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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

CASTING - FIGURANTS

29 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

L'atelier de production ciné ados de Jupille recherche figurants (garçons et filles) de 14 à 18 ans pour le tournage d'un moyen-métrage pour le cinéma.

Date du tournage : le jeudi 25 juin 2009 à Spa au Lido (après-midi et soirée).

Nous tournerons des scènes autour d'une Battle Dance Hip Hop. Tenue adéquate (soirée en discothèque). Il n'est pas nécessaire de savoir danser le Hip Hop mais si vous aimez bouger sur de la musique...

Inscrivez vous sur: alencasting@gmail.com (+ coordonnées: nom, prénom, téléphone et e-mail)


Denis Willems

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Quelques chiffres...

27 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

En ces temps de crise, mais aussi électoraux, parlons sous ($) : vous avez certainement entendu au JT, ou lu dans les journaux, cette information concernant une asbl subsidiée par la Communauté Française, à l'initiative d'Olivier Chastel, alors ministre de la culture.
Sur le site "Actu24" du groupe Sud-presse, on trouve les précisions suivantes (15 mai 2009) :

Peu avant les élections 2004, Olvier Chastel (MR), alors ministre des Arts et des Lettres à la Communauté française, a subsidié une ASBL dite "culturelle", hébergée à sa permanence MR et dont le président n'est autre que son bras droit et demi-frère, révèlent vendredi matin les journaux du groupe Sud Presse.

L'affaire remonte au 11 juin 2004, à peine deux jours avant les élections. A cette date, Olivier Chastel a signé une convention accordant pour une durée de 4 ans à l'ASBL Initiatives en Val de Sambre une subvention de quelque 30.000 euros par an, ASBL dont les statuts sont plutôt vagues.

Le problème, révèlent les journaux du groupe Sud Presse, est que le siège social de l'ASBL se trouve à Charleroi, à la même adresse qu'Olivier Chastel et la fédération MR, et que le président de l'ASBL n'est autre que Thomas Salden, fidèle bras droit politique et demi-frère d'Olivier Chastel et qui aujourd'hui est directeur de son secrétariat d'Etat aux Affaires étrangères chargé de la Préparation de la présidence européenne. Olivier Chastel est également président d'honneur de l'association.

L'administration de tutelle de la Communauté française a décidé de ne pas prolonger la convention de subvention une fois celle-ci arrivée à son terme en 2007. "En août 2006, nos services ont très vites allumé les signaux d'alerte sur cette ASBL. Des obligations n'étaient pas respectées.

L'administration a exigé plus de clarté sur les projets audiovisuels de l'association et alerté celle-ci sur la promotion d'Olivier Chastel qu'elle faisait sur son site", explique-t-on au cabinet de la ministre Fadila Laanan.

Contacté par Sud Presse, Olivier Chastel répond trouver "étonnant qu'on sorte ça maintenant" et ajoute "ça ne me fait pas peur du tout".

 

Pour vous éclairer quelque peu sur l'activité débordante dont fait preuve cette asbl, allez donc voir sur son site, la page "agenda"...  C'est édifiant ! Tant que vous y êtes, allez voir sur les autres pages, c'est un peu plus rempli (manquerait plus que ça !) mais pas beaucoup plus clair.

 

Par ailleurs, on a, dans la foulée, rendu coup pour coup à Fadila Laanan, qui aurait l'intention d'augmenter d'un coup sec les subventions du Théâtre Poème, les faisant passer de 410.000 à 640.000 euros. On parle ici d'un théâtre professionnel, bien sûr, mais, paraît-il, le secteur culturel est en crise et il faut se serrer la ceinture.

 

Juste pour la comparaison, les subventions annuelles que nous recevons de la Communauté Française s'élèvent à très exactement 20.000 euros, depuis 2007. Nous venions de 16.643 euros, subvention restée inchangée pendant des années.

 

Mais comment font-ils ?

 

Dominique Donnay

 

 

 

 

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Les présentations des travaux d'atelier ont commencé !

19 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #A l'affiche

Ca y est ! c'est parti pour deux semaines de présentations de nos 40 (!) ateliers de théâtre...  Depuis la rentrée de septembre, des jeunes (et moins jeunes) de 5 à 77 ans, se retrouvent une fois par semaine, dans les salles du TURLg au Centre Ville, au Sart-Tilman, mais aussi, dans différentes écoles (dans le désordre, athénée Waha, collège St Louis, école St Jean Marie, écoles communales de Belleflamme et du Sart-Tilman, école N-D de Mehagne, communes d'Anthisnes et de Hognoul, école du Sartay, EPS Seraing. J'espère que je n'oublie personne...). Sous la houlette bienveillante et compétente de nos animateurs, ils préparent , à coup d'exercices, d'improvisations, de lectures de textes, ... ce qui est aujourd'hui devenu une traditionnelle rencontre annuelle avec les parents, les amis, les membres des autres ateliers, mais aussi, les chefs de groupes et membres des productions du TURLg. Une espèce de RITU des ateliers, quoi !

Nous avons coutume de dire que "les présentations d'ateliers ne sont pas des spectacles" - c'est vrai pour certains, ce l'est moins pour d'autres - ; elles sont quand même, et elles doivent être avant tout, théâtrales : rencontre/confrontation avec un public, éclairages, textes, costumes, accessoires... Il y a donc formalisation du projet de départ, pour en faire autre chose qu'une activité de loisir hebdomadaire.

Pour terminer, je ne peux que renvoyer à un article de notre "Chef", Robert Germay, qui dit tout ça beaucoup mieux que moi :

"On peut parler bien avant de savoir lire et écrire (même les petits Chinois !).
On peut faire de la musique bien avant de savoir le solfège.
On peut monter sur « les planches » bien avant de savoir ce qu'est le théâtre, voire même que ça existe. Ah, les petites têtes blondes « clowns »...
Et pourtant, tout comme la langue ou la musique, le théâtre a sa grammaire, ses règles que l'on doit un jour maîtriser si on veut sortir du « tout venant » : au théâtre, tout est permis... sauf le « n'importe quoi ».
Pour moi, la grammaire du théâtre concerne quatre éléments essentiels :

  • le corps (voix, regard, mouvement),
  • le mental (intelligence et émotion, énergie et générosité),
  • l'espace (scénique et public)
  • le texte (texte, sous-texte, non-texte, forme et contenu).

Ces quatre composantes doivent être abordées parallèlement, certes, mais aussi ensemble pour former un tout, solidement structuré, appelé « spectacle ». Cette structure demande un travail grammatical. 

Le travail sur le corps et sur le mental permet de créer un personnage vivant. Celui-ci portera le texte - éventuel -, tant dans la forme que dans le sens, et il évoluera, pour soi et pour les autres - protagonistes et spectateurs -, dans un espace judicieusement occupé et pertinemment habité.
Il ne fut pas facile d'énoncer le principe (la règle de grammaire) ci-dessus. Ce l'est moins encore de le (la) mettre en œuvre : c'est à cela que servent nos stages et ateliers.
C'est l'exercice qui fait le maître.

Alors, cent fois sur nos claviers faisons des gammes, car "sans technique un don n'est rien qu'une sale manie", comme disait ce feu bon vieux Georges.

 

Pour voir des photos : c'est ici !

 

Dominique Donnay

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Stage «Le Clown» animé par Christophe Herrada

19 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

 

 

Stage « Le Clown »

Animé par Christophe Herrada

Lieu : Athénée WAHA

Boulevard d'Avroy, 96

4000 Liège

 

Du lundi 6 au dimanche 12 juillet 2009
Horaires :
- de 10h à 17h (1h de pause le midi)
- 7 jours (6h par jour) Total : 42h


Prix : 210 €
Acompte de 85 € à verser avant le 20 juin 2009
Frais de dossier de 30 € non remboursable

Inscription via le site internet: www.ancrezenscene.be



Qu'est-ce que l'état du clown ? Qu'est-ce qui le différencie d'un autre état ? Qu'y a-t-il à faire ou ne pas faire ? Ou bien faut-il simplement « être » dans une disponibilité et une écoute de ce qui va nous échapper, nous surprendre et surprendre le public ? Ne rien fabriquer !

Objectif :

Ce stage aura pour but de mettre le doigt sur comment solliciter le corps du comédien à trouver, ou à s'approcher de l'état du clown. Le travail se concentrera sur cette recherche. Car c'est seulement -pour moi- quand l'état est là que peut naître la création d'un personnage. Nous irons ensemble à la chasse aux grimaces et à la vulgarité, afin de guetter les moments de grâce et de goûter à l'éphémère.

Méthodologie :

Le stage sera articulé en deux phases : le corps et le clown. Une mise à disposition (échauffement) sera proposée en début de séance pour stimuler l'ouverture et la disponibilité du corps. Ensuite pour rechercher l'état du clown, des exercices simples et précis seront explorés progressivement au cours des séances de façon individuelle, puis collective.

NB : à prévoir :

- tenue souple, neutre et foncée, ballerine ou chaussure chinoise (pieds nus)
- tapis ou couverture pour travailler au sol. - 1 nez bien rouge, bien rond, et avec élastique
- 1 objet ou jouet + 1 instrument de musique + 1 chapeau

Public :

Adultes. Un pré requis scénique (même minimum et toutes disciplines confondues) est exigé, ainsi qu'une grande envie de découvrir et/ou de se perfectionner. Minimum de 8 participants et de 16 maximum.

Formateur :

Il sera animé par Christophe Herrada, comédien (Conservatoire de Luxembourg) et chanteur (Conservatoire Royal de Musique de Mons, Institut « Salva Voce » en Bourgogne et avec Jorge Chaminé à Paris). Depuis plus de 10 ans, il dispense régulièrement des stages de pratique théâtrale (clown, commedia, dynamique du chour, travail du texte, ...) en Belgique : Namur, Grivegnée, Louvain-la-Neuve, Grez-Doiceau, La Louvière, La Marlagne, Bruxelles, Loverval, etc.

Concernant l'art clownesque, la rencontre de Christophe avec Guy Ramet a été à ce point déterminante qu'après avoir suivis 2 stages d'un mois, ce dernier l'a invité à prolonger la recherche auprès de lui en tant qu'assistant, et ce durant une période de 7 ans (clown, masque neutre, analyse du mouvement, gestes fondateurs, travail du chour, masques ethnographiques, ...). Christophe a aussi suivi des stages de Commedia dell'arte avec Antonio Fava et Carlo Boso, sur le jeu de l'acteur avec Yoshi Oïda, le masque Balinais avec Serge Poncelet, et le masque neutre et dramatique avec Patrick Pezin. Avec Sylvie Storme, il suit ses ateliers basés sur la Méthode Feldenkraïs.

Informations et inscriptions :

www.ancrezenscene.be
Julien Legros, Tel : 0494 06 36 92

E-mail : julien.legros@ancrezenscene.be

Renseignements sur le contenu du stage :

Christophe Herrada, Tel : 010 41 02 24 ou 0473 20 33 86

E-mail : christophe.herrada@skynet.be

 

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Triste nouvelle

15 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

L'équipe du TURLg a la profonde tristesse de vous annoncer le décès de Jacqueline Defoin, l'épouse du Chef, et la mère de Muriel Germay, survenu ce vendredi 15 mai à Liège.

La défunte repose au centre funéraire de la ville de Liège, rue des Coquelicots, 1 à 4020 Bressoux, où la famille sera présente les dimanche 17 et lundi 18 mai de 17 heures à 19 heures.

Les funérailles, suivies de l'incinération et de la dispersion des cendres au cimetière de Robermont, auront lieu le mardi 19 mai à 10h15 au centre funéraire de Robermont.

Nous transmettons à Robert et à sa famille nos plus sincères condoléances.

Alain et Dominique
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Projekt Eden à Vilnius au forum 10 (27/04-01/05)

15 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Dimanche, 3 mai, 18h : Notre avion venant de Vilnius atterrit à Bruxelles.  Après cinq jours de soleil et de bonheur en Lituanie les 16 degrés et le ciel gris belge nous semblent un peu froids.  Du repas du midi à Vilnius nous gardons encore le goût des succulents « zepeline », les "vents" de la délicieuse soupe aux betteraves et plein de beaux souvenirs…


Nous étions partis à quatre pour représenter le Turlg avec notre coproduction Projekt Eden au dixième festival « forum » à Vilnius : une petite équipe « TURLGo-TROTZienne » donc, mais pleine d’énergie.  A l’aéroport, Dovilé et Irgita nous accueillaient déjà chaleureusement et tout au long de notre séjour nous étions entourés de merveilleux guides. (Merci, Dovilé, pour ton excellent « applepie » fait des pommes de notre spectacle ! Merci, Ignas, pour ton bon sens de l’ironie ! Et merci à tous les autres étudiants de l’organisation dont les noms nous ont échappés…).  Ce premier soir à Vilnius, les étudiants du théâtre Palepe nous prouvaient en plus qu’ils n’étaitent pas seulement de merveilleux guides mais aussi de merveilleux acteurs.  Chapeau au travail d’Olegas! Puis, après le spectacle c’était déjà la fête.  Le manque de sommeil (nous nous étions levés à 5h du matin !) ne nous a pas empêchés de bien no

Le jeudi était consacré aux préparatifs de notre représentation du soir.  Le théâtre de marionnettes LELE était charmant, mais le temps de montage court… Benjamin, notre régisseur, avait seulement deux heures pour faire le montage lumière.  Mais il l’a très bien réussi ! Bravo, Ben, c’était en plus ta première avec  Projekt Eden !  Notre représentation s’est très bien passée et avec l’aide d’une véritable armée d’étudiants motivés on n’a jamais eu un démontage aussi rapide.  Et puis après… encore la fête : avec Dovilé autour de quelques verres de liqueurs régionaux  et un retour en taxi inoubliable (passer avec  120 km/h dans les petites ruelles de Vilnius en écoutant du Pink Floyd c’est hilarant !)


Vendredi, le dernier jour du festival, était le jour des diplômes (oui, comme à l’unif !) Notre Projekt Eden e eu la mention « very interesting and esthetic form of theatre » et notre musicien Yannick Franck une mention spéciale pour sa composition musicale.  Au buffet de clôture nous mangions des oreilles de porc fumées avec des légumes frits et nous buvions de la bonne bière fraiche. (Rimantas était bien généreux avec ses tickets boissons !)

Le samedi nous profitions bien de notre dernière journée à Vilnius sous le signe du soleil et du « Street Music Festival ».  Un vrai « happy end » !

Chantal Heck

Et les photos... et encore...

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Projet de la Fondation Balis : Lysistrata d'Aristophane

15 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Ca turbine au TURLg

Lysistrata d'Aristophane mis en scène par Marco Pascolini, les 23 et 24 avril 2009, dans la salle du TURLg Théâtre universitaire (quai Roosevelt 1b à 4000 Liège)


Quelques années après « Les Oiseaux » (mis en scène par Robert Germay), Aristophane se retrouvait sur les  planches (ou devrais-je dire le tapis) du TURLg avec « Lysistrata », sa comédie sur la guerre, la paix et la grève du sexe qui força la paix dans la guerre ...

... petite rétrospective:

Un soir j'ai eu un coup de fil d'Alain (Chevalier) me demandant si j'étais intéressé par la prise en charge d'un projet émanant de l'AED (Association des Etudiants de Droit). Chaque année, depuis plus de vingt ans déjà, l'AED monte un spectacle pour la Fondation Balis* et cette année ils se retrouvaient sans metteur-en-scène. Après petite réflexion, n'étant pas du genre à me lancer tête baissée dans une aventure sans m'en sentir les moyens, j'acceptais. Tout alla très vite ensuite – les premières réunions avec le comité organisateur et Monsieur Xavier Parent, la présentation du projet et le choix du spectacle. Lysistrata emporta l'adhésion des participants. Bon, entre l'idée de la pièce et la pièce - le texte lui-même – les choses ne furent pas toujours des plus faciles : petites exégèse textuelles, réticences sur l'effet comique, sur ce texte gorgé de farce et de « dessous-de-ceinture »...

Enfin bref, cela rendait en tous cas les réunions « conception » un peu pimentées, mais personne ne décida de faire preuve de « grève des planches » (ou devrais-je dire « du tapis »).

Le reste, c'est l'Histoire – rapidement conquis par les personnes et les personnalités avec qui je devais travailler près de trois mois, emporté par leur motivation et leur investissement et sur le travail qui allait avancer dans le (très bon) sens. Quelques débats d'idées, quelques ébats scéniques (mais bon, c'est le texte qui voulait ça) et un spectacle qui se concrétisait de mieux en mieux dans « le théâtre de mon esprit » (et oui, ça arrive). 

Quelques semaines et de nombreuses comédiennes plus tard (oui, à une époque pour faire le groupe des femmes je n'avais que deux filles, une armée « d'Athéniennes » vinrent les rejoindre à deux semaines de la fin, ce qui provoqua l'attention de certains de mes collègues Turlgiens)

In fine, deux soir de représentations où tous, comédiens (trente, dont deux musiciens), spectateurs et organisateurs furent portés et emportés par la farce Aristophanienne, en redemandant encore. Et moi de même, avec un rendez-vous TURLg pour l'année prochaine.

En résumé « venisse, vidisse, vicisse» (en hommage aux Spartiates), je ne peux que dire une fois de plus merci à ceux qui se sont investis sur ces planches (devrais-je dire tapis) et ailleurs...

En toute dîké,

-Marco-


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Le retour du fils du Barbecue TURLg

12 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

A vos fourchettes ! A vos plats ! Le barbecue aura lieu cette année le


DIMANCHE 28 JUIN 2009, à partir de 18 heures.


Nous optons cette année pour la formule "auberge espagnole": chacun apporte sa viande, et un plat au choix (salade, dessert, fromage, ...). Le TURLg vous offre l'apéro, les boissons suivantes sont au prix "bar" habituel.

 

Bienvenue à tous !

 

 

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COCORICO! L'Affiche de "Fin de siècle sur l'île" fait mouche

12 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Ca turbine au TURLg


L'association "Le Théâtre s'Affiche", de Toulouse, organisait cette année sous l'égide de la FNCTA (Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre Amateur - France: www.fncta.fr) son premier "Concours National pour récompenser les meilleures affiches du théâtre amateur".






Le TURLg en eut vent, et bien que l'événement fût réputé "national" (donc français), nous avons envoyé, à tout hasard, l'affiche de Fin de siècle sur l'île: les affiches devaient avoir été éditées entre janvier et décembre 2008, ce qui était le cas (dommage que nous ne pouvions pas faire concourir nos affiches de la grande époque 70ies et 80ies, où le TLG et le TURLg investissaient encore dans ce genre de support: notre collection d'alors est superbe, mais...).

Et ne voilà-t'il pas que notre poster a obtenu une mention spéciale dans la catégorie "Spectacle Amateur" (les 2 autres catégories étant "Festival Amateur", et "Spectacle jeune")! Cororico!!

Bravo à Ronald Gray (le réalisateur), au Chef R.G. (le concepteur) et... au pingouin. Bravo aussi à l'équipe initiatrice et organisatrice de ce concours "unique en son genre..." et très bienvenu.

Hélàs, nous ne savons pas beaucoup de détails sur la participation au concours, donc à qui sont allés les principaux prix ("Grand Prix National de l'Affiche de Théâtre", "Prix National de la Création Graphique", "Prix National du Coup de Coeur" du spectateur.

Pour le découvrir, il faudrait répondre favorablement à l'invitation qui nous est faite par les organisateurs toulousains de rejoindre leur belle ville à l'occasion de la Cérémonie Spectacle de remise des prix qui s'y déroulera le 30 mai 2009.

Nous les remercions pour cette belle initiative... et la tentation est grande de prendre le train...
Nous y pensons sérieusement...

A suivre...

R.G.

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4e FESTUF, Fès, 6-10 mai 2009

11 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Ce qu'il y a d'embêtant dans les tournées, c'est que souvent, on doit partir à des heures impossibles : quand l'avion décolle à 7h00 du matin, il faut être à l'aéroport à 5h00, partir de Liège à 4h00, se lever à 3h00... Autant dire ne pas se coucher!

Rien de tout cela cette fois, le départ de Liège était fixé à 10h45... Hélas, trois fois hélas, il y avait à la clef 7 heures d'attente en transit à l'aéroport de Casablanca. Il n'y a pas de lieu où l'on erre plus que dans un aéroport : une fois fait un vague tour de lèche-vitrine (toutes les boutiques sont pareilles partout), on n'a plus qu'à laisser passer le temps, alors, on consomme, ... à des prix prohibitifs.

Oui, mais, et le festival me direz-vous? Très bien, le festival, belle ville, bon accueil, bon hôtel, bonne nourriture.

 

Oui, mais le festival?

Le TURLg a déjà tourné au Maroc à de nombreuses reprises : Casablanca (en 1988, 89, 91, 93, 95, 96, 97; Rabat et Agadir en 2007, Marrakech en 2008), mais c'était la première fois que nous nous rendions à Fès. Malheureusement sans le Chef, retenu à Liège.

Le spectacle prévu, Si tu m'aimes, ne pouvait donc pas se donner, et nous avons décidé de le remplacer par Communication à une Académie, sa déjà traditionnelle doublure. Il nous fallait quand même répéter quelque peu, les rôles du professeur et de son assistant devant être assurés par Mélissa Homburg et moi-même. Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous voilà donc partis. Et, bien que je le dise moi-même, on s'en est bien tirés, à notre grande satisfaction et à celle du public.

Le FESTUF (Festival de Théâtre Universitaire de Fès), 4e du nom, se tenait en un seul lieu, une salle municipale, non loin de l'hôtel où nous étions logés, très bien ma foi (hôtel Menzeh Zalagh, célèbre pour sa terrasse avec vue panoramique sur la ville), et accueillant - à l'exception de vos serviteurs - des troupes essentiellement maghrébines: Alger, Kairouan, Kenitra, Agadir, Casablanca, et une troupe professionnelle de Rabat, hors compétition. Car, comme dans de nombreux festivals, il y avait ici compétition, donc jury.

Que ceux que je n'aurais pas cités m'excusent, il ne nous était pas toujours facile de nous y retrouver dans la programmation, les flyers et les présentations se faisant uniquement en arable...

Tout s'est très bien déroulé: accueil charmant et attentif, programmation variée - allant de troupes exclusivement étudiantes (la faculté de médecine dentaire de Casablanca par exemple) à des pré-professionnels (faculté de lettres de Kenitra) dans un très bon spectacle, d'ailleurs mis en scène par un ancien étudiant de l'organisateur du festival, Saïd Naji.

La partie "touristique" de notre séjour fut prise en charge par 3 jeunes étudiants qui nous ont guidés dans une visite mémorable de la médina de Fès.

Espérons que nous pourrons un jour accueillir à Liège une troupe de l'Université de Fès dont nous avons malheureusement manqué le spectacle (il s'était donné de la soirée d'ouverture, la veille de notre arrivée).

Et espérons aussi que Saïd Naji trouvera assez de courage et de soutien pour continuer l'aventure: il nous a confié qu'il était fatigué et rencontrait de nombreuses difficultés pour mettre sur pied un telle rencontre.

On en sait quelque chose... Mais, comme ils disent par là, Inch'Allah
Dominique Donnay
Les photos.

Que dire de notre tournée à Fès? Il faut dire que les anecdotes ne manquent pas. Je pourrais par exemple vous parler de nos sept heures d’attente en transit à l’aéroport de Casa Blanca, mais c’était déjà assez barbant comme ça, pas besoin d’en rajouter. Ou alors, je pourrais vous expliquer à quel point nous nous réjouissions d’aller au soleil pour profiter d’une hypothétique piscine, qui au final était bel et bien présente… mais pas nos maillots de bain hélas, mais ce serait remuer des souvenirs trop amers. Je pourrais aussi vous raconter notre remarquable improvisation dans Kafka, à Dominique et à moi, dont certains diront qu’elle n’était finalement pas si éloignée des « guenons mal dégrossies » que nous étions censées interpréter dans « Si tu m’aimes », mais ce serait mettre à mal notre modestie légendaire – hum hum. Je pourrais également vous parler d’une rencontre fort…euh… accaparante que nous avons faite, mais je risquerais de verser dans la méchanceté gratuite et ça, c’est mal ! Je pourrais sinon vous décrire notre visite guidée par nos amis fassi à la Médina, mais il y avait tant de choses à voir, certaines indicibles, qu’il serait impossible de les décrire et de toutes façons ce serait trop long à raconter. Je pourrais vous expliquer comment nous avons arpenter les rues de Fès à la recherche d’un bar ouvert après onze heure du soir, mais ce serait donner du Turlg une dommageable image de soiffards invétérés. Je pourrais relater enfin les sept autres heures que nous avons passées à l’aéroport de Casa Blanca, pour le retour cette fois, mais j’ai déjà dit qu’on s’était fait ch… ça va bien comme ça.

Que dire finalement de ce voyage, si ce n’est que comme beaucoup de tournées, il était fait d’une quantité de moments enthousiasmants, drôles, touchants, parfois franchement pathétiques, souvent sympas malgré tout… En somme, c’est toujours un plaisir !


Mélissa Homburg



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