinérances d'Alès (03/08, compétition internationale), Festival du Film Européen de Lille (03/08, compétition internationale), Semaine de la Francophonie de Vancouver (03/08), 16th Mediterranean Festival of New Filmmakers in Larissa (comp. internationale, 04/08), Festival International de Cinéma Méditerranéen de Tetouan (compétition, 04/08), Roma International Film Festival (Comp. Int, 04/08), Linea d'Ombra International Film Festival (Salerno, Compétition, 04/08), "Oskariada" film festival (Varsovie, Comp, 04/08), Festival  International du Court métrage de Bruxelles (Compétition nationale, 04/08), Festival International du Court métrage d'Abidjan (Comp. 05/08), Festival International du Cinéma en Algarve (Compétition Internationale, 05/08), "Un mundo, varias miradas", Univ du Pays Basque, (Vittoria, Espagne), Festival International du Court métrage de Mohammedia (05/08), Détours en Ciné-Court, Toulouse (05/08), 24th FESTROIA –International Film Festival (Portugal, Panorama, 06/08), Concours de Courts, Toulous (06/08, Compétition), Festival Plein la Bobine, La Bourboule (06/08, compétition), Le court en dit Long, Paris (06/08, Compétition),  Festival de Cine de Huesca (06/08, compétition internationale), Festival de Cinéma de Saint-Benoît de la Réunion (06/08, Compétition Internationale) Nuit du court métrage de Liège (Belgique, juin 2007), Les Héraults du cinéma, Agde (06/08, hors compétition) Toiles d'été (Belgique, juillet 2007), Partie(s) de campagne d'Ouroux en Morvan (Comp. Internationale, 07/08), Festival International de Cinéma de Lama (07/08, hors-compétition), Aya Aye Film Festival de Nancy (compétition Internationale, août 2008), Best Of short Film Festvial, La Ciotat (09/08, Compétition) International Film Festival Cine-Jeune, Saint-Quentin (10/08), Festival du Film Méditerranéen de Bruxelles, (11/08)

 

Dans un hôpital, une vieille dame semble plongée dans un profond coma.  "Tant que Mamy n'a pas passé l'arme à gauche, impossible de partir en vacances dans le Sud", se dit la famille.  "Que faire: postposer, annuler, partir et revenir…  Impossible de prendre une décision tant qu'on n'a aucune certitude!"  Mamy ne se soucie guère de ces petits problèmes, du fond de son profond sommeil…

 

In a hospital, an old lady seems to have fallen into a deep coma.

 “As long as Granny did not cash in her chips, it is impossible to go on holiday in the South”, her family says itself. “So what to do ?  Postpone, cancel, leave and return… It's not possible to make a decision as long as there is no certainty!” In the bottom of her deep sleep, Granny is hardly concerned with these little problems…

 

 

Fiche artistique

 

Huguette: Suzy Falk                                                       Leila: Safya Latrèche

Marie-France: Christelle Cornil                                     Manon: Lea Thonus

Philippe: Carlo Ferrante                                                         Le Médecin: Daniel Decot

L'homme âgé: Pierre Laroche                                             L'infirmier: Georges Siatidis

 

 

Fiche Technique

 

CM de fiction, 16 min, 35 mm, 1.85, Dolby SR

Réalisation et Scénario : Pierre Duculot

Musique : Mousta Largo

Photo : Benoît Deléris, Yann Tribolle

Son : Carine Zimmerlin, Laurence Morel

Montage Image: Rachel Lamisse, assistée de Thomas Fournet-Oberlé

Montage Son: Rachel Lamisse

Décors et accessoires : Benoît Cogels, Nathalie Flamant

Création des Costumes : Anne Fournier

Chef maquilleuse : Claudine Houet

Assistante Réalisation : Anne Demily

2e assistante réalisation : Eve-Laure Avigdor

Scripte : Charlotte Joulia

Coach Enfant: Anne-Sophie Defêcheureux

Chef de File: Lauranne Mutti

 

Production :  Gaëtan Dedeken – Monkey Productions

Directrice de Production : Cécile Philippe

 

Monkey Productions,

Gaetan De Deken, Pierre Duculot

 Rue de l’Industrie 13 – B-6032 Mont-s-Marchienne

GSM : + 32 497 576 968 – Tél. : +32 71 47 58 98 - Pierre.duculot@skynet.be

 

Musique :

« Cordobes »,  Paroles et Musique : Mousta Largo,

Extrait de l’album « Argana », avec l’aimable autorisation des Editions « Al andalous »

 

Produit par Monkey Productions, Avec le soutien du Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la Communauté française de Belgique, des télédistributeurs wallons, de la Province du Hainaut et de l'ASBL Hainaut Cinéma. Scénario développé dans le cadre du Festival Int. du court métrage de Bruxelles.

 

 

LE REALISATEUR

 

Pierre Duculot est enseignant, journaliste et, depuis peu, cinéaste.

 

2006 : « Dormir au chaud » court métrage de fiction , 26 min, avec Christelle Cornil et Denyse Schwab.

Grand Prix de la Communauté Française au festival Le Court en dit long 2006, Paris,

Prix d’interprétation féminine pour Christelle Cornil au festival Le Court en dit long,

Grand Prix de la Section « Jeunes auteurs en Europe », 26E Festival International d’Amiens,

Prix de la meilleure première œuvre, Festival MEDIA 10/10

Sélectionné à Clermont-Ferrand (Compétition internationale), Brest, Namur, Short Cuts Köln, Rotterdam, Images en région Vendôme, Bruxelles, Namur, Nancy, Saarlorlux, Belo Horizonte, Alcala de Henares et dans une trentaine d’autres festivals.

Vendu à la RTBF, TV5 Monde, FR3, Ciné-cinécourt, diffusions en salle en Belgique et en France

 

2007 :  « Dernier Voyage », court métrage de fiction, 16 min. achevé en août 2007

Sélections: voir Supra.

Vente: RTBF, diffusion en salle en Belgique

 

En préparation: « Au cul du loup », long métrage,  (NEED Production -B-, Perspectives Films -F-) ce projet a reçu l'aide à l'écriture du Centre du Cinéma de la Communauté française de Belgique)

 

 

Ventes internationales: Premium Films,

130 rue de Turenne 75003 Paris

Téléphone: +33-1 42 77 06 31

www.premium-films.com


Lire la suite

SAARBRÜCKEN, un problème de pont ? Un Festival de voisinage : Théâtre universitaire de la Grande Région, 21-26/06/2008

20 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le lundi 23/6/2008, le TURLg devait présenter, à 17h, sa Communication à une académie de Franz Kafka, dans le cadre de « Uni-Theater in der Groβregion » (Théâtre universitaire dans la Grande Région) à l'Université de Saarbrücken.

Katastrophe : notre singe titulaire, Vincent Pagacz, de retour du Mexique, était rappelé, en dernière minute, au Zoo de la Citadelle pour une série de piqûres de rappel. Impossible donc de « Communiquer académiquement ».

Coup de bol : une autre production (lisez : co-production) du TURLg s'avéra capable de remplacer, in extremis, notre Kafka : Projekt Eden, co-production du TURLg et de « Trotz Ensemble ». Cet excellent spectacle sera donc présenté, même lieu (Aula de l'Université de Saarbrücken), même heure (17h). Merci à Chantal, Nicole et Yannick. On appelle ça reprendre la balle au bond.

Sauvé par le gong, don(g)c, le TURLg remplira son contrat à Saarbrücken. Nous espérons que le Festival Grande Région pourra, à l'avenir, accueillir d'autres productions du TURLg. Le blog vous tiendra informé du résultat de cette opération « catastrophe » dès notre retour à Liège.

www.uni-saarland.de/info/theaterfestival

RG

Lire la suite

Tribulations aériennes

18 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Si vous voulez en savoir plus sur nos aventures aéro-mexicaines, lisez donc le courrier que nous envoyons aujourd'hui à la compagnie Air France ! Nous vous tiendrons bien sûr au courant de la suite donnée à notre réclamation.



Madame, Monsieur,


Nous sommes un groupe de sept personnes qui devions, au retour d'une tournée du Théâtre Universitaire Royal de Liège à Oaxaca et Puebla, reprendre le vol AF 435. (Nous avions des billets au nom de : Chevalier Alain, Decker Claude, Donnay Dominique, Germay Alphonse, Heck Chantal, Pagacz Vincent et Pascolini Marco - copie des factures Connections en annexe). Nous sommes arrivés à l'heure prévue à l'aéroport de Mexico City, nous avons enregistré nos bagages normalement. Le vol était affiché comme "à l'heure". En arrivant à la porte d'embarquement, nous avons appris que ce vol était annulé en raison de problèmes techniques.

Nous avons alors dû récupérer nos bagages, repasser par le service d'immigration, et retourner à l'enregistrement, afin que l'on nous propose une solution de rechange. Tout un avion qui retourne d'un seul coup à l'enregistrement, cela veut dire 300 personnes qui font la queue ! Nous avons dû attendre, debout, en trainant nos bagages derrière nous, sans recevoir même un verre d'eau, de 22h30 à 3 heures du matin !

L'hôtesse d'Air France qui s'est occupée de nous (une dame extrêmement aimable et efficace) nous a proposé un vol Air Canada Mexico-Montréal-Paris, le lendemain à 13 h 25. Entretemps, nous avons bénéficié d'une nuit d'hôtel. Vu l'heure tardive (4 heures), nous avions demandé à être logés au plus près, mais lorsque nous sommes arrivés à la réception de l'hôtel qui nous avait été indiqué, on nous a appris qu'il y avait eu erreur... et que nous devions prendre la navette pour le Holiday Inn, à un quart d'heure de route de l'aéroport. Plus personne aux guichets d'Air France à cette heure-là, bien sûr (nous étions les derniers dans la file d'enregistrement), nous n'avons donc pas eu le choix, et nous avons perdu une bonne heure de sommeil supplémentaire...

Le lendemain, 11 heures, à l'enregistrement d'Air Canada, nous apprenons que le vol est surréservé et qu'il n'y a pas de place pour nous !!! Par un coup de chance incroyable (nous étions dimanche, tous les bureaux étaient fermés), nous rencontrons l'hôtesse d'Air France qui nous avait pris en charge la veille, et elle arrange tout (nous apprenons au passage qu'il y a une "gué-guerre" Air France / Air Canada, dont nous avons apparemment fait les frais). Merci à elle, encore une fois.


Malheureusement, nous ne sommes pas au bout de nos surprises : malgré toute la bonne volonté du personnel d'Air France qui avait été mobilisé la veille (en trop petit nombre...), et la fatigue aidant, un des membres de notre groupe, Alain Chevalier, n'avait de réservation que sur le vol Mexico-Montréal, et pas Montréal-Paris. Ce qui voulait dire qu'il devait récupérer son bagage à Montréal, et repasser par l'enregistrement là-bas !...

A Montréal, le bagage n'arrive pas. Notre collègue embarque donc sans sa valise, et reçoit l'instruction de s'adresser aux guichets d'Air Canada à Charles de Gaule. Il récupérera son bagage avec un jour de retard.

Arrivés à Paris (nous voyagions alors depuis pas loin de 48 heures), nous devons encore nous inquiéter de retrouver nos places sur le TGV qui nous ramènerait à Bruxelles. Ce train étant presque complet, nous avons dû voyager en deuxième classe, au lieu de la première prévue (et, soit dit en passant, nous l'avons échappé belle, car les TGV partaient en grève le soir-même à 20 heures...).

Nous sommes donc arrivés chez nous avec un jour de retard, le lundi soir, au lieu du dimanche,  dans un état de fatigue que je vous laisse imaginer, et nous avons de surcroît perdu un jour de travail.

En bref : annulation du vol et 5 heures d'attente pour en obtenir un nouveau, erreur dans la réservation de l'hôtel, erreur dans la réservation du vol du lendemain, retard d'un bagage, TGV Paris Bruxelles en 2e classe, une journée de travail perdue.

Nous estimons avoir droit à une indemnisation, et nous comptons bien que vous pourrez donner suite à notre demande.

Dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.


Pour le groupe,



Robert Germay                                    Alain Chevalier                                 Dominique Donnay

Président                                              Directeur                                             Directrice



PS : Le TURLg, qui a tourné dans 32 pays à travers le monde, prend l'avion plusieurs fois par an !


Lire la suite

Barbecue

18 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Notre traditionnel barbecue aura donc lieu le dimanche 29 juin 2008, à partir de 18 heures, dans la cour de la Chimie.
 
Apportez votre viande, et une éventuelle douceur (gâteau au chocolat, tiramisu, tarte, salade de fruits...). Nous fournissons des crudités et du pain.
 
Le bar (payant) sera ouvert comme pour un spectacle.
 
SVP, pour des raisons d'organisation, CONFIRMEZ VOTRE VENUE à turlg@ulg.ac.be
 
Merci, et au 29 !
Lire la suite

Le TURLg au pays des Aztèques : Oaxaca – Puebla, 28/5-8/6/2008

16 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les contacts mexicains du TURLg ne datent pas d'hier. Ils remontent au début des années 90, quand Carlos Robles Cruz, de l'Universidad de las Americas (UDLA, Cholula - Puebla) participait à nos RITU en observateur. En échange, j'étais invité à participer en observateur/conférencier au 7e Festival International de Théâtre Universitaire de l'UDLA en 1992. Suivirent deux tournées du TURLg successives en 1993, avec Karl Valentin, et 1996 avec En Pleine mer, à l'invitation de la même UDLA.  Interruption forcée de ces relations par le départ de Carlos pour les States où il conquit son doctorat. Par ailleurs, il était devenu un des membres du Comité exécutif de l'Association Internationale du Théâtre à l'Université (AITU) en participant au Congrès fondateur de celle-ci, à Liège, en octobre 1994. Il a aussi présenté des spectacles avec sa troupe à RITU 10 (1993) et RITU 15 (1998).

Fin du chapitre I... et début des rebondissements.

 

De retour des USA, Carlos Robles trouva une nouvelle voie, d'abord à l'Université autonome de Puebla, puis à l'Université d'Oaxaca (à +/- 300 km au sud de Puebla), où il se consacra avec énergie et succès à la création - de toute pièce - d'un nouveau Centre culturel universitaire. C'est grâce à celui-ci qu'il put nous inviter cette année 2008 à participer au 1er Festival International de Théâtre Universitaire qu'il organisait en avril dans son université. Mais le Mexique est plein de surprises.

 

Alors que ce fameux Centre culturel universitaire avait atteint sa vitesse de croisière, bardaf, c'est l'embardée : changement de Recteur à l'Université d'Oaxaca ; et dans la foulée - comme souvent sous ces latitudes, nous a-t-on dit -, changement radical de politique... et d'équipes, et voilà notre Carlos, et avec lui les activités théâtrales de l'Université, rayés du bataillon.

Fin du chapitre II et développement parallèle.

 

En 2003, à Olympia, à l'occasion du 5e Congrès de l'AITU, je faisais la connaissance de Cristina Flores, professeur de théâtre à la Benemérita Universidad Autonoma de Puebla (BUAP). Elle proposait alors d'organiser le Congrès suivant à Puebla en 2005. Aubaine ! Hélas, la promesse dépassait les possibilités du moment et le 6e Congrès mondial de l'AITU eut en fait lieu à Urbino (I) en 2006 (merci à Vito Minoia). Mais Cristina n'avait pas dit son dernier mot et elle rebondit avec une belle pugnacité pour organiser cette année-ci le 7e Congrès dans son université (BUAP). Les premiers travaux préparatoires à ce Congrès furent d'ailleurs menés à Liège, lorsque la troupe de la BUAP participa à RITU 22 (2005). Et la dernière main y fut mise au cours de RITU 25, où Cristina participait à la réunion annuelle statutaire de l'AITU.

 

Chapitre III ou petit retour en arrière.

Nous avions donc renoué avec Carlos Robles Cruz et nous l'avons invité à présenter son dernier spectacle à RITU 25 (février 2008). En échange, il nous invitait à emmener notre Kafka (Communication à une académie) à son 1er Festival d'Oaxaca en avril. Mais, comme dit plus haut, son nouveau Recteur lui coupa les vivres inopinément en mars. Catastrophe : nous avions déjà acheté nos quatre billets d'avion. Conscient et gêné du préjudice que nous subissions, pourtant à son corps défendant, Carlos nous proposa très généreusement de nous accueillir malgré tout... à ses frais personnels. Remarquable ! Unique ! Entre-temps, nous étions invités aussi à présenter notre Si tu m'aimes...à Puebla, dans le cadre dudit 7e Congrès de l'AITU. Comme donc le Festival d'Oaxaca était désormais mort-né, nous décidions de faire un tir groupé et d'emmener, ensemble, les deux spectacles pressentis à Oaxaca (28 mai - 1 juin) et Puebla (2-7 juin). Nous limitions ainsi les dégâts causés par la défection de l'Université d'Oaxaca.


Chapitre IV : vamos a Mexico !

Oaxaca d'abord.  Adorable cité typique, pittoresque : plus mexicain, tu meurs. 1 million d'habitants, paraît-il, mais on se demande à chaque rue si c'est bien vrai tant la ville est calme, quasi rurale : nous n'avons pas vu 10 immeubles de plus d'un étage. Calme, malgré de grosses manifestations, quasi quotidiennes, de milliers d'enseignants du fondamental qui, depuis plus de deux mois, campent, au sens propre du terme, sous des bâches de fortune tendues sur la grand-place, réclamant ainsi du gouvernement une meilleure qualité d'enseignement (« La educacion es tu arma »).

Ce campement est littéralement encerclé par un marché haut en couleur, où on trouve de l'artisanat local, au milieu des odeurs de bananes ou de maïs frits ou grillés. Un coup d'œil et une ambiance uniques, inoubliables, à la fois politiques (des chants de lutte résonnent à longueur de jours et de nuits) et bon enfant. Après les durs affrontements des débuts du mouvement il y a quelques mois, la police semble avoir pris son mal en patience : elle ne se montre plus sur ce lieu de rassemblement perpétuel, comme s'il était devenu un état de fait, un village dans la ville. Une visite aux ruines historiques de Monte Alban venait couper un séjour de 3 jours... qui passa à vitesse grand V, toujours « sponsorisé » - logement et nourriture - par nos aimables hôtes, Carlos et son épouse Isis. Encore mille mercis à eux pour une si agréable villégiature.

Puebla fut une autre paire de manches : beaucoup de travail nous y attendait. Le 7e Congrès de l'AITU, d'abord, où, en tant que président sortant, je devais « assurer » quelques prestations « académiques » : discours et autres fariboles dont les « colloques » ont le secret (« Un tout petit monde... »). Alain Chevalier, lui aussi membre du Comité exécutif de l'Association, nous y rejoignit pour travailler intensivement sur ce Congrès/Colloque.

 

Arrivés le dimanche soir, nous apprenions - Mexican surprise - que notre représentation de Si tu m'aimes était programmée pour le lendemain lundi... alors qu'on nous avait dit peu avant que nous jouions le mercredi. Panique... et tourista de Dominique D. : psychosomatique ? Toujours est-il que deux heures avant le début de la prestation, nous décidions de plutôt jouer Kafka. Surprises, on vous dit. La performance du singe fut excellente et le public nombreux, ravi.

 

Re-surprise : on nous demande, le mardi, de remplacer au pied levé la troupe iranienne prévue mais défaillante en jouant le mercredi Si tu m'aimes.... Ce qui fut fait, pourtant dans une « salle » (un patio) très peu appropriée, et a giorno. Au TURLg, rien d'impossible : très beau succès encore.

 

Décidément, Puebla n'était pas Oaxaca, à aucun titre. Ici, plus de maisons basses, mais de véritables palais (du moins dans le Centro Historico), témoins de la puissance coloniale d'antan. Notre hôtel s'appelait d'ailleurs l'Hôtel Colonial : magnificent ! C'est là que le Consul Honoraire de Belgique à Puebla, Monsieur Jean-Pierre Duez, nous a offert force Tequila à l'issue de notre spectacle qu'il avait manifestement apprécié. Je dis bien Tequila, car, au contraire d'Oaxaca, le Mescal (avec son petit ver au fond de la bouteille), tout comme d'ailleurs les sauterelles grillées (chapulines) qu'on vendait là par kilos (tonnes), se font rares ici, à Puebla : le Mexique est un pays plein de contrastes malgré un caractère national bien affirmé. Les produits touristico-artisanaux ne sont pas vraiment les mêmes sur les marchés d'Oaxaca, de Puebla ou de Cholula, à quelques kilomètres à peine de Puebla. Et je ne parle pas de Mexico-City, avec ses quelque 20.000.000 d'habitants. Help !

Le dernier jour à Puebla, le vendredi 6, était consacré à la clôture du Congrès, ç-à-d. à l'Assemblée générale de l'AITU où je, président sortant, confiais ma casquette (couronne ?) à mon successeur et ami Jean-Marc Larrue de Valleyfield (Québec), après 14 ans de « règne ». Qu'on se rassure : le siège officiel de l'AITU, aisbl de droit belge, reste ancré au TURLg, Liège, Communauté française de Belgique. Et l'Assemblée générale de me conférer le titre de Président fondateur. Je ne rentre donc pas tout nu : merci, camarades.

 

Chapitre V et dernier ( ?)

La surprise mexicaine finale, et de taille, vint... de France, lorsqu'on nous dit à l'aéroport de Mexico, une heure avant l'embarquement pour Paris, que notre vol (23h25) était « cancelled ». Par Toutatis, le ciel nous tombait sur la tête. Il fallut quelque 6 heures au personnel Air France débordé pour re-router les 300 et quelque passagers dudit vol, Paris n'étant pour la plupart qu'une étape. Quant à nos 7 Turlgiens, c'est par Montréal qu'ils transiteront le lendemain. Je passe les problèmes de réservation à Charles de Gaulle pour le TGV qui devait enfin nous ramener à Bruxelles-Midi, où nous attendait Travel'Chen, notre « taxi » préféré, toujours aussi ponctuel, lui.

 

Je pourrais gloser longuement ici sur la qualité de bétail qu'ont acquise aujourd'hui les passagers des compagnies aériennes, otages qu'ils sont souvent de guéguerres inter-compagnies (ex. Air France - Air Canada...). Mais les voyages forment la jeunesse, n'est-ce pas ?

Terminons sur de très bonnes notes :

-         le Mexique vaut le voyage (et on le savait déjà) ;

-         nos deux spectacles ont connu un grand succès ;

-         nous avons multiplié nos contacts avec l'Amérique latine ;

-         l'AITU est en forme et une nouvelle ère s'ouvre à elle ;

-         l'ULg, à travers son Vice-Recteur, le Prof. Albert Corhay, a confirmé son intérêt pour notre travail en nous aidant à financer ce long voyage. Merci beaucoup et plus.

 

Dans deux semaines, nous serons à Saarbrücken (D), puis à Stralsund (D), puis à Roinville sous Dourdan (F), Lörrach (D), Tallinn (Estonie) et Moscou...

 

« Mais vous n'arrêtez jamais ? »

Non ! Malgré tout.

Inch Quetzalcoatl !

 

Robert Germay

 

 

 



Les photos : http://picasaweb.google.fr/turlgphotos/Mexique2008
Lire la suite