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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Pierre en congé

28 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Pierre n'est pas le bienvenu chez Ikea

Aujourd'hui, lundi 27 octobre 2008, maman Renard a emmené ses trois renardeaux chez Ikea à Hognoul. Là, pendant que les "grands" déambulent entre les meubles montés, les "petits" peuvent s'amuser dans un espace qui leur est dédié. Super!

Pendant que maman empilait sur son caddy plats et étagères, les renardeaux se défoulaient, dessinaient, rampaient, reprenaient leur souffle devant les dessins animés...

Quand maman Renard est venue rechercher ses renardeaux après le passage à la caisse, un "vilain monsieur" a dit que Pierre ne pourrait plus venir la prochaine fois car il porte un corset...

Question: Est-ce maman Renard qui l'a mal ressenti? Ou est-ce la peur de la différence, l'inquiétude face à une situation nouvelle, inattendue? Ou...?

Voilà une petite sortie en famille qui laisse perplexe et surtout a heurté Pierre, qui a l'habitude de vivre comme tous les enfants de 3 ans, à la maison, à l'école, à la plaine de jeux... et de toucher tous ceux qu'il rencontre par sa grande maturité et sa sociabilité.

Pourtant, ils devraient être contents chez Ikea: le corset de Pierre est un exemple de montage de pièces détachées.

Karin Jadoul

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Une pièce du TURLg à Méry ! 19.10.08 - 15 heures

20 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Comment calmer Monsieur Bracke ? marche aussi sans éclairage

Après avoir été créée en Roumanie, la pièce Comment calmer Monsieur Bracke ? s'est produite à Méry, près de Tilff, au 4e Salon du Développement Durable. Effectivement, elle y trouvait sa place tant grâce à son thème, l'anonymat du travailleur et l'inhumanité du système installé par les grandes compagnies, que grâce à la manière de travailler caractéristique du TURLg : travail sur la création collective, le groupe, dans une activité théâtrale ouverte à tous.


Suite à divers aléas techniques, la pièce a été jouée sans éclairage, avec des coulisses rudimentaires et un montage au vu du public... Bien qu'elle ait été conçue pour être présentée comme du théâtre de rue, c'était la première fois que nous avions effectivement l'occasion de tester le spectacle dans ces conditions. Et ça a marché !

Bien que nous ayons joué sur une scène un peu excentrée par rapport au reste du salon, la pièce accrochait les badauds, et au fur et à mesure de l'avancée de la pièce, les lieux se remplissaient de nouveaux spectateurs, qui restaient pour voir la fin. On en comptait une petite centaine à la fin de la représentation... Espérons qu'ils y auront pris goût, et que nous les reverrons bientôt au TURLg, que ce soit au mois de décembre, pour voir le début de la pièce qu'ils auraient loupé sous le chapiteau de Mérytherm, ou aux représentations d'autres groupes du Théâtre Universitaire.

Les prochaines représentations de Comment calmer Monsieur Bracke? se dérouleront du 5 au 12 décembre 2008, à la salle du TURLg, quai Roosevelt 1b (parking dans la cour !).

David Homburg

Voir aussi notre autre article du blog.
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Theatertreff de Lörrach, 15-17.10.08

20 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les photos

Pour la première fois, le TURLg parficipait au Festival de Théâtre amateur de Lörrach, pour sa 12e édition. Lörrach, vous voyez ? Non ? Bon. C'est une petite ville allemande du Baden-Württemberg, située pas loin d'un trou fameux en Europe : celui de Bâle. Pas loin non plus d'un autre festival de théâtre amateur que le TURLg connaît depuis toujours : Saint-Louis (Haute Alsace).

Bref, une nouvelle découverte, que nous avons appréciée, dans un circuit de Festivals amateurs (non-universitaire) comme il en existe quelques-uns en Allemagne : Paderborn, Hanau, Rudolstadt, Stralsund, Göppingen... autres points de chute déjà connus du TURLg, grand voyageur devant Bouddha.

Organisée par l'association "Nellie Nashorn" (le Rhinocéros Nellie) de Lörrach, cette rencontre ne pouvait qu'apprécier la prestation de notre singe (Vincent Pagacz) dans Communication à une académie de Kafka. Malgré l'heure matinale (10 hrs), malgré les conditions de jeu particulières (une église évangéliste, encore en activité), malgré la composition à 98 % non francophone du public, le succès fut au rendez-vous. Il faut dire que notre Kafka en a vu d'autres : c'est sans doute, de tous nos spectacles, celui qui s'est joué dans les conditions matérielles/scénographiques les plus diverses : salles de cours, bibliothèques, musées, théâtres... ou, donc, église. Quant à la fameuse "barrière de la langue", il y a lontemps qu'il l'a explosée en convainquant des publics lituaniens, polonais, israéliens, mexicains, hongrois... et même des States !

Bref, "wunderbar, Klasse, exzellent, ausgezeichnet, tadellos..." furent des mots employés lors de la discussion officielle réunissant les festivaliers pour débattres des spectacles - c'est une coutume que l'Allemagne observe très particulièrement.

Travail (après le jeu) oblige : la troupe (Vincent Pagacz, Marco Pascolini et Robert Germay) ne pouvait pas rester plus d'un jour sur place, hélas. Mais ce qu'elle a vu du festival est très encourageant... à y retourner : accueil chaleureux, bonne organisation, excellent programmation, atmosphère conviviale et sans aucune agressivité, même dans les incontournables "discussions" : critiques mais éclairantes. On en a vu d'autres aussi ! hélas. Les troupes venues de France (Metz), Allemagne (Halle, Freiburg, Dresden, Lörrach...), Autriche (Salzburg), Italie (Bozen-Bolzano), Slovaquie, Tchéquie... (www.nellie-nashorn.de) avaient toutes un brillant palmarès à leur actif.

Juste pour l'anecdote :
- nous n'avons pas joué dans la salle prévue, que Robert Germay avait visitée tout exprès il y a quelques semaines: ça arrive;
- tous les repas étaient végétariens : ça surprend;
- l'Auberge de Jeunesse, très belle, moderne (1980) et confortable, nous a logés au 3ème... sans ascenseur (réservé au personnel) : ça fatigue;
- il a plu toute la journée passée là-bas : ça change.

Merci en tout cas à Ingrid Weinmann et Vaclav Spirit, les deux organisateurs, et à toute leur dynamique équipe.

Maintenant, en route, mardi prochain 21/10, pour l'Estonie !

Les voyages forment la jeunesse.

Robert Germay

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Encore une bouche à nourrir...

16 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

Le vendredi 10 octobre (à moins qu'il ne s'agisse du jeudi 9), la famille Wathelet a accueilli dans la joie (et dans l'eau) son huitième enfant. C'est une fille, elle s'appelle Lucie.

Félicitations à Pierre, Ingrid, Valentin, Pauline, Antoine, Nicolas, Nathan, Justin, et Ethel.

NB : prénoms cités de mémoire et dans le désordre. Prière aux intéressés de nous signaler les erreurs s'il échet...
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Jean-Philippe Lambert et Pulx

13 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

Notre ami Jean-Philippe Lambert, qui nous rend visite et travaille (bénévolement !) comme régisseur à chaque RITU, nous annonce ceci :

Invité par Zayak à la Zone, PulX joue Syntonie à Liège, le mardi 18 et le mercredi 19 novembre à 20h. Un atelier est donné le mercredi 19 à 14h30. Voir les contacts en bas pour réserver.


Au mouvement : Elsa Decaudin
À la photographie : Bastien Defives
Au son : Jean-Philippe Lambert
À la lumière : Luc Souche

Présentation du spectacle (durée : une heure) : Syntonie

Avec cette pièce, PulX fait se rencontrer au même moment et dans le même espace trois langages, ceux du  mouvement, de la photographie et du son, pour créer une œuvre originale et atypique. Composée d’un ensemble de sept tableaux, l'univers de Syntonie est singulier, sensible, poétique, drôle, voire burlesque. La structure dramaturgique est construite mais subsiste toujours une part d’improvisation. Cette pièce, dite en temps réel, est fabriquée en direct et à vue.

Syntonie met en scène la rencontre entre trois personnages : une danseuse et un photographe qui s’observent, se confrontent et se rejoignent sous le regard du musicien qui agit comme un catalyseur. Il y a le corps bien vivant de la danseuse qui se meut, le photographe qui l’observe et projette en direct le regard qu’il pose sur cette chorégraphie, et le musicien qui joue avec les sons et le temps. Et il y a le public, au milieu d'eux...

Présentation de l'atelier (durée : deux heures) :

Nous proposons un atelier dans l’espace scénique de la pièce et avec les moyens technologiques utilisés : atelier photo et mouvement, travail en temps réel sur le principe d’accumulation. Cet atelier sera l’occasion de vivre un processus de création. En effet, il sera inspiré de la première scène de Syntonie. De manière ludique et dynamique, il permettra de jouer de ses mouvements et de construire des images. Sur le principe du défi et sachant que tous les coups seront permis, réactivité et créativité seront à l’ordre de cet atelier.

Participation demandée pour le spectacle : 6 euros ; pour l'atelier : 5 euros ; 10 euros pour les deux. On peut  boire sur place après le spectacle.

La Zone est au 42A du quai de l'Ourthe à Liège.
Téléphone : 04 341 07 27 (ou 00 32 4 341 07 27 depuis l'étranger)
Courrier-électronique : info@lazone.be
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L'Enseigneur à l'Etuve

13 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #A l'affiche

 
Le Théâtre Royal de l'Etuve, en co-production avec le TURLg, présentera, ces 23, 24 et 25 octobre 2005, à 20 h 15, L'Enseigneur, une ombre au tableau, de Jean-Pierre Dopagne, mise en scène: Robert Germay.

Renseignements et réservation : 04/222.06.96, info@theatre-etuve.be, www.theatre-etuve.be

Qu'on se le dise !
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Une pièce du TURLg au 4e Salon du développement durable à Méry

13 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Comment calmer Monsieur Bracke ? La réponse bientôt aussi en Belgique !!!

La pièce du TURLg Comment calmer Monsieur Bracke ?, de Gérard Mordillat, créée avec succès dans la lointaine Roumanie en novembre 2007 (voir notre article), se produit enfin dans la région liégeoise ! A Liège ? Oui, mais aussi à Méry, près de Tilff !

Méry, qui n’a jamais encore accueilli de pièce du Théâtre Universitaire Royal de Liège, accueillera, ces 18 et 19 octobre 2008 le 4e salon du développement durable. Ce festival réunit entre 80 et 100 associations de tous bords s’occupant de développement durable (énergies renouvelables, habitat durable, éco-construction, mobilité douce, économie sociale, commerce équitable, bio dans l’alimentation, puériculture, cosmétiques, écodécoration, finance éthique, etc.). Et que vient faire le TURLg, dans tout ça ?

Eh bien il se fait que ce spectacle qui retrace avec humour noir la chute d’un employé lambda dans les rouages de notre société de consommation à la suite de son licenciement, cadre bien avec le thème général donné au festival cette année : la réflexion sur l’emploi et la formation.

Dérives de la mondialisation, absurdité des administrations, aliénation du travailleur et inhumanité du système mis en place par les multinationales, autant de sujets abordés dans la pièce qui peuvent servir de base de réflexion pour repenser le monde du travail…

La pièce sera jouée ce dimanche 19 octobre à 15h, dans les locaux de Mérytherm. Et contrairement à bien des choses dans ce bas monde, l’entrée du salon est gratuite. Profitez-en !!!

Pour ceux qui n’auraient pas le temps ou peur du train, rappelons aussi que Comment calmer Monsieur Bracke sera présenté à la salle de la Chimie du vendredi 5 décembre au vendredi 12 décembre (voyez pour cela la rubrique « spectacles à l’affiche » sur le site du TURLg)… Rendez-vous donc à l’une de ces dates pour découvrir comment calmer Monsieur Bracke !

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Le TURLg à LILLE, Festival RITE, 06-08 octobre 2008

10 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le Président fondateur de l’Association Internationale du Théâtre à l’Université (AITU) que je suis, se plait toujours à souligner que le théâtre à l’Université n’est pas seulement le fait d’étudiants en lettres ou sciences humaines, mais qu’il est aussi très présent dans d’autres Facultés plus « technologiques ». Par exemple à l’INSA de Lyon, à l’ENTPE de Vaulx-en Velin, à l’Université technologique de Vilnius, à Technion de Haïfa, ou à l’Université Technologique de Tchélyabinsk, pour ne citer que quelques vieilles connaissances du TURLg.

 

C’est donc avec plaisir que nous avons accepté l’invitation à participer aux 1eres Rencontres de Théâtre Universitaire organisées par le Théâtre l’Antre-2 Mondes à l’Université de Lille 2 (Droit & Santé).

 

Notre mission était double : présenter notre Communication à une académie de Franz Kafka, le lundi 6 octobre à 19 h., et participer à une table ronde sur « l’Utilité du Théâtre Universitaire » le mardi 7, même heure. Mission accomplie.

Décidément, Lille est une marmite bouillonnante de théâtre universitaire, puisque, pas plus tard qu’en mars 2001, Robert Germay était déjà invité à une « journée de réflexion : Théâtre universitaire…Phénix ou Arlésienne ? », organisée alors par… Lille 3 (Lettres et Sciences humaines).

 

Ajoutons aussi que, in illo tempore, le TURLg joua à Hem, Villeneuve d’Ascq (La Rose des Vents),…entre autres.

 

Nous fûmes heureux de constater que  la même préoccupation existe donc aussi dans cet antre lillois que nous découvrions cette saison.

 

Le programme varié (théâtre, table ronde, ateliers , mini festival off) s’est déroulé de manière fort conviviale en la Salle culturelle de l’Université Droit & Santé (Lille 2), et sous le sympathique petit chapiteau y installé pour la circonstance. Nous remercions Pierre-Jean Naud et son équipe (de la régie au catering , en passant par les ouvreuses…) pour la qualité de l’organisation et la chaleur de l’accueil : cela nous a fait oublier la pluie, un peu Ch’ti quand même…

A l’année prochaine ?

Robert Germay

Plus de photos sur notre album !

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Dourdan est toujours à la même place

5 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Déjà un an depuis notre dernière visite à Dourdan... toujours aussi jolie et accueillante. Et - chance quand on voit le temps que nous avons subi depuis notre retour - sous le soleil ! Edmond Thanel est, lui aussi, toujours à la même place, c'est-à-dire partout. Il gère toute l'organisation, de la programmation du festival à l'organisation de l'équipe des bénévoles, et, en plus, il joue ! dans La Jeune fille et la mort, d'Ariel Dorfman. Le programme du festival, toujours décliné sous le signe de l'alternance petites formes/grandes formes incluait cette année une nouveauté : la représentation scolaire du vendredi après-midi, assurée par vos serviteurs, avec notre Joueur de flûte, qui, en l'occurence cette fois, à cause de l'absence de Benoît Cottin, était une joueuse ! Merci à Catherine Legros d'avoir assumé ce remplacement avec brio. Merci aussi à notre autre remplaçante, Nicole Dahlen, qui reprenait le rôle de Chantal Heck et se prépare à nous accompagner également à Marrakech.

Au TURLg, nous sommes habitués aux représentations scolaires et à la participation active des enfants spectateurs. Celle-ci n'a pas dérogé à la règle : le public (très nombreux ! il fallut refuser du monde) réagissait au quart de tour et son implication dans l'histoire était manifeste. Nous aurions voulu pouvoir rejouer le lendemain, d'autant qu'une place se libérait dans le festival à cause de l'absence d'une des troupes invitées, mais le week-end étant sacré chez les enseignants (français, en tout cas...), il n'y a pas eu moyen de faire revenir les enfants qui n'avaient pas trouvé place le vendredi. Nous aurions aussi voulu avoir l'occasion de convaincre les festivaliers et les organisateurs que notre Joueur n'est pas qu'une pièce pour enfants (nous ne l'avons d'ailleurs pas conçu comme cela) mais, là non plus, cela n'a pas été possible. Une autre fois ?

Le reste de la programmation était digne d'un festival international : variété dans les formes, le jeu, le répertoire. D'un Opéra de quat'sous à la mode Commedia dell'Arte à un Neveu de Rameau à la sauce algérienne, en passant par le réalisme de La Jeune fille et la mort nous avons pu encore une fois constater que le théâtre est multiforme et ne peut que gagner à se confronter à d'autres sensibilités.

Dourdan, à l'année prochaine !

Et, bien sûr, il y a aussi des photos

Et pour la bonne bouche, une petite bafouille de notre bourgmestre :

Le Joueur de Flûûûte outre-Quievrain :

Les rues de Dourdan, charmante bourgade au sud-ouest de Paris, en lisière de forêt de Rambouillet, résonnent des notes grêles et liégeoises de notre célèbre flûûûte Turlgienne. La 8ème édition des Théâtrales d’Automne, festival de théâtre amateur (sic…) francophone, propose ses désormais traditionnelles « petites » et « grandes » formes, selon la durée des spectacles.

N’étant ni l’un, ni l’autre, bien au contraire, notre célèbre « Joueur de Flûûûte » est le spectacle d’ouverture. Une programmation en matinée scolaire pour le vendredi après-midi (l’AM en PM ?) Point de planning familial en ces contrées. Une salle comble, archi-comble. Un flot presque ininterrompu de gosses se déverse, vient buter contre la scène, rebondit, s’affale sur les sièges, déborde sur les escaliers. Trois cents têtes blondes, trois cents bouches, trois cents langues, six cents bras, six cents langues… Bref, un agglomérat de sources sonores, un volume qui oscille sans cesse entre les extrêmes, selon nos drolatiques, pathétiques, pauses, postures, danses, chansons et répliques. Trois cents monstres pour les villageois, contre ce pauvre bourgmestre. Bravo à Catherine qui reprend le rôle de Benoît, à Nicole celui de Chantal, à Matthieu celui de Simon, qui reprend celui de Ronald… Vous me suivez ?

Et en parlant de Conseil, tiens, voilà l’ouverture officielle. En présence de l’édile communal (pas vu les autres), une courte présentation des spectacles « grande forme ». On sent le pâté, nous ? Un p’tit verre au bar du CCRC - Centre Culturel René Cassin, ses banquettes « vintage » rouges, vertes et oranges, Bertolt Brecht cerise le gâteau de la première journée de festival (ben oui Madame, du verbe ceriser…). Non Madame, c’est mon pied, tenez-vous à mon bras, fallait pas arriver en retard, le Chef vocifère. Un partage de bonbons à la menthe.

Un buffet laborieusement mis en place, Robert nous invente les assiettes. Quelques verres et propos avec les autres troupes, on s’en va, on sort pour l’habitant les bières et le chocolat (belge !). On parle, papotte, refait le monde, et puis dodo.

Un matin du samedi pour la lecture de paupières, au creux du lit douillet. Le poulet de midi aux patates et haricots, faut vous dire madame, qu’avec des couverts en plastique, ça ne coupe pas madame, ça ne coupe pas, ça casse… !

L’après-midi du réalisme. L’horloge indique 2 heures, le pneu crevé pend à la patère, le bassin d’inox résonne des fluides du docteur… Les « petites » et « grandes » formes se succèdent, l’horaire est bousculé, Edmond rayonne. Un conte africain, vivant, coloré, amusant, touchant, efface les souvenirs d’un autre. Les Algériens prennent possession du plateau, nu, bleuté. Deux personnages qui se toisent, se parlent en arabe ou se répondent en français… Je décroche.

L’impasse sur le spectacle des Russes. Dommage. Autour d’une table de restaurant, les serviettes vertes, les murs rouges, Mohamed est gris… Les flashes crépitent, le vin coule, les eaux ruissellent. Un plat, un dessert, un p’tit café. Quelques fous rires et improvisations, un « renard qui passe » belgo-soviétique. Oui, un grand moment d’inter culturalité dans ce monde de brutes. Les aiguillent tournent, le vin (très) chaud, les effluves de cannelle. Un répertoire des Beatles plus loin, c’est l’autre Avenue de Balzac qu’il faut trouver, dans la ville voisine, un p’tit tour de périph, les rêves dà nouveau dans les bras de Morphée.

Dimanche matin, tartines au chocolat, bananes au Nutella, café, baguette et croissants. Echange d’adresses, promesse de photos, c’est deux bisous ici, il faut y aller, bon voyage.

A bientôt, peut-être, Dourdan !


P.S. : une petite devinette… quelle est la différence entre Tintin et Milou ?

Eh bien, c’est que Milou n’a pas de … la réponse se perd dans les rires, les villageois et villageoises ripaillent, festoient, inconscient de l’ailleurs.

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