Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

JERUSALEM (suite) : Aux grands voyages les grands moyens de transport !

5 Décembre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Il faut dire que le nôtre n’avait pas trop bien commencé : le Malin, tentant d’entraver notre progression vers la Terre sainte, avait répandu sur nos routes une épaisse couche de neige et de verglas. Notre croisade était-elle compromise ? Pas du tout, car nous avions eu la bonne idée de monter à bord du taxi du Sieur Travelchen qui, par un détour opportun, trompa les éléments et nous conduisit sans encombre à notre destination première : l’aéroport international de Zaventem.


A Jérusalem, nous prîmes beaucoup d’autres taxis. Notre groupe de braves étant composé de 5 personnes et les taxis locaux n’étant pas aussi vastes que celui de M. Travelchen, il nous fallut toujours nous répartir dans deux véhicules. Il est curieux de constater que, bien que les susmentionnés véhicules partent souvent en même temps du même endroit, il est rare qu’ils arrivent ensemble à destination. Force est dès lors de constater que chaque chauffeur développe ses propres stratégies pour amener, oserait-on dire « au plus vite », ses passagers à destination, et que ces stratégies sont d’efficacités très inégales ! En résumé : les chauffeurs de taxi jérusalémites ont beaucoup de mérite… mais pas celui d’avoir inventer la ligne droite !


Les chauffeurs de bus, non plus, me direz-vous ! C’est vrai, mais dans leur cas, il n’est plus question d’inventer quoi que ce soit. Leur trajectoire est définie de longue date, et les détours qu’ils empruntent sont éculés ! La responsabilité revient donc au voyageur de choisir la ligne qui le ramènera le plus rapidement au bercail. Facile ! hmf… en théorie oui, parce que choisir la ligne adéquate, c’est un bon début, mais le principal reste encore de prendre cette ligne dans la bonne direction ! Ce ne fut pas toujours notre cas. Résultat des courses : 2h30 de trajet en bus pour rentrer du centre ville à l’hôtel !


Tout ceci pour expliquer pourquoi les pèlerins se contentent généralement de mettre un pied devant l’autre pour voyager : c’est plus long, mais ça évite pas mal de surprises !

 

Mélissa Homburg

 

(Remarque du Chef : Godefroid de Bouillon, lui, avait quatre pieds de cheval à déplacer… Sinon, il serait allé à St Jacques de Compostelle…)

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article