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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Le 20e Festival International de Théâtre Universitaire de Saint-Jacques de Compostelle (Santiago de Compostela) reçoit le TURLg, 19-23 février 2014

26 Février 2014 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Santiago en février 2014

Les photos

Ce séjour – du mercredi 19 au dimanche 23 février 2014 – était ainsi notre 3e participation au Festival Internacional de Teatro Universitario de Santiago de Compostela, organisé par l’Universidade de Santiago de Compostela (USC), Vicerrettoria de Estudiantes, Cultura e Formacion Continua, Aula de Teatro. Cette fois, c’est Le Dernier Godot qui jouait au pèlerin, avec David Zapico/Godot , Vincent Canueto/Beckett , Renaud Minet à la technique , Robert Germay, le Chef, à la mise en scène, et Alain Chevalier, l’actuel co-directeur du TURLg, aux relations publiques.

Autrefois, notre déjà fameuse Communication à une académie de Kafka  (assurée alors par Vincent Pagacz, Rachid Bellitir et le Chef RG) découvrait, en mars 2003, le 9e festival galicien, et en profitait, d’ailleurs, pour donner aussi une représentation dans un patelin voisin, à Lugo, en plus de Saint-Jacques même ; et, cinq ans plus tard, en avril 2008, c’est l’équipe du non moins glorieux Si tu m’aimes  (avec, en scène, Vincent Pagacz, Chantal Heck, Dominique Donnay et Robert Germay, et, à la technique, Martine Stiénon) qui défendait les couleurs du TURLg à la 14e édition dudit Festival de Santiago (les curieux pourront relire ce que nous écrivions alors dans notre blog, le 7 avril 2008 : http://turlg.over-blog.fr/article-18526698.html

Certes, ce blog permet de rendre compte de la tournée proprement dite, mais c’est aussi l’occasion de faire une petite mise  au point « historico-archivistique » : ici, en ce qui concerne nos relations avec nos amis Ibères (par parenthèse, il fut très rude cette fois-ci, l’Ibère, en février 2014 : en 2008, par comparaison, avril était estival).Santiago en avril 2008

Bref, voici donc, une rapide rétrospective de nos relations ibériques :

  • en 1983 déjà, le Grumo de Teatro de Madrid participait à notre 1er FITU liégeois (Notre Festival n’avait pas encore cet R de Rencontre, qui apparaitra en 1987 avec  RITU 4) : c’était une des 4 productions étrangères (avec Lublin, Belgrade et Brescia) de cette 1ère édition.
    Madrid figurera encore dans nos RITU en 1992/RITU 9 (Teatro del Duende) ; 1996/RITU 13 (Escuela Superior de Arte Dramatico de Torrelodones) ; et en 2004/RITU 21 (Tic-Tac Teatro) ;
  • en 1987, RITU 4 accueillait le Grupo de Teatro El traje de Artaud, de Séville ;
  • suivait, en 1990, à RITU 7, l’Aula de Teatro de Murcia, qui reviendra à Liège encore en 1997 (RITU 14) et en 2003 (RITU 20) ;
  • Alicante débarquait à Liège pour RITU 16 en 1999 ;
  • et en 2005, c’était Granada, pour RITU 22 ;
  • Santiago de Compostela a visité Liège pour la première fois en 2006, pour RITU 23, puis aux éditions 26 (2009), 28 (2011) et 30 (2013). La troupe de Roberto Salgueiro sera encore là cette année 2014 à RITU 31, qui coïncidera avec le 10e Congrès mondial de l’Association Internationale du Théâtre à l’Université (AITU), organisé par le TURLg pour célébrer le 20e anniversaire de l’Association, fondée à Liège en 1994 ;
  • enfin, RITU 29 programmait en 2012, le Teatro Abrego de Oruña de Piélagos.  

Voilà pour les accueils à Liège. Au rayon des tournées du TURLg en Espagne, nous pouvons épingler à notre palmarès :

  • mars 1989 : Murcia, avec Le Projecteur réparé
  • novembre 1995 : Murcia, avec En Pleine Mer
  • décembre 1997 : Murcia et Alicante, avec Cymbeline
  • mars 2003 : Santiago de Compostela, avec Communication à une académie
  • novembre 2003 : Murcia, avec Poivre de Cayenne
  • avril 2005 : Granada, avec Si tu m’aimes
  • novembre 2005 : Murcia, avec Communication à une académie
  • avril 2008 : Santiago de Compostela, avec Si tu m’aimes
  • mars 2009 : Murcia, avec Si tu m’aimes
  • et, donc, février 2014 : Santiago de Compostela, avec Le Dernier Godot

Ce survol historique était – je l’avoue – un peu indigeste, mais ce genre de récapitulatif est parfois utile pour remettre quelques archives en place. Croyez-en un vieux chef… !

Je passe maintenant la plume à Alain Chevalier, qui va nous en dire plus – enfin ! – sur cette tournée-ci.

 

Enfin ! Oui ! Mais cette rétrospective, qui témoigne des longues et multiples relations que nous avons entretenues et entretenons toujours avec la péninsule ibérique et, en particulier, avec l’Aula de Teatro de Santiago, nous indique que la terre d’Espagne est un terrain solide sur lequel nous pouvons continuer à construire nos échanges actuels et futurs. 

Cette tournée en fut à nouveau la confirmation. Cette 20e édition du Festival de Santiago proposait à l’affiche 5 spectacles et s’ouvrait les lundi 17 et mardi 18  par Apnea, la nouvelle création de la troupe de Roberto Salguiero. Comme nous ne sommes arrivés que le mercredi, nous n’avons pu découvrir cette pièce. Mais peu importe finalement, elle est parmi les spectacles qui ont été retenus pour notre RITU 2014 ainsi que le signalait Robert plus haut. Nous le verrons donc en juin prochain. Nous y avons ensuite retrouvé nos amis US du Core Theatre Ensemble de la Old Dominium University de Norfolk (Virginie) et leur Poe Project présenté déjà en 2010 à notre RITU 27. Jeudi, nous découvrions Platero y Yo, un des grands classiques de la littérature espagnole racontant, transposé à la scène par le Teatro Rodante, de l’Université de Puerto Rico, mêlant danse, chant, musique et scénographie haute en couleurs comme vous pourrez le voir sur les photos en annexe. Enfin, nous retrouvions aussi nos amis de la Troupe Minimum et leur spectacle Circus, vu en septembre dernier à Minsk. Contacts pris et repris… Enfin, nous avons clôturé le festival avec brio et… notre Godot qui a remporté sans conteste un grand succès auprès du public. J’en veux pour preuve tant les nombreuses félicitations reçues dans les coulisses juste après le spectacle que l’ambiance festive qui a régné ensuite au « bar de ralliement », je vous renvoie là aussi aux photos.DG Santiago 2014

Quant à l’accueil qui nous fut réservé, il fut sans faille et toujours extrêmement cordial avec une résidence universitaire sur le campus de très bonne tenue et à 15 minutes à pied du centre-ville pour notre logement et nos repas, et pour notre spectacle, un accueil technique professionnel au théâtre municipal du Salon Teatro. Quant à la joyeuse équipe des étudiants chargés de nous accueillir, elle a toujours répondu présente… jusqu’à « z’heure et quart » pour rendre notre séjour des plus agréables et des plus… savoureux, tapas and co. ! Qu’ils en soient tous chaleureusement et donc espagnolement remerciés. Et s’il fallait à tout prix ajouter un bémol, alors parlons des quelques petits retards sans conséquences à quelques rendez-vous. « Si, pero, bueno, estamos en España y nobody is perfect/nadie es perfecto!»

 

AC et RG (le petit reporter)

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2011-2013

12 Février 2014 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Les idées des jours passés

"Se rencontrer est un début. Rester ensemble est un progrès. Travailler ensemble est un succès" (Trebor Yamreg)

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Le Joueur de flûte les fait danser tous en rond à Avignon (31.1 - 2.2.2014)

10 Février 2014 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

2014-02-01 14.16.34Les photos

« Après Angers en 2013, la FAGE organise son 2e SNACE à Avignon du vendredi 31 janvier au dimanche 2 février 2014. Voulez-vous en être, en proposant un spectacle aux participants et en animant un café débat ? » La question (le mail) émanait de Lucile Neau, chargée de mission culture à la FAGE, qui nous avait « découverts » lors de notre dernier passage à Angers en 2013 - où elle réside.

FAGE ? SNACE ? Ah !, cette manie des sigles toute française. Ne cherchez plus : la « Fédération des Associations Générale Etudiantes » (équivalent français de notre FEF - Fédération des étudiants francophones) organise son « Séminaire National des Arts et de la Culture Etudiante ». C’est pourtant clair et évident, non ? Bref, il s’agit d’une rencontre de représentants d’associations étudiantes (ici, 70 participants environ), venus des 6 coins de l’Hexagone à l’invitation de l’Inter’Asso Avignon, pour « poser la question de la reconnaissance des initiatives étudiantes en matière de culture à l’université, mais plus largement encore, celle d’une nécessaire initiation à la pratique culturelle sous toutes ses formes au sein des établissements d’Enseignement supérieur[…] Le SNACE, c’est aussi un melting-pot de curieux voulant innover et transformer la vie étudiante par les arts et la culture ». (voir http://www.fage.org)

Quand j’entends le mot culture, je sors mon TURLg, comme disait l’autre : et nous d’accepter l’invitation derechef !

Il faut souligner une différence (de taille pour nous) entre l’université belge et l’université française. Chez nous, l’Alma Mater a deux missions : l’enseignement et la recherche. En France, en revanche, une loi de 1984 confie officiellement  à l’université une 3e mission importante: la culture (« tant en matière de diffusion que de création, individuelle ou collective »).

Ceci peut expliquer notre jalousie de théâtreux universitaires belges en tournée outre Quiévrain (de Metz ou Nancy à Toulouse, en passant par Lille ou Vaulx-en-Velin…) devant les belles infrastructures, dans lesquelles nous sommes accueillis sur ces campus français : tant les lieux que les installations techniques ne laissent pas de nous mettre sur le séant, surtout en pensant que nous, TURLg, avons mis 56 ans (1941 à 1997) pour emménager ,enfin et de haute lutte, dans une salle à peu près correcte au centre-ville…

Pour rappel, en Belgique, il n’existe aucun équivalent au CROUS[1] français (ou à l’AStA[2] en Allemagne), bref, pour faire court : l’université belge n’investit guère autant que sa voisine française dans « le culturel », qu’elle ne subsidie, en fait, qu’au coup par coup, cercle par cercle, bon an mal an. Le TURLg, à Liège, est une exception qui confirme la règle : depuis une vingtaine d’années, il bénéficie, en effet, d’une subsidiation récurrente à charge des budgets ordinaires de l’ULg, situation particulière qu’il doit, e.a., à un palmarès particulièrement riche (Pour faire bref : tournées dans 41 pays de quatre continent, de l’Argentine à la Russie, du Bénin à l’Estonie, du Canada à la Jordanie, en visitant 90 villes en Belgique, 180 villes dans le monde, hors Belgique, dont 41 points de chute en France et 34 en Allemagne, etc…) et, dès lors, flatteur pour l’image de l’Alma mater. Cette réputation est sans doute une des raisons qui ont poussé la FAGE à nous contacter pour participer à son séminaire SNACE d’Avignon.

Robert Germay (Prof. retraité, mais toujours président actif du Théâtre de l’Université de Liège) était sollicité pour animer un café-débat aux cotés de Bertrand Vignon, Vice-président de l’association A+U+C (regroupant les services culturels universitaires de France), basé, lui, à Grenoble.2014-02-01-09.34.46.jpg

R. Germay, qui est aussi le Président-fondateur de l’AITU (Association Internationale du Théâtre à l’Université, fondée à Liège en 1994) a eu ainsi l’occasion de rappeler aux congressistes que le théâtre est une activité culturelle étudiante aussi vieille que les plus anciennes universités européennes : dès le Moyen-Age, les étudiants montaient « sur les planches ». La fin de la deuxième guerre mondiale voyait l’avènement du théâtre universitaire moderne lorsque, sortant des murs de la « tour d’ivoire » de l’université, le TU prit une place importante dans le paysage théâtral « tout court », allant jusqu’à en influencer l’esthétique dans bien des cas, en Europe (France, Allemagne, Pologne etc.), mais aussi outre-Atlantique. Il fallait aussi souligner qu’aujourd’hui, le Théâtre à l’Université est un phénomène mondial encore bien vivant, et qu’il n’y a guère d’université dans le monde, où on ne fasse pas de théâtre d’une manière ou d’une autre. Car, et c’est une marque de vitalité et de richesse, il n’y a pas un, mais des théâtres universitaires, différents d’un pays, d’une ville, d’une université à l’autre : si le théâtre pratiqué à l’université est, certes, spécifique, il n’en est pas moins multiple et polymorphe. Ce qui lui est commun, partout dans le monde, c’est son caractère formateur naturellement complémentaire de l’enseignement. Plus personne ne le nie : le théâtre à l’université est un hobby, certes, mais aussi un outil. Enfin, c’était aussi l’occasion de rappeler, pour l’anecdote, que la FNTU (Fédération Nationale de Théâtre Universitaire française, aujourd’hui défunte, mais à ce moment-là basée à Reims)  avait déjà organisé à Avignon, en 1988, des Universiades, mettant à l’honneur le théâtre universitaire, tant sur le plan de la création proprement dite que sur celui de la formation générale.

Sur ces sujets, on recommandera aux ‘séminaristes’ d’Avignon comme au lecteur de ce blog le site de l’AITU, ainsi que la lecture du livre « Théâtre Universitaire, Pratiques et expériences », édité par Robert Germay et Philippe Poirrier, en 2013, aux éditions universitaires de Dijon (http://eud.u-bourgogne.fr/arts-et-histoire-de-l-art/374-le-theatre-universitaire-the-university-theatre-9782364410671.html)

Comme pour servir d’exemple à ses propos, le Liégeois avait emmené avec lui un spectacle du TURLg, « Le Joueur de flûte », d’après un poème de Robert Browning, mis en scène par Dominique Donnay et Robert Germay. La représentation eut lieu le samedi 1er février à 19h30 dans le sympathique « Fabrik Théâtre », et elle se prolongea par un intéressant débat avec les spectateurs/séminaristes portant sur le spectacle du TURLg, certes, mais aussi sur la pratique théâtrale à l’université en général. « Le Joueur de flûte » est, à cet égard, un spectacle « idéal » pour souligner quelques caractéristiques dont se prévaut le TURLg :

1) Le TURLg compte une centaine de membres actifs dont une trentaine de pour cent ne sont plus, ou n’ont jamais été étudiants universitaires. C’est spécialement le cas avec « Le Joueur de flûte », dont pourtant la distribution était majoritairement étudiante, à la création en 2006. On peut commencer à participer au TURLg à 18 ans et y être encore après la retraite. Le cas record est encore aujourd’hui détenu par François Duysinx qui débuta sur les planches à l’ULg comme étudiant en 1934 (il avait 20 ans) …où il jouait encore l’année de sa mort en 2003, à 89 ans !
2) Les spectacles du TURLg aussi sont souvent « coriaces » : créé en 2006, le « Joueur » n’avait plus tourné depuis 2011, ce qui a impliqué des répétitions organisées exprès pour Avignon.
3) Cette caractéristique a un corollaire : les distributions de nos spectacles sont « à géométrie variable » ; les rôles peuvent souvent être tenus par plusieurs comédiens qui, eux-mêmes, jouent parfois dans plusieurs pièces. (Il y a des exemples de spectacles du TURLg où les 6 rôles prévus par l’auteur ont été tenus par une quinzaine de comédiens différents au cours des saisons).
4) Nos spectacles voyagent souvent, et loin : par ex. en 2011, notre Flûtiste de Hamelin était en mai en Estonie, en juin en Turquie, et en novembre en France (Rouen)…Mais il avait déjà quitté la Belgique bien avant : pour l’Italie (2007), le Maroc (2008) et la France (Dourdan, 2008 ; Saint-Louis, 2010)
5) Ces tournées en terres lointaines, le plus souvent non-francophones (sur les 41 pays visités par le TURLg, une petite dizaine seulement sont francophones), influencent profondément notre méthode de travail : nous devons sauter le mieux possible la fameuse « barrière » de la langue ; pour cela il faut donc, dans le spectacle, que le texte soit à sa place, c.à.d. un simple outil parmi les autres, que la mise en scène veillera à « faire passer » au mieux grâce aux autres outils que sont le jeu, la scénographie, l’espace,  la musique, le rythme, la structure… L’expérience nous a prouvé que nous y arrivons généralement.
6) Le dénominateur commun de ces caractéristiques c’est, évidemment, le travail en équipe : le travail en projet collectif, reposant essentiellement sur l’improvisation, comme moyen de mise en scène, non pas comme but. C’est aussi la clé de la longévité des adhésions de ses membres, de la flexibilité de ses distributions et de la mobilité de ses productions dans le temps et dans l’espace. Car c’est de la méthode que naît le style du TURLg qui est à la fois un et multiple, durable et protéiforme.

Car sa préoccupation a toujours été, pendant plus de 70 ans (3/4 de siècle en 2016 !), de préserver et transmettre une bonne tradition tout en favorisant la créativité et l’évolution.

Après ces - longues - considérations générales (pardon !), revenons, enfin, à notre déplacement éclair à Avignon : pour résumer à l’extrême, il suffirait de dire, en fait, que tout alla bien, Madame la Marquise.

Déplacement sans histoire (et généreusement financé par nos amis français !): un minibus et une voiture pour la troupe de 11 personnes, et un TGV pour le Chef tout seul ; arrivée à Avignon en 3 vagues le vendredi 31 janvier (une fois dans la Cité des Papes, ça se gâte un peu avec le problème du parking, mais…ça/on marche). Accueil très chaleureux par les organisateurs autour d’un buffet copieux et appétissant. Hébergement très correct dans l’Ibis Budget du coin. 2014-02-01-10.57.59.jpgReprésentation sans « couacs » le samedi 1er février, devant un public très attentif ; suivie d’un autre buffet de qualité (à nouveau l’œuvre de bénévoles du cru) et petite soirée festive à l’ambiance estudiantine de bon aloi. Retour vers le Nord le dimanche 2. Bref, hormis une drache bien belche une fois le samedi, disons : un franc et massif R.A.S.

Mais je ne peux pas terminer ce compte-rendu sans relever, en gras en en rouge, le caractère constructif de ce séminaire, où l’intérêt manifesté par les participants n’a jamais faibli, que ce soit dans les ateliers, les café-débats ou à la discussion après notre spectacle. Manifestement, le sujet de la culture en milieu étudiant est pris très au sérieux par nos camarades étudiants français et, à cet égard, il me semble que la pratique théâtrale y a bien sa place.

Nous avons nous aussi pu tirer des enseignements de cette expérience. Et si, d’aventure, la FAGE remettait le couvert à l’avenir dans un autre coin de la France, nous serions volontaires pour y aller voir : le TURLg ne manque pas de spectacles à proposer pour joindre l’utile à l’agréable dans de telles circonstances.

A ce propos, rappelons que le 10e Congrès mondial de l’AITU se déroulera à Liège du 30 juin au 4 juillet 2014, avec pour thème : « Le théâtre universitaire et la question du répertoire ». Bienvenue à tous nos voisins que la pratique théâtrale - donc de la culture - à l’université préoccupe.    

Au plaisir de nous revoir à cette belle occasion ?

Robert Germay



[1] Tant qu’on y est à expliquer les sigles : CROUS = Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires, les CROUS étant regroupé dans le CNOUS, Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (www.cnous.fr)

[2] AstA : Allgemeiner Studentenausschuss, comité général des étudiants d’une université.

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