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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Projet de la Fondation Balis : Lysistrata d'Aristophane

15 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Ca turbine au TURLg

Lysistrata d'Aristophane mis en scène par Marco Pascolini, les 23 et 24 avril 2009, dans la salle du TURLg Théâtre universitaire (quai Roosevelt 1b à 4000 Liège)


Quelques années après « Les Oiseaux » (mis en scène par Robert Germay), Aristophane se retrouvait sur les  planches (ou devrais-je dire le tapis) du TURLg avec « Lysistrata », sa comédie sur la guerre, la paix et la grève du sexe qui força la paix dans la guerre ...

... petite rétrospective:

Un soir j'ai eu un coup de fil d'Alain (Chevalier) me demandant si j'étais intéressé par la prise en charge d'un projet émanant de l'AED (Association des Etudiants de Droit). Chaque année, depuis plus de vingt ans déjà, l'AED monte un spectacle pour la Fondation Balis* et cette année ils se retrouvaient sans metteur-en-scène. Après petite réflexion, n'étant pas du genre à me lancer tête baissée dans une aventure sans m'en sentir les moyens, j'acceptais. Tout alla très vite ensuite – les premières réunions avec le comité organisateur et Monsieur Xavier Parent, la présentation du projet et le choix du spectacle. Lysistrata emporta l'adhésion des participants. Bon, entre l'idée de la pièce et la pièce - le texte lui-même – les choses ne furent pas toujours des plus faciles : petites exégèse textuelles, réticences sur l'effet comique, sur ce texte gorgé de farce et de « dessous-de-ceinture »...

Enfin bref, cela rendait en tous cas les réunions « conception » un peu pimentées, mais personne ne décida de faire preuve de « grève des planches » (ou devrais-je dire « du tapis »).

Le reste, c'est l'Histoire – rapidement conquis par les personnes et les personnalités avec qui je devais travailler près de trois mois, emporté par leur motivation et leur investissement et sur le travail qui allait avancer dans le (très bon) sens. Quelques débats d'idées, quelques ébats scéniques (mais bon, c'est le texte qui voulait ça) et un spectacle qui se concrétisait de mieux en mieux dans « le théâtre de mon esprit » (et oui, ça arrive). 

Quelques semaines et de nombreuses comédiennes plus tard (oui, à une époque pour faire le groupe des femmes je n'avais que deux filles, une armée « d'Athéniennes » vinrent les rejoindre à deux semaines de la fin, ce qui provoqua l'attention de certains de mes collègues Turlgiens)

In fine, deux soir de représentations où tous, comédiens (trente, dont deux musiciens), spectateurs et organisateurs furent portés et emportés par la farce Aristophanienne, en redemandant encore. Et moi de même, avec un rendez-vous TURLg pour l'année prochaine.

En résumé « venisse, vidisse, vicisse» (en hommage aux Spartiates), je ne peux que dire une fois de plus merci à ceux qui se sont investis sur ces planches (devrais-je dire tapis) et ailleurs...

En toute dîké,

-Marco-


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