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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Le projet "Le Procès" cherche des comédiens

20 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

Nous cherchons 2 jeunes hommes et 1 jeune fille pour jouer dans notre projet théâtral, une adaptation à la scène du texte “Le procès” de Kafka.

 

Le procès, c’est celui de Joseph K, qui se fait arrêter un matin, dans sa chambre à coucher, sans qu’on lui dise pourquoi. C’est un système juridique extrêmement bureaucratisé et hiérarchisé où tout paraît absurde. Un homme qui se déclare innocent sans qu’on l’ait accusé s’enfonce progressivement, de lui-même, dans une impasse juridique.

 

Le spectacle sera présenté au Théâtre Universitaire vers octobre/novembre 2010. Une reprise sera probablement effectuée lors de la saison 2010/2011.

 

Les répétitions se font le dimanche de 13h à 17h, dans les locaux du Théâtre Universitaire, quai Roosevelt 1b (derrière la Place du XX Août), pendant toute l’année scolaire 2009/2010 (interruptions pendant les examens de janvier et de juin). De février à mai, d’autres répétitions seront organisées en semaine au “cas par cas” en fonction des disponibilités de chacun, c’est-à-dire que nous répéterons une scène en particulier et seuls les comédiens qui jouent dans cette scène devront être présents. Il va de soi que les mois de septembre et octobre 2010 seront particulièrement intensifs. Pour le moment, nous organisons les répétitions comme suit: 2h de travail corporel et 2h de travail de texte.

 

Si vous êtes intéressé(e), veuillez prendre contact avec

bramakers@gmail.com

 

En vous remerciant pour votre intérêt,

Hugo Vandeplas et Brice Ramakers.

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Szczecin (ou plus facile à dire : Stettin) couronne Projekt Eden à son 7e Festival "Pro Contra", 9-11 octobre 2009

14 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les PHOTOS

Le théâtre "Nie Ma", dirigé de main de maîtresse par Tatiana Malinowska-Tyszkiewicz, organise son festival au Centre Culturel de l'Université de Szczecin (Katedra Edukacij Artystycznej) dans des conditions qui fleurent encore bon les derniers bons vieux plans quinquennaux de là-bas, dis-donc. Chapeau bas pour la performance (clin d'oeil à ceux qui connaissent le sens du polonais "Nie ma") : trois jours (ve 9 - di 11) seulement, mais quelles journées. Stakhanov, vous connaissez ? Jugez plutôt : le ve. 9/10, ouverture officielle du festival à 17 h, puis 3 spectacles de 18 à 21h30. Le samedi et le dimanche : ateliers matinaux de 10h30 à 15h (nos braves Chantal et Nicole en ont même assuré un le samedi matin), puis cinq (!) spectacles de 17 à 21 h, tous dans le seul et même espace "des fêtes", tantôt sur la scène, tantôt dans la salle (les chaises ont dû changer de place à peu près pour chaque spectacle), avec une demie heure max. pour planter décors et éclairages... les coulisses de l'exploit pour les troupes... et pour les bénévoles du théâtre local qui les aidaient de leur mieux à s'installer. Le concept "Théâtre pauvre" cher au Père Grotowski, n'est décidément pas polonais pour rien, et, ici, toujours bien d'application. Heureusement, d'ailleurs, parce que, en une demie heure, il serait difficile de régler plus que les quatre ou cinq projos à disposition. Tout est donc dans tout, et ceci compense cela...

Mais pauvreté n'est pas vice, et Vichnou sait combien le "pauvre" théâtre polonais a influencé tout le théâtre depuis Grotowski. Et, à cet égard, la programmation du 7e Festival "Pro-Contra" s'est avérée excellente et judicieuse. Outre 6 groupes polonais, étaient présentes des troupes venues de Prague, Vilnius (nos vieux amis du théâtre Palepe, que nous rencontrons un peu partout lors de nos tournées à l'étranger), Stralsund (D) et... Liège. A tous égards, une programmation intéressante et bien représentative d'un bon théâtre étudiant actuel : créatif, collectif, original...

Nous ne redirons pas ici tout le mal que nous pensons des concours organisés lors de ces festivals universitaires (ou autres) qui, pour nous, ne devraient pas être un lieu de compétition "sanctionnée" par un jury. Disons seulement que c'est avec un plaisir gêné que nous avons accepté le 1er prix qui nous a été décerné (par parenthèse, c'est la deuxième fois cette année, puisque, il y a quelques semaines, Fin de siècle sur l'île recevait un prix de la FNCD). Il faut dire que les arguments avancés atténuent notre gêne par leur pertinence : la prestation de Projekt Eden a été perçue comme un théâtre inspiré, créatif, et dramaturgiquement solidement réfléchi, susceptible d'être un encouragement, une motivation pour les autres troupes. Bien vu, je dois dire ! En rappelant que ces qualités avaient aussi déjà été repérées à Huy lors de la participation du spectacle à la fameuse sélection Théâtre-jeunes de la Communauté Française.

Le TURLg découvrait Szczecin (après Krakow, Wroclaw, Jelenia Gora, Swinouscie, et d'autres villes polonaises points de chute depuis les années 80 déjà...). Étonnant ! A part le château (Renaissance) des Ducs de Poméranie, on est loin à Stettin de l'éblouissante architecture de Cracovie, Gdansk ou Wroclaw (voire de tant d'autres villes allemandes sur la Baltique). On est plutôt plus près de Droixhe... en plus vaste. La vie s'y est apparemment concentrée dans un méga Centre commercial (que les autochtones appellent "Centre culturel" !), qui semble avoir fait disparaître de la ville tous les endroits où, d'ordinaire, on consomme liquides et solides. Les bistrots et restaurants, pléthoriques au Centre commercial, de Pizza Hut à Mac Do en passant par KFC, sont aussi rares "en ville" que les Toyota Prius ou les Gauloises Blondes. Pour sa défense, disons que Szczecin, très détruite à la fin de la guerre, a souffert ensuite de tergiversations politiques de la part des alliés d'abord (la conférence de Potsdam en 1945), des Soviets ensuite, qui longtemps hésitèrent à la considérer comme ville polonaise... ou allemande. Si bien que la vraie reconstruction de la ville ne débuta que dans les années 70. Laissons-lui, en tout cas, son titre reconnu de ville la plus verte de Pologne, ceci étant sans doute dû à la lenteur des décisions urbanistiques citées plus haut, et aussi à la présence de l'Oder qui la traverse majestueusement pour se jeter dans la Baltique à Swinouscie.

Voici donc un festival (et une ville) de plus au palmarès du TURLg ! Avec le prix que nous y avons remporté, c'est une consolation pour les conditions matérielles d'accueil que nous y avons rencontrées, tout respect gardé pour le dévouement et la gentillesse de nos amis théâtreux... et le confort correct de l'hôtel sans petit-déjeuner.

Mais, en vieux routier, le TURLg sait que "tourner" dans le paysage du théâtre universitaire peut relever, ci ou là, mais plus souvent qu'on ne croit, de l'apostolat.

Faut croire qu'on aime ça...

Enfin, le TURLg remercie Wallonie-Bruxelles International, dont l'aide financière nous a permis de participer à ce festival.

Robert Germay

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Casting

13 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces


Je recherche pour mon prochain film
des acteurs entre 18 et 24 ans, et entre 40 et 55
ans (hommes ou femmes pour les deux tranches
d'âges).  Le film, intitulé "Nos apparences" est
un drame psychologique dont le contexte est celui
du milieu estudiantin universitaire. Il raconte
l'histoire d'une rencontre, à l'origine
improbable, entre deux jeunes étudiants, une
demoiselle et un jeune homme.  Le film met en
valeur le patrimoine culturel liégeois puisque le
jeune homme en question étudie l'Histoire de l'art.
Le casting se fera les samedis 31/10 et 07/11
prochains au café-théâtre la Bouch'Rit, à Liège, rue Saint-Gilles, n° 161.

Pour tout renseignement supplémentaire et les
envois de candidatures (expérience théâtrale
et/ou cinématographique + photo nette en portrait), envoyer un mail à

castingapparences@gmail.com


Bruno Magermans
0496/02 08 00

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Le B8 nouveau est en route

8 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

La salle du TURLg au Sart-Tilman, autrement nommée B8, anciennement Foyer culturel (quelle histoire!) pourra bientôt rouvrir ses portes au public. Lequel ? D'abord, à tous les visiteurs de l'exposition 2009 : L'odyssée du corps humain en physique et en chimie, organisée du 22 octobre au 20 novembre par l'asbl Sciences et Culture.

Ensuite, au public de nos ateliers, qui sera heureux de retrouver un espace confortable.

Enfin, à nous turlgiens, qui pourrons à nouveau bénéficier d'un lieu supplémentaire pour nos répétitions.

Hélas, trois fois hélas, la salle, aussi belle, rénovée, propre, réaménagée qu'elle soit, ne possède actuellement aucun équipement : ni éclairage de théâtre, ni son.

Sherlock Holmes est sur les dents et mène l'enquête tambour battant. La suite au prochain numéro.

 

Dominique Donnay

 

Les photos

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La Draft aux Théâtrales d'Automne, Dourdan, 25-27 sept. 09

6 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les PHOTOS

Pour la quatrième fois déjà, le TURLg se rendait aux Théâtrales d'automne organisées, à Dourdan (Essone), par l'infatigable Edmond Thanel. Et, pour la quatrième fois, le soleil était au rendez-vous.

Comme vous le savez certainement, car vous êtes des lecteurs attentifs de ce blog, les Théâtrales alternent "petites" et "grandes" formes ; et cette année, après avoir participé successivement avec L'Enseigneur, un extrait de Vague à l'âme, et Le Joueur de flûte, nous avions proposé notre Dramatique Fanfare.

Dramatique elle fut, car plus de la moitié de ses membres étaient indisponibles. Allions-nous nous laisser décourager pour si peu ? Si la quantité n'était pas au rendez-vous, la qualité allait y être, peuchère ! Et notre Chef se faisait fort de mettre son grain de sel dans l'histoire : un mégaphone, une chanson à boire en wallon, et voilà la Draft relookée en un tournemain. En avant marche, donc, nous sommes partis à quatre (Muriel, Grand Marc, le Chef et votre directrice préférée) dans la belle nouvelle Prius présidentielle.

Que dire de plus ? Nous avons remporté un succès respectable, et le reste du festival s'est déroulé sans encombre : accueil chaleureux des habitants qui nous hébergent toujours avec bonne humeur, programme intéressant et varié, soleil, et route agréable, surtout au retour. C'est dit, l'année prochaine, nous n'irons plus par Paris : prendre le périph' un vendredi soir, c'est se jeter dans la gueule du loup !

 

Dominique Donnay

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Notre Fin de siècle sur l'île, invité d'honneur au 6e Festival Koufar de Minsk (28 sept. 03 oct. 09)

6 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les PHOTOS, et la leçon de langue

 

Un festival qui continue à défendre la qualité de son accueil, orchestré sans compter par nos amis – merci à eux et à leur équipe- Vladimir Makarevitch, Siarhei Turban et Katsiaryna Saladukha, réguliers observateurs de nos RITUs et membres fidèles de l'AITU. Nous n'oublions pas qu'ils se proposent d'ailleurs d'en organiser un prochain congrès mondial. Leur expérience avec Teatralny Koufar tout comme le soutien de leurs autorités universitaires, notamment M. Sergey Ablamenko, Recteur de l'Université d'Etat du Bélarus et M. Vladimir Souvorov, Vice-Recteur, en étant leurs meilleures cartes de visite.

Ce festival de Minsk perpétue son haut niveau de programmation. Il y avait bien sûr à boire et à manger sur le plateau (pour les restaurants, ça variait) mais il continue à s'imposer comme un rendez-vous important pour beaucoup de TU, principalement du côté de l'ancien bloc de l'est. C'est ainsi qu'à côté de 5 productions locales, il a accueilli cette année des spectacles les plus divers venus de Russie, de Serbie, de Lettonie, de Slovénie, de Lituanie, de Pologne, d'Estonie mais aussi du Mexique, d'Allemagne (2), du Royaume-Uni, de Turquie et d'Iran - et de Liège (Belgique), bien sûr. De quoi redire que Teatralny Koufar reste une vitrine de la vitalité du paysage théâtral universitaire tant sur le plan de la qualité et de la recherche des mises en scène que sur le plan de l'investissement de tous ses acteurs, étudiants, amateurs. Dommage, avis personnel mais partagé, que ce festival se double d'une compétition avec ses prix qui ont peu de sens pour nos travaux de TU: meilleur acteur masculin, meilleure actrice, meilleurs seconds rôles, meilleure mise en scène, meilleure scénographie... Meilleurs?

Et toujours en langue originale. Mais nous savons ce qu'il en est à ce propos. L'accueil attentif et concentré du public pour notre Fin de siècle sur l'île a d'ailleurs encore une fois confirmé notre choix de ne jamais nous attacher exclusivement au texte et de développer un langage théâtral ouvert à tout public quelle que soit sa langue.

Et comme pour les années précédentes – notre chef le sait, il en était à sa 4e participation et quelques membres du Turlg qui en étaient en 2007 avec Si tu m'aimes -, on reste pantois devant l'engouement sans faille d'un public très jeune aux éclats de rire souvent confondants. On retient sa respiration face au rythme du cru, stakhanoviste - jusqu'à 5 spectacles! en après-midi et soirée après des matinées réservées à des ateliers pratiques ou des « Theatergespräche »! Heureusement que nous avons l'entraînement des RITUs et notre expérience du TURLg pour maintenir la cadence et prévoir où aller et où aller moins.

Quant à notre vie quotidienne là-bas, un rappel d'un passé que l'on croyait révolu depuis la Chute du mur. Dans un environnement marqué par une architecture stalinienne kolossal, par des faucilles et des marteaux toujours arborés, par le « réalisme » soviétique des statues surdimensionnées, par des réactions inattendues ou le manque de réaction des gens que l'on croise...

Bref, participer à un festival international de théâtre universitaire n'est jamais une mince affaire. « Adaptation au décor » en est souvent le maître-mot. Car il s'agit toujours d'y bousculer nos habitudes et d'apprendre à ne pas toujours vouloir tout comprendre selon nos critères.

 

Alain Chevalier


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