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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

Szeged et son 12e FTUF (Egyetemisták francia nyelvű színházi festiválja, comme on vous l'dit...), 24-28 mars 2010

31 Mars 2010 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées


Les photos

Affiche festivalPour la troisième année consécutive, après Calling you (2008), Communication à une académie et Le Citoyen général (2009), le TURLg participait, du 24 au 28 mars 2010, au Festival de Théâtre Universitaire Francophone, organisé pour la 12e fois à Szeged, petite ville hongroise, non loin de la frontière roumaine et de Timisoara (où nous serons d'ailleurs en mai prochain, à nouveau). Cette fois c'est Cayenne bors (Poivre de Cayenne, pour les ignares) qui était du voyage, dans les valises (au propre et au figuré) de Pierre Wathelet et Bruno Reinbold comme bagnards, d'Antoine, fils de Pierre, comme régisseur/dépanneur, et de votre serviteur, coutumier Chef, qui allait participer personnellement à ce Ftuf pour la première fois, empêché qu'il avait été lors des autres éditions.

Coup de bol pour moi donc, car, aux dires de mes compagnons vieux habitués des lieux, les conditions d'accueil (logement et nourriture) s'étaient considérablement améliorées depuis l'année dernière. En mon honneur ? Sans aucun doute...!

En effet, pour sportif qu'il soit, le Tisza Sport Hotel remplaçait avantageusement - me dit-on - les anciens baraquements dont on m'avait vanté le redoutable inconfort d'antan. Je ne me suis en tout cas pas plaint du lit, qui me reposa, ni de la nourriture, qui nous restaura pendant notre séjour. Fallait juste bien retrouver les toilettes et les douches spartiates dans cet interminable couloir d'avant la chute du mur.

Si j'ai bien tout compris, cette rencontre internationale est organisée principalement et conjointement par l'Alliance française (Kriztina Kimpian, Hugo Duhayon) et Wallonie-Bruxelles-International (WBI), représentée par notre Lectrice belge, Vanessa Crine. Cette dernière se dépense en tout cas sans compter, et se coupe tant en quatre qu'on s'étonne de la voir encore debout et entière le dernier soir. Quant à WBI, non content de "sponsoriser" le festival, il est aussi intervenu financièrement dans nos frais de voyage : grand merci à Madame Fabienne Cooreman.

On sait que le théâtre peut être un bon outil pour apprendre une langue, et c'est toujours étonnant de voir s'exprimer en français tant de jeunes d'origines les plus diverses (ici des croates, hongrois, ukrainiens, slovènes, serbes et espagnols): autant de défenseurs de la langue et de la culture françaises. On sait toutefois aussi que la langue n'est pas le seul outil pour apprendre/faire du - bon - théâtre.

Comme vieux routiers que nous sommes des nombreux festivals de théâtre universitaire francophone dont le bon vieil Est a le secret, nous en avons souvent eu la preuve, et, hélas, Szeged ne fait pas exception à la "règle".

Je me contenterai donc d'en dire que nous fûmes ravis de rencontrer de vieux amis de Kiev (qui connut jadis un excellent festival du même type) qui nous présentèrent une mise en scène très intéressante, certes, mais aussi très peu aboutie du Petit Prince. Qu'à cela ne tienne, le plaisir des retrouvailles, force Vodka ukrainienne à l'appui, s'est suffi à lui-même.

Il faut dire aussi que le club Jate, véritable quartier général du festival, pour sympa qu'il soit, ne propose aux troupes que les conditions techniques d'une... discothèque. Et, tout comme la plus belle femme du monde, une scène à DJ ne peut offrir que ce qu'elle a, en l'occurence, pas de quoi révolutionner le paysage et/ou l'esthétique du Théâtre...!IMGP2620

Ceci dit, personne ne peut se plaindre de l'ambiance généralement très conviviale de la manifestation, et je terminerai en remerciant et félicitant les organisateurs (tout particulièrement Vanessa Crine, Hugo Duhayon et leurs mignonnes "petites mains" Eniko et Eva) qui font de leur mieux pour assurer à leurs hôtes un séjour agréable.

Enfin, il faut souhaiter que le WBI continue à les aider dans leur acrobatique entreprise.

A plus ?

Robert Germay

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