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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Ritu 26, les photos !!!

27 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #RITU

Toutes les photos de RITU 26 : spectacles, coulisses, ateliers et fiestas diverses sont ici !

Et si vous en voulez plus, voyez aussi les photos d'Anna Shulkina, de la troupe "Manneken", de Tchelyabinsk :
  1. Part 1
  2. Part 2
Bon amusement !
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Message d'Augusto Boal à l'occasion de la Journée mondiale du Théâtre

24 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

Le 27 mars 2009, aura lieu la Journée mondiale du Théâtre. A cette occasion, Augusto Boal a rédigé un message,  destiné à être lu ce soir là dans les théâtres, et aussi à être largement diffusé. Ce que nous faisons :

International Theatre Institute / Institut International du Théâtre ITI

iti@iti-worldwide.org / www.iti-worldwide.org


Journée Mondiale du Théâtre – Message international

27 mars 2009


Augusto Boal


« Toutes les sociétés humaines sont spectaculaires dans leur quotidien et produisent des spectacles pour des occasions particulières. Elles sont spectaculaires en tant que mode d’organisation sociale, et produisent des spectacles comme celui que vous êtes venus voir.


Même si nous n’en avons pas conscience, les relations humaines sont structurées de façon théâtrale : l’utilisation de l’espace, le langage du corps, le choix des mots et la modulation de la voix, la confrontation des idées et des passions, tout ce que nous faisons sur les planches, nous le faisons dans notre vie : nous sommes le Théâtre !


Non seulement les noces et les funérailles sont des spectacles, mais le sont aussi les rituels quotidiens si familiers qu’ils n’affleurent pas à notre conscience. Non seulement les grandes pompes, mais aussi le café du matin et les bonjours échangés, les amours timides et les grands conflits passionnels, une séance du sénat ou une réunion diplomatique- tout est théâtre.


L’une des principales fonctions de notre art est de porter à notre conscience les spectacles de la vie quotidienne dont les acteurs sont également les spectateurs, dont la scène et le parterre se confondent. Nous sommes tous des artistes : en faisant du théâtre, nous apprenons à voir ce qui nous saute aux yeux, mais que nous sommes incapables de voir tant nous sommes seulement habitués à regarder. Ce qui nous est familier nous devient invisible : faire du théâtre, c’est éclairer la scène de notre vie quotidienne.


Au mois de septembre dernier, nous avons été surpris par une révélation théâtrale : nous qui pensions vivre dans un monde sûr, malgré les guerres, les génocides, les hécatombes et les tortures qui, certes, se déroulaient mais loin de nous dans des contrées lointaines et sauvages, nous qui vivions en sécurité avec notre argent placé dans une banque respectable ou dans les mains d’un honnête courtier en bourse, on nous a dit que cet argent n’existait pas, qu’il était virtuel, fiction de mauvais goût de quelques économistes qui eux n’étaient pas fictifs, ni sûrs, ni respectables. Tout cela n’était que du mauvais théâtre, une sombre intrigue dans laquelle quelques-uns gagnaient beaucoup et où beaucoup perdaient tout. Des politiciens des pays riches ont tenu des réunions secrètes d’où ils sont sortis avec des solutions magiques. Nous, victimes de leurs décisions, nous sommes restés spectateurs assis au dernier rang du balcon.


Il y a vingt ans, je montais Phèdre de Racine à Rio de Janeiro. Les décors étaient pauvres : des peaux de vache au sol, des bambous autour. Avant chaque représentation, je disais à mes acteurs : « la fiction que nous avons créée au jour le jour est finie. Quand vous aurez franchi ces bambous, aucun de vous n’aura le droit de mentir. Le Théâtre, c’est la Vérité Cachée ».


Quand nous regardons au-delà des apparences, nous voyons des oppresseurs et des opprimés, dans toutes les sociétés, les ethnies, les sexes, les classes et les castes ; nous voyons un monde injuste et cruel. Nous devons inventer un autre monde parce que nous savons qu’un autre monde est possible. Mais il nous appartient de le construire de nos mains en entrant en scène, sur les planches et dans notre vie.


Venez assister au spectacle qui va commencer; de retour chez vous, avec vos amis, jouez vos propres pièces et voyez ce que vous n’avez jamais pu voir : ce qui saute aux yeux. Le théâtre n’est pas seulement un événement, c’est un mode de vie !


Nous sommes tous des acteurs : être citoyen, ce n’est pas vivre en société, c’est la changer. »


Augusto Boal



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Ritu 26, deux fois 13...

21 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Ou : On ne se méfie jamais assez, non seulement du 7, mais de tout le mois de février

Nous avons toujours mis en avant, auprès des autorités subsidiantes, le fait que Ritu draine à Liège un nombre significatif d'étrangers qui, sinon, n'y auraient jamais mis les pieds. Et qui en repartent ravis, et, parfois, y reviennent pour y faire du tourisme sous une météo plus clémente.

Mais cette année, nous avons aussi fait travailler les hôpitaux : ça a commencé fort, avec le cuisinier de l'Auberge Simenon qui a décidé de se mettre en chômage technique en se passant le doigt dans la trancheuse. Vincent Pagacz l'a emmené à l'hôpital de la Citadelle dimanche dernier. Ca a continué avec un étudiant estonien, qui, après avoir fait une mauvaise chute (un peu alcoolisée, à ce qu'on dit...) dans sa chambre, a visité les urgences de l'hôpital Saint Joseph, où on l'a envoyé se faire pendre ailleurs, puis de la Citadelle.

Le Chef ne voulait pas être en reste. Il s'est donc payé une jolie crise d'appendicite, et est passé sur le billard la nuit de vendredi. A la Citadelle, lui aussi. Il va bien.

Alban Bouriez, membre de l'équipe technique, et par ailleurs beau-fils du Chef, trouvait que Saint Joseph était défavorisé dans toute cette histoire. Il a fait un incident cardio-vasculaire pour pouvoir rétablir l'équilibre. Il va bien, lui aussi.

A part ça, Ritu 26 se déroule bien, très bien même : programmation variée et de qualité, groupes enthousiastes, (rien que des nouvelles troupes, cette année), équipe technique impeccable, bénévoles motivés, le bonheur...

Alors, deux fois 13, porte-bonheur ou porte-malheur... ???

Monique

PS : aujourd'hui, lundi, le Chef est sorti de l'hôpital. Il est même déjà passé au bureau. Tout est rentré dans l'ordre, donc.
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Les petits à-côté du Ritu 26

12 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #RITU

Donc, la semaine prochaine, si vous ne le savez pas encore, aura lieu notre RITU, 26e du nom. Pour le programme, voyez ici. Mais à côté de cela, il se passe beaucoup de choses. D'abord, tout le monde se retrouve à l'Auberge Simenon après les spectacles. Et pour ne pas qu'on s'ennuie, notre équipe de choc vous a mitonné quelques petites distractions.

Le lundi, vers minuit, concert du groupe The Astronaut.
Le mercredi, vers 22h, intervention de la Draft (au Turlg, et à l'Auberge), suivie de la soirée dansante.
Le samedi, vers minuit, concert de Sweeet Basil, suivi d'un dj set de Brice et Romain.

S'pas qu'on vous gâte ?

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Méfiez-vous du 7 février !

10 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

On parle beaucoup du chiffre 13. Va-t-il falloir désormais frémir devant le 7 ?

Le samedi 7 février 2009 n’a, en tout cas, pas été un bon jour pour le TURLg.

Le même soir :
1. Dominique Donnay perdait son GSM, indispensable outil de travail… et familial ;
2. un(e) malandrin(e) a volé la recette de la billetterie du vendredi et du samedi, pourtant bien planquée par Philippe, notre caissière à barbe, et ceci, pendant que se déroulait l’avant-dernière de la Jeune Première (sans jeu de mots). Il n’y a plus rien de sacré !
3. Et pour finir la soirée en beauté, ladite Jeune Première, Marie (dans le civil : Fanny Thyssen), après le salut (heureusement !!??),  s’est fracturé la malléole externe du pied gauche. Frénétique excitation due aux applaudissements chaleureux ? Bref, douleurs, urgences de la Citadelle et plâtre, le tout en une heure. Chapeau !


La dernière du dimanche s’annonçait mal. Mais le groupe connaît manifestement la devise du Théâtre : The Show must go on !  Et, dès le retour de l’éclopée à 23h00 le samedi, ils répétaient pour arranger le coup le lendemain. C’est ainsi que le public du dimanche après-midi a pu voir une toute nouvelle version de la pièce, avec le personnage principal, Marie la Prof, évoluant en scène dans un fauteuil roulant poussé par Patrick Antoine, le dévoué metteur en scène, poussé lui-même… dans ses derniers retranchements.


Le résultat fut fort bien. Il m’est même revenu que le jeu dans certains passages de la pièce y avait gagné !


Je dis qu’on reconnaît les bon(ne)s acteurs/trices à la manière dont ils/elles posent et déplacent les pieds en scène (en revanche, les mauvais(e)s jouent "comme des pieds").


Ici, il semble que le compromis entre les pieds de Patrick et le "reste" de Fanny/Marie ait fait merveille. Ceci venant confirmer ma théorie…


On pourrait en tout cas signaler à l’auteur, Jean-Pierre Dopagne, un titre alternatif – en cas de force majeure – pour sa pièce : La Jeune Première à mobilité réduite.


Cette séance à tout le moins mémorable clôturait ainsi une belle série de reprise de la pièce qui avait fort agréablement mûri et évolué depuis sa création la saison dernière. Et on peut croire que l’aventure n’est pas finie.


R.G.

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"la chanson-Chanson" sur La Deux, ce samedi 10h55

10 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Hep - les ancien(ne)s...

Xavier Diskeuve a envoyé un message aux membres de I Cannes Get No.

Première bonne surprise : vous êtes plus de 800 dans ce groupe

Seconde bonne nouvelle : la RTBF rediffuse ce samedi 7 février à 10h55 "la chanson-Chanson", notre premier film (en 2002).

Un peu comme dans "I Cannes get no", Walter Molitor, obscur speaker de supermarché (à Dinant), demande à son cousin Jacques de lui servir de chauffeur. Cette fois, c'est pour se rendre dans une émission de variété à Paris  dénommée "la chanson-Chanson"...

Avec Nicolas Buysse, François Maniquet, Alain Azarkadon, Nicole Colchat, Renaud Rutten, Pierre Wathelet, Jean Giar, Carine Duray, Viviane Collet, Eric Crucifix, Maria Brohée...

Un court qui fut nominé "meilleur court métrage européen" en 2003, relevé par les chansons délirantes d'Axel de Kirianov.

Les avis divergent pour dire si l'histoire de "la chanson-Chanson" aura été finalement une suite ou un préquel d' "I Cannes get no".

Attention: dans les grilles télé, le film est précédé d'un autre court  "la chasse aux truffes".

Pour rappel encore, la projection d'"I Cannes get no" ce 13/2  au cinéclub de Dinant, en avant-programme d'"Une chaîne pour deux" de Fred Ledoux.

Excellent week-end

Xavier
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Un long fleuve tranquille ???

5 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

Ce mardi 3 février 09, Karin et Pascal Renard-Jadoul fêtaient à la cafète du TURLg leur 10e anniversaire de mariage. Eh oui, il paraît que ça se fête. C'était en tout cas pour nous (bureau) une surprise. Ce fut une belle occasion pour pas mal d'anciens et/ou sympathisants du TURLg de se retrouver autour d'un fort apétissant et goûteux buffet varié.

Il faudra qu'un jour on fasse le compte des couples qui se sont faits, défaits, stabilisés, déstabilisés, légitimés, délégitimés, avec ou sans procréation - calme ou déchaînée - au sein de la grande famille du TLG-TULg-TURLg united.

Du boulot pour les archéo-socio-psycho-ethno-étho-éroto-logues... Ci-dessous, un petit album photo - très - improvisé du Chef.

Trebor Yamreg.

Ps : le Chef devait être ému et avoir des larmes dans les yeux, les photos sont souvent un peu "babloues". (Monique)
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Décès du Prof. Albert MAQUET

3 Février 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

Nous apprenons avec tristesse le décès, survenu ce 29 janvier 2009 à l'âge de 86 ans, de Monsieur Albert Maquet, Professeur ordinaire honoraire de l'ULg.

Eminent Philologue Romaniste, Albert Maquet a enseigné la langue et la littérature italiennes à l'Université de Liège, mais aussi la dialectologie wallonne. Il est d'ailleurs considéré comme un des écrivains majeurs de la littérature wallonne (poésie et théâtre) du XXème siècle.

C'est à ce titre que le TURLg a eu l'occasion, l'honneur et le plaisir, de croiser sa route et ainsi d'enrichir son répertoire.

En effet, en 1991, pour le Gala de la Province de Liège, je mettais en scène au Théâtre Royal du Trianon, "Li Harloucrale", une superbe et subtile adaptation  en wallon de "La Mandragore" de Machiavel, due à la plume d'Albert Maquet. Jouaient dans ce beau spectacle des "pointures" comme Jeanine Robiane, Marie-Rose Roland, venues en appoint des artistes chevronnés du Trianon tels les Lacroix, Castro, Warnier etc... A la régie, Philippe Héroufosse représentait le TURLg, avec votre serviteur à la mise en scène.




Le 5 mai 1993, c'est en coproduction avec le Théâtre Royal de l'Etuve, qu'avait lieu la première d'une autre pièce wallonne de Maquet, "Sadi Hozètes", où j'avais le plaisir de mettre en scène François Duysinx. La pièce, remarquable par son écriture, mais aussi par son interprétation magistrale fut jouée encore jusqu'en 2000; elle donna lieu à une captation et une diffusion télévisées par la RTBF - Liège.

Et le 12 septembre 1998, "Li Harloucrale" ressuscitait, en quelque sorte, à Anagni, en Italie, au "Festival International de Théâtre du Moyen-Age et de la Renaissance". En effet, le texte wallon d'Albert Maquet nous a beaucoup servi pour notre adaptation Turlgienne de la "Mandragore" de Machiavel. Celle-ci fut ensuite reprise à Liège, au siège du TURLg, les deux saisons suivantes.

A titre personnel, je peux dire que l'amoureux du wallon que je suis a appris beaucoup de ce contact privilégié avec ce remarquable connaisseur de la langue de nos aïeux qu'était le Prof. Albert Maquet. Et j'ai la faiblesse de croire qu'il appréciait de son côté sa collaboration avec le TURLg.

En mon nom et au nom du TURLg, je présente à sa famille et à ses proches nos sincères condoléances.

Robert Germay

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