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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

La Belgique (à travers le TURLg) à l’honneur et à Honfleur : 4ème Festival « Paroles paroles », 27 mars – 2 avril 2012

6 Avril 2012, 08:59am

Publié par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège

photos-suite-0012.jpg Les photos

Le site internet de la FNCTA (Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre et d’Animation) de Normandie, à nous communiqué par notre ami Yannick Boitrelle, nous mettait en septembre dernier la puce à l’oreille : « pour sa 4ème édition (27 mars – 2 avril 2012), le Festival Paroles paroles de Honfleur souhaite mettre la Belgique à l’honneur ». Et pourquoi pas Liège, dès lors, nous dîmes-nous aussi sec. Et, ni une ni deux, de proposer notre candidature… qui fut rapidement acceptée.

C’est ainsi qu’après divers contacts téléphoniques, électroniques et autre visite exploratoire (en octobre 2011) d’usage, nous débarquions à Honfleur, pittoresque et riant petit trou normand (ah, le Calvados… !), par ce bel et ensoleillé vendredi 30 mars. Nous venions ainsi de rater de peu le spectacle de Yannick Boitrelle, L’Homme qui plantait des arbres, de Jean Giono. Qu’à cela ne tienne, nous l’avions justement programmé la semaine précédente au TURLg. Le monde est petit. Dans les bagages de nos deux véhicules, nous emmenions, outre Dominique, Chantal, Pascal, Claude et le Chef, la pièce d’un auteur belge, L’Enseigneur, de Jean-Pierre Dopagne (la Belgique n’était-elle pas à l’honneur ?) et, pour faire bon compte, notre adaptation bien liégeoise, unique au monde, de Der todt Mann, de Hans Sachs, que nous promenons depuis longtemps à travers le monde sous le titre de Si tu m’aimes… (prends garde).

Mine de rien, c’était un challenge : deux acteurs de Si tu m’aimes devaient être remplacés au pied levé, ce qui contraignait l’un d’eux, Pascal Renard, titulaire du rôle de l’Enseigneur, de jouer dans les deux spectacles le même jour, l’un à 16 h, l’autre à 21 h, ce samedi 31 mars. Pas une mince affaire à faire !

Mais, sans doute, à bon TURLg rien d’impossible, puisque les deux productions eurent l’air et l’heur de plaire au public chaleureux du festival, réuni, ma foi, nombreux dans le Petit grenier à sel, transformé pour les besoins de la cause en salle de spectacle. Merci à Matthieu, le sympathique et compétent régisseur des lieux : un amateur de bières belges ne peut pas décevoir, de toute façon.DSC04767.JPG

Enfonçons le clou des capacités turlgiennes en signalant que, le même soir, un autre de nos spectacles, Poivre de Cayenne de René de Obaldia, était présenté à Angers, au 5ème festival « De cour à jardin ». Le don d’ubiquité ne nous est pas étranger, décidément. Mais revenons à Honfleur.

Nous avons été très impressionnés par la qualité de l’organisation de cette 4ème édition qui rassemblait contes, musique et théâtre en des journées bien chargées (www.paroles-paroles.fr). Aussi par la qualité de l’accueil : on vous recommande les tables de plus d’un restaurant de Honfleur. Enfin, par la qualité d’écoute du public honfleurais, tant pour les contes et la musique que le théâtre : ce public fait supposer que Honfleur n’est pas un trou, fût-il normand : qu’on en juge par le nombre d’activités culturelles qui y font florès. Une bonne partie du mérite en revient sans doute à l’association « Les Z’Ateliers de la Tête de Bois » (www.leszateliersdelatetedebois.wordpress.com), au sein de laquelle le dynamisme de Vanessa et de Philippe Simon-Catelin font des merveilles. Ne sont-ils pas allés jusqu’à obtenir des services culturels de la Mairie une aide financière spéciale – très bienvenue, merci – pour aider à notre déplacement et à notre hébergement ?

Merci encore, à eux et à leurs collaborateurs/trices aussi compétent(e)s qu’accueillant(e)s. En un mot comme en cent, nous avons été séduits et la Belgique, bien honorée. Nous ne pouvons que former le vœu que les promesses maïorales faites pendant le festival se réaliseront, et que nous pourrons connaître un « Revenez-y-donc ! ».

Inch’Arthur Boudin…

Robert Germay

 

Inch’aussi son frère Eugène, Erik Satie et Alphonse Allais (tous originaires d’Honfleur). De tels « nés natifs » du coin ne peuvent que nous persuader que les Honfleurais possèdent un sens de l’humour au-dessus de la moyenne.

Monique

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