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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège
Articles récents

Juillet 2016 : stage de mise en scène par l'Association Liégeoise de Théâtre Amateur (ALTA) avec Luc Jaminet

18 Mai 2016 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

Juillet 2016 : stage de mise en scène par l'Association Liégeoise de Théâtre Amateur (ALTA) avec Luc Jaminet

Objectif du stage
Offrir aux stagiaires des outils, des techniques et des pistes pour mettre en scène des textes dramatiques.
Il sera demandé aux participants d’apporter des scènes ou des extraits de pièces de théâtre. Le travail s’articulera, essentiellement, autour de ces éléments textuels.
« Une mise en scène n’est jamais neutre. Toujours, il s’agit d’un choix. » (Antoine Vitez).
Découvrez le descriptif du stage en ligne.

Avec qui ?
Luc Jaminet, metteur en scène et pédagogue, animant également des ateliers théâtre. Découvrez son CV en ligne.

Où et quand ?

  • A l'Espace Belvaux, rue Belvaux 189 à 4030 Grivegnée (plan) ;
  • Les samedi 2 et dimanche 3 juillet, de 9h00 à 17h00.

Il vous est conseillé de prévoir votre repas.

Combien ?

  • 60€ (pour les membres des troupes en ordre de cotisation Alta) ; et donc pour les membres du TURLg
  • 90€ (pour les non-membres).
  • Inscription et paiement

  • Inscription par mail à asbl.alta@gmail.com
  • Paiement au numéro de compte Alta : BE33 0688 9383 7546 ;
  • Communication de paiement : Stage juillet 2016.
  • Attention ! Les inscriptions ne seront validées qu’après inscription et paiement.

Avec le soutien du Secteur Théâtre de la Province de Liège.

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75 ans de TU(R)Lg !

22 Avril 2016 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège

75 ans de TU(R)Lg !
75 ans de TU(R)Lg !
75 ans de TU(R)Lg !

Avril 2016, c’est le moment où le TURLg souffle sa 75e bougie (excusez du peu) et c’est une nouvelle occasion pour gâter ses spectateurs. La saison sera donc jonchée de surprises, de clins d’œil et de confettis, bref, tout servira de prétexte pour fêter dignement 75 années passées sur les planches de l’Alma Mater.

Parce qu’en 75 ans, il s’en est passé des choses pour le TURLg comme, par exemple, la mise sur pied des Rencontres Internationales de Théâtre Universitaire (qui en sont à leur 33e édition) , ou encore le R majuscule offert par Sa Majesté le Roi qui transforma, en 2002, le TULg en Théâtre Universitaire ROYAL de Liège.

Commence donc en ce mois d''avril une année particulière. Mais ce qui ne changera pas, ce sera la diversité des spectacles à l’affiche.

Premier rendez-vous : « Tu me prends pour Pénélope ? », mis en scène par Dominique Donnay, sur les interrogations et remises en question qu’entraîne l'idée de « faire tapisserie ». (du vendredi 22 au vendredi 29 avril 2016). On nous souffle d’ailleurs dans l’oreillette que vous pouvez vous préparer parce que la fête commencera avec ce spectacle…

Vincianne d'Anna
Avril 2016

75 ans de TU(R)Lg !
75 ans de TU(R)Lg !
75 ans de TU(R)Lg !
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Nicolas Ancion coupé au montage

14 Avril 2016 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège

Nicolas Ancion dans "Strip-Tease"

Nicolas Ancion dans "Strip-Tease"

Ce mercredi 13 avril 2016, la RTBF (‘La Trois’- TV) a eu la bonne idée de consacrer un numéro de ‘Coupé au montage’ à un de nos anciens, Nicolas Ancion, marquant ainsi son 20ème anniversaire d’écrivain – et, du coup, son 44ème anniversaire d’humain !

Nicolas, alors étudiant romaniste à l’ULg, a joué dans Strip-Tease de Slawomir Mrozek, mis en scène au TU(R)Lg par Jean-Marc Lelaboureur en 1992, dans la salle ‘des Oblats’ à la Bonne-Femme - espace aujourd’hui disparu. Depuis lors, il s’est illustré en publiant des nouvelles, des romans et des pièces de théâtre qui ne laissent pas indifférent. Citons, au moins, L’Homme qui valait 35 milliards ou Blockbuster...

Dans l’émission, notre auteur liégeois, tout à la fois engagé et lucide, pugnace et humble, optimiste et réaliste, bref attachant, se montre digne de la place qu’il occupe dans le monde qu’il a choisi : celui de cette littérature qui s’exprime sur le monde tout court. Bravo, sacré Nicolas ! Et proficiat !

http://www.rtbf.be/auvio/detail_coupe-au-montage?id=2100076&utm_source=media&utm_campaign=social_share&utm_medium=twitter_share

RG

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2012 – 2014 – 2016 : le TURLg visite Honfleur tous les deux ans.

7 Avril 2016 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège

2012 – 2014 – 2016 : le TURLg visite Honfleur tous les deux ans.

Les photos

Le festival Paroles-paroles, un festival participatif et citoyen (http://www.paroles-paroles.fr/), a donc adopté un rythme biennal pour accueillir les petits belges, et c’est tant mieux ! Il propose encore et toujours une programmation riche, mêlant amateurs et professionnels, théâtre, musique, contes et poésies.

Comme il est dit en couverture du programme, le festival est « une invitation au voyage, une porte ouverte sur soi, vers l’autre ». Quoi de plus normal dès lors, que de proposer à Vanessa Simon Catelin, la directrice artistique, d’y présenter nos Musiciens de Brême ?

La proposition de départ était de jouer à l’extérieur, et nous étions donc programmés le dimanche 28 mars, après-midi sur la place de la Mairie.

Mais la météo a définitivement ruiné nos plans : pluie et tempête en ce week-end de Pâques (alors qu’en Belgique, il faisait beau, si, si !) nous ont contraints à adopter une position de repli dans le Grenier à sel.

A vrai dire, l’endroit est tellement magique qu’on ne peut que se réjouir de s’y produire.

Le temps de régler la technique, ce qui fut fait de manière rapide et efficace par notre régisseur David Dupuis, bien secondé par Mathieu Hiebel, qui dirige la technique du festival, nous avons donc donné notre spectacle à 14h30 devant un parterre bien rempli, composé en grande partie d’enfants.

C’est toujours un plaisir de jouer pour un jeune public et d’entendre fuser les réflexions et commentaires. Le spectacle a été très bien accueilli, aussi bien par les têtes blondes que par leurs parents.

Le temps de tout remballer, de se balader un peu et de profiter d’un bon repas de fruits de mer, et il fallait déjà repartir.

Nous avons cependant pu assister à l’un ou l’autre spectacle : L’Amant, de Harold Pinter, par la troupe Carpe Diem ; un spectacle pour enfants du groupe breton Norka, suivi d’un concert du même groupe dans la soirée, un bel éventail, finalement, de la variété de programmation du festival.

Et les Brémois sont repartis pour de nouvelles aventures, en emportant avec eux d’excellents souvenirs de l’accueil toujours aussi professionnel et chaleureux de l’équipe de Vanessa. Un grand merci à tous les bénévoles qui nous ont servi, avec une bonne humeur inaltérable, une variété de salades/fromages/charcuteries digne des meilleurs buffets.

A dans deux ans, donc !

Dominique Donnay

Pour plus de détails (et d'autres photos), voyez nos deux publications précédentes dans ce blog :

http://turlg.over-blog.fr/article-la-belgique-a-travers-le-turlg-a-l-honneur-et-a-honfleur-4eme-festival-paroles-paroles-27-102935970.html

http://turlg.over-blog.fr/article-honfleur-et-son-6e-festival-de-la-francophonie-paroles-paroles-a-accueilli-notre-communication-a-une-123262159.html

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Grâce au 7e Festival ATOS de Campina Grande (3-6/12/2015), le TURLg ajoute le BRESIL comme 42e pays à sa liste de tournées hors Belgique.

14 Janvier 2016 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège

Grâce au 7e Festival ATOS de Campina Grande (3-6/12/2015), le TURLg ajoute le BRESIL comme 42e pays à sa liste de tournées hors Belgique.

LES PHOTOS

En bonus, en plus des photos, quelques vidéos de là-bas :

https://www.youtube.com/watch?v=b1qzXBGZWW4

https://www.youtube.com/watch?v=Kjwqn7qkUvQ

 

Nos premiers contacts avec le Brésil remontent déjà à 1991, année où l’Université d’Etat de Campinas (UNICAMP) participait à notre RITU 8 (24/02 – 3/03/1991) avec Le Journal d’un fou de Gogol, magistralement interprété par José Tonezzi. Un mois plus tard, en réciprocité, le CGRI (aujourd’hui le WBI), alors en charge de M. Jean-Pierre Grafé, Ministre des Relations internationales, envoyait Robert Germay ‘en observateur’ au 2e Festival international de Théâtre de l’Université de Campinas, comme représentant officiel de la Communauté française de Belgique. Pendant le festival, outre ‘observer’ la manifestation, le directeur du TULg devait aussi assurer 15 heures de cours (Les Avatars du texte dramatique dans le théâtre du XXe siècle) pour une classe d’étudiants du département de Artes Cênicas d’Unicamp. Son rapport de mission fut en tout point positif.

Depuis lors, le TURLg est resté en bonnes relations avec José Tonezzi, qui, entretemps, a ‘émigré’ de Campinas (à côté de São Paulo) vers l’Université Fédérale de Paraíba à João Pessoa (au nord de Recife), où il a d’ailleurs, publié en 2010 un article de Robert Germay (Du TU à l’AITU…) dans la revue Moringa – teatro e dança, éditée par le Departamento de Artes Cênicas de l’UFPB (Jan.2010, Vol.1, n°1, pp.65-77).

Il faudra toutefois attendre 2013 (22 ans !) pour revoir à Liège une troupe brésilienne participer à notre RITU 30 (25/02 – 3/03/2013) avec un remarquable spectacle : Clown Bar, de et mis en scène par le même José Tonezzi (1). Et pour que le TURLg, lui-même, se retrouve –enfin !- en décembre 2015 à Campina Grande (Nord-Est du Brésil, Etat de Paraíba), il faudra encore deux années … et l’organisation de la 7e édition du Festival de théâtre universitaire ATOS (‘actes’ , en portugais) (2).

En réalité, les premières tractations concernant notre tournée datent du 24 septembre 2014, plus précisément de la réception d’un courriel de Madame Eliane Lisboa, professeur de théâtre à l’Université Fédérale de Campina Grande (UFCG) : elle invitait Robert Germay à participer à la 6e édition du festival ATOS en tant que président fondateur de l’AITU (Association Internationale de Théâtre à l’Université), afin d’y présenter l’Association au cours de tables rondes organisées pendant le festival du 5 au 8 décembre 2014. La possibilité de recevoir par la même occasion un spectacle du TURLg n’était pas exclue.

La tentation était grande … ! Hélas, les dates ne convenaient pas, ni pour le président-fondateur, ni pour le président actuel de l’AITU, Jean-Marc Larrue, et le délai de trois mois (septembre – décembre) était un peu court pour mobiliser un spectacle turlgien. Bref, il fallait bien reporter la suite à donner à l’année suivante. Mais l’envie, évidemment, ne manquait pas, et dès mars 2015, nous relancions la machine. Ce qui voulait dire qu’il fallait d’abord reprendre l’échange de courriels avec Eliane Lisboa et son collègue directeur général du Festival ATOS, Nathan Cirino, pour planifier le voyage. Mais aussi, - et ce n’était pas une mince affaire -, cela impliquait de reprendre des répétitions pour préparer le spectacle prévu pour ce déplacement, à savoir Fin de siècle sur l’île, de l’auteur argentin Alejandro Finzi.

Le choix s’imposait à nous vu l’origine de la pièce et la destination de la tournée : l’Amérique du Sud. Mais le spectacle était au repos depuis notre tournée d’avril 2013 en Argentine, précisément. Dès lors, un sérieux travail de remise en route s’imposait tout autant, considérant qu’Alain Chevalier était novice dans le rôle de Saint-Exupéry et que David Dupuis devait être remplacé dans le rôle d’Hugo, ainsi que Renaud Minet dans la fonction de régisseur. C’est Jonathan Deleval qui se chargerait donc du personnage du facteur, et Benjamin Devillers de la lumière et du son. Une dizaine de répétitions furent ainsi programmées de septembre à décembre, et les billets d’avion furent réservés dès mars. Et le 1er décembre, toute l’équipe des 7 trépignait à Zaventem, prête à s’envoler pour le pays de la samba… et de la Jupiler !

A l’origine, ATOS a été créé comme ‘simple festival promu par des étudiants pour fêter leur production théâtrale de l’année’ (dixit sa directrice artistique Eliane Lisboa). Force est de constater que l’objectif s’est bien élargi au cours des six premières éditions, puisqu’aujourd’hui la programmation comporte, outre des représentations théâtrales, des discussions, des tables rondes, des lectures et des ateliers. Mieux encore, l’édition 2015, la 7e du nom, s’enrichissait d’une première participation étrangère, puisque le TURLg avait l’honneur de présenter son ‘Île’ en ouverture, le jeudi 3 à 19h30, dans la salle du Centre Servicio Social do Comércio (SESC) de la ville.

Déjà sur le pont pour l’inauguration, le TURLg était aussi au boulot le dernier jour du festival, le matin du dimanche 6 : Robert Germay participait à une table ronde, Festivals e Associacões Universitárias de Teatro, en présentant un exposé sur l’AITU. Il était accompagné de deux collègues professeurs brésiliens : Pita Beli, représentant le Festival International de Théâtre Universitaire (FITUB) de Blumenau, Etat de Santa Catarina, et Narciso Telles, représentant l’Association brésilienne de recherches en arts de la scène (ABRACE) de l’Université fédérale d’Uberlândia, Etat de Minas Gerais.

Cette semaine brésilienne fut d’autant plus chargée que le trio de la direction du TURLg (Alain, Dominique et le Chef) était aussi invité à participer le 4 décembre à la VI Jornada de Pesquisa (Recherche) em Artes Cênicas, Edição Internaciona l(3) organisée par l’Université Fédérale de Paraíba à João Pessoa, charmante cité balnéaire située à deux heures de route à l’Est de Campina Grande. Le thème de cette table ronde était ‘la coopération internationale dans le théâtre universitaire’, et c’est ainsi que le Chef présentait l’AITU et Alain/Dominique le TURLg et le RITU à un auditoire très attentif. Encore merci aux interprètes bénévoles pour la traduction consécutive, tant à João Pessoa qu’à Campina Grande.

Merci surtout aussi à José Tonezzi, l’initiateur de cette invitation à João Pessoa qui nous a ainsi permis de mettre les pieds (et certains même plus, n’est-ce pas Dominique et Alain) dans l’Atlantique du côté américain ! Ce fut aussi un plaisir de rencontrer de distingués collègues, comme Paulo Vieira, Professeur de théâtre et prolifique auteur dramatique. Certes, cette visite éclair (un jour et demi) sur la côte avait le grand charme de joindre l’utile du travail à l’agréable du tourisme, mais le revers de la médaille fut que nous avons raté de bons spectacles à ATOS –aux dires des membres turlgiens restés, eux, au camp de base.

Pour ce que nous avons pu voir comme spectacles, nous devons en tout cas féliciter les organisateurs pour la qualité des prestations, en rappelant le caractère spécifique de l’événement : à l’Université de Campina Grande, il n’y a pas de filière théâtre, et le festival est lié au cours de l’Unité d’Ars et Media, qui comprend trois branches - Média, Musique et Educommunication -, et il essaye d’offrir des spectacles qui font une liaison entre le théâtre et les nouvelles technologies, surtout les technologies digitales. En tout cas, on peut dire qu’il témoigne du haut niveau du théâtre universitaire brésilien.

Nous devons aussi féliciter les responsables pour la qualité de leur organisation : l’hébergement à l’Hôtel do Vale était sans reproche, et la nourriture, à tous les repas, excellente, abondante, variée et goûteuse. Nous savons qu’il n’a pas été simple de réunir les fonds nécessaires à un accueil de ce niveau : nous remercions d’autant plus nos hôtes pour leurs efforts financiers, qui nous ont aidés à couvrir une partie de nos frais de voyage. De plus, les transports locaux assurés par le festival et les horaires des manifestations étaient toujours si ponctuels qu’on ne se serait pas cru si bas dans le Sud… (Private joke du TURLg).

Nos remerciements vont aussi à la nombreuse équipe d’étudiants et de professeurs bénévoles qui se sont relayés pour nous assurer un séjour agréable, avec une mention spéciale pour Mariana Albenise qui fut sans relâche notre guide et une interprète infatigable.

Après ces longs paragraphes, la conclusion sera brève : « Rapport de mission en tout point positif » (Bis repetita placent). Outre le plaisir d’avoir acté une fois de plus le succès de notre spectacle sur un nouveau public, nous nous réjouissons d’avoir conforté d’anciens contacts tout en en créant de nouveaux, dont nous ne doutons pas qu’ils perdureront. En tout cas, nos collègues brésiliens sont d’ores et déjà invités à rendre visite au TURLg à Liège pour RITU 33 en février prochain (22-28/0 2) (4), et à l’AITU à Manizales (Colombie) pour le XIe Congrès mondial de l’Association en septembre (5-9/ 09) (5). Ils et elles seront les bienvenu(e)s ici et là !

1991-2015 : il aura fallu presqu’un quart de siècle pour que le TURLg débarque au Brésil, mais le jeu en valait la chandelle ! Voilà qui méritait bien deux pages de blog, non ?

Robert Germay

Notes :

(1) http://www.turlg.be/0196/fr/RITU-30-2013 : voir à ‘la 6e journée’, un extrait du spectacle en vidéo.

(2) http://cg.hiperativocultural.com/campina-grande/teatro/festival-atos-de-teatro-universitario-divulga-programacao .

(3) http://www.ufpb.br/content/pesquisa-em-artes-c%C3%AAnicas-%C3%A9-tema-de-jornada-na-ufpb

(4) http://www.turlg.be/01107/fr/RITU-33---LE-PROGRAMME

(5) http://www.congresodeteatro2016.com/home/

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Le TURLg participe au XIIe festival «Teatralny Kufar» (Minsk, 29 nov. – 6 déc. 2015) avec «Soie».

14 Janvier 2016 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le TURLg participe au XIIe festival «Teatralny Kufar» (Minsk, 29 nov. – 6 déc. 2015) avec «Soie».

Quelques photos...

Comme les visiteurs de ce blog doivent maintenant le savoir, le TURLg est un habitué des déplacements vers tous les coins du monde. A tel point que plusieurs groupes se trouvent parfois dans deux endroits du globe en même temps. Ce fut le cas en ce début décembre, puisque nous étions à la fois au Brésil, avec Fin de siècle sur l’île, et au Belarus, avec Soie.

La direction du TURLg étant mobilisée tout entière au Brésil, elle a confié à Marco Pascolini et à ses compagnons l’importante mission de nous représenter du côté de Minsk, à ce festival auquel nous participons presque toujours. Voici le compte-rendu de leur expédition.

***

Minsk by sweet winter

Nous voilà donc invités avec nos Soieries dans la capitale du Belarus pour participer au XIIe rendez-vous du Teatralny Kufar Festival.

Après une course poursuite contre l’administration consulaire pour de sombres histoires d’assurances, munis du précieux sésame, donc passeports validés et acceptés, notre vol au détour de la Pologne nous mène sains et saufs vers le pays de la pomme de terre.

Nous arrivons sans trop de heurts à passer la première étape et à entrer dans le territoire (pourrons-nous en re-sortir ? telle sera notre question). Nous sommes reçus par deux sympathiques étudiantes, Lera et Ira, et conduits vers l’Hôtel Trinity. L’endroit est sympa, convivial, mais il faut avouer que nous tremblons à nous voir si nombreux dans une si petite chambre – ce fut un jeu de twister tout le long de la semaine pour nous déplacer dans cette chambre, entre mes compagnons de sommeil et nos bagages. Mention spéciale pour les concertos nocturnes qui se répondaient en échos.

Une première prise de contact avec la « faune » du festival lors de la soirée de bienvenue, placée sous le signe de la camaraderie, de la musique et avouons-le, de la vodka. Nous sommes même allés, pour certains d’entre nous, jusqu’à pousser un pas de danse sur la piste qui était en partie occupée par Spasmoman et sa danse tout droit sortie d’une partie de flipper à taille humaine. Tout au long de la semaine, nous aurons l’occasion, ci et là, de faire connaissance avec nos compagnons théâtreux. Et la soirée estampillée « friend’s party » eut un grand succès, ainsi que notre table où étaient étalés nos ambassadeurs belges : bières, pekets, chocolats, spéculoos et autres sucreries.

Un festival comme celui-ci nous donne à rencontrer, ou revoir, d’autres amis du théâtre. Et au-delà de la compétition que le festival organisait, ce sont les discussions avec nos « confrères », entre deux spectacles, qui enrichissent ce genre de séjour. Il y avait au programme deux à trois pièces par jour, principalement de pays proches du Belarus (Russie, Ukraine, Estonie, Lituanie) à l’exception notable de l’Iran (si vous me lisez, Nuush les gars). Nous avons tenté de voir un maximum de pièces, dans la mesure où notre emploi du temps le permettait. Il était agréable encore une fois de se confronter à un théâtre si proche du nôtre et pourtant si éloigné, à des cultures parfois surprenantes.

Et nos Soieries ? Après quelques mésaventures et une préparation un peu précipitée, nous avons offert notre carnet de voyage entre la France d’Hervé Joncour et le Japon d’Hara Kei à une salle remplie et attentive. Quelques frayeurs administratives nous attendaient après cela, mais rien qu’on ne pouvait régler avec un peu de patience et de négociation.

Ce fut une expérience intéressante et enrichissante pour les membres du groupe. Le TURLg remercie une nouvelle fois Katsya de son invitation, et nous disons à Minsk : pryvitannie, on se reverra.

Marco Pascolini

Le TURLg participe au XIIe festival «Teatralny Kufar» (Minsk, 29 nov. – 6 déc. 2015) avec «Soie».
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La 17e édition de Skampa (Festivali Nderkombetar I Teatrit / International Contemporary Teater Festival : Koloni e Teatrit Alternativ-Dialog) s’est tenue à Elbasan (Albanie) du 25 au 30 octobre (tetor) 2015. Le TURLg y a présenté sa Communication à une académie de Kafka.

12 Novembre 2015 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège

La 17e édition de Skampa (Festivali Nderkombetar I Teatrit / International Contemporary Teater Festival : Koloni e Teatrit Alternativ-Dialog) s’est tenue à Elbasan (Albanie) du 25 au 30 octobre (tetor) 2015. Le TURLg y a présenté sa Communication à une académie de Kafka.

Les photos

Je pose une vraie question : Quels théâtres belges ont pu jouer en Albanie à ce jour ? Merci à quiconque me fera le plaisir de satisfaire ma pure et nonobstant légitime curiosité.

Le TURLg, en tout cas, s’y produisait déjà en 2001 pour la première fois. Ces comptes-rendus de voyage que nous tenons depuis l’existence de notre blog (2007) sont aussi l’occasion d’un historique des tournées : va donc ici pour l’Albanie.

Le premier contact fut établi (si notre mémoire à tous deux est bonne) entre le TURLg et Adonis Filipi, le directeur-fondateur du Festival Skampa d’Elbasan lors d’une tournée en Italie (Brescia ?) vers l’année 2000, lorsque Robert Germay l’invitait à notre RITU 18 en observateur en février 2001. Lors de son séjour liégeois, Adonis invitait alors, à son tour, le TURLg à participer à la 3e édition de son propre festival en décembre de la même année. C’est ainsi que En Pleine mer de Mrozek s’envolait pour l’Albanie du 1 au 5 décembre 2001. L’accueil très chaleureux du public d’Elbasan prouvait à nouveau que le spectacle était suffisamment visuel pour passer la barrière de la langue, mais il suffisait à peine à atténuer la rigueur d’un hiver albanais dont les membres de la troupe (Alain Chevalier, Alban Bouriez, Martine Stiénon et Robert Germay) ont encore en mémoire le froid de canard qui régnait dans les chambres de l’hôtel non chauffé.

Nous avions sans doute convaincu puisque vint derechef une nouvelle invitation à participer à l’édition suivante (4) de Skampa, ce qui fut fait avec Si tu m’aimes de Hans Sachs, du 5 au 10 novembre 2002. Cette fois la température était plus douce (un mois, ça compte dans cette contrée du sud de l’Europe !), le succès du spectacle tout aussi manifeste, et l’équipe (Constance Michallek, Dominique Donnay, Alban Bouriez, Vincent Pagacz et Robert Germay) se souvient avec plaisir de la sympathique séance d’interview réalisée par la télé locale.

Pour Skampa 5, c’est Histoires enfantines de Peter Bichsel (m. en sc. de Pierre Wathelet) qui faisait le déplacement du 4 au 9 novembre 2003, avec Patrick Bastin, Vincent Pagacz, Alban Bouriez, Vincent Ancion (alias Jurassic) et Robert Germay (alias Le Chef). Certes, le spectacle a bien marché, mais la tournée restera dans les annales pour une raison moins agréable.

En effet, nous avons dû abandonner à Tirana une malle pour cause de surtaxe pour excédent de bagage (elle nous avait pourtant accompagnés sur le vol aller depuis Zaventem cinq jours plus tôt !). Vu le coût aussi prohibitif qu’injuste de ladite taxe, nous avons trouvé plus judicieux d’abandonner cet « encombrant » à l’aéroport de Tirana : la malle contenait en fait la trentaine de chambres à air (d’occasion et de toutes tailles, d’où le poids !) qui, une fois gonflées constituaient le décor de la pièce. Vu l’état de disette que vivait alors un pays à peine sorti d’un régime politico-économique bien connu pour sa rigueur et son intransigeance, nous savions, de toute façon, que ces denrées pneumatiques ne seraient pas perdues pour tout le monde sur place. Maigre consolation, tout de même… !

En 2007, ce fut alors au tour de notre ami Adonis d’amener une troupe albanaise de l’Académie des Beaux-Arts de Tirana à notre RITU 24, où elle présenta From Dust to Dust d’Enton Kaca.

Suivit une période de calme plat dans nos échanges que nous ne pouvons qu’attribuer à des problèmes soit financiers, soit de disponibilité des troupes respectives.

C’est donc avec joie que nous recevions et acceptions l’invitation de Skampa de participer à sa 17e édition. L’équipe de Communication à une académie (version 3) de Kafka, composée de Haroun Mouzzouri, David Dupuis et Robert Germay, s’envola donc pour Elbasan du 28/10 au 1/11/2015 pour présenter Leksion per nje academi en clôture du festival le vendredi 30 Tetor (oct.) au théâtre municipal Skampa.

Nos KKdémiciens du TURLg ajoutaient ainsi l’Albanie comme 21e point de chute (hors Belgique) de tournées à une liste que je me plais à détailler à nouveau ici : France, Israël, Hongrie, Ukraine, USA, Allemagne, Maroc, Italie, Mexique, Canada, Espagne, République Tchèque, Roumanie, Turquie, Sénégal, Lituanie, Liban, Grèce, Belarus, Estonie…et Albanie. 21, le compte y est. (Rem : Notre singe savant, à lui seul, a ainsi visité la moitié des pays dans lesquels le TURLg s’est produit à ce jour, soit 42 ! A quand le 22, les gars ?)

Le « trou » de 2003 à 2015 nous a permis de constater que la ville d’Elbasan a considérablement amélioré son image sur bien des points, et particulièrement sur le plan du tourisme. Cette municipalité de 125.000 habitants, la 2e ville du pays, a déjà 2000 ans d’Histoire au compteur, qui dit mieux ? Par parenthèse, le nom du festival, du théâtre municipal et de notre luxueux hôtel là-bas vient du nom que portait la ville au moment de sa création, sous l’Empire romain : « Skampis ». Et les autorités municipales de la période post-communiste se sont attachées a bien mettre en valeur les remarquables traces archéologiques des époques successives : d’abord romaine, puis byzantine et enfin ottomane. Elles s’intègrent bien dans l’ensemble de l’architecture résolument moderne des constructions récentes. Ajoutons que le percement d’un tunnel autoroutier sous la montagne réduit maintenant de moitié le temps de trajet de l’aéroport de Tirana à Elbasan. Et si, aujourd’hui, on ne croise plus d’attelages d’ânes dans les rues non-asphaltées de l’Elbasan de naguère, on peste sur les embouteillages d’automobiles dans les artères encombrées de la Capitale.

Ce qui n’a pas changé, en revanche, c’est la chaleur et la convivialité de l’accueil que nous a réservé notre Adonis, que je charge ici de remercier aussi ses deux fils qui nous ont efficacement aidés, l’un comme chauffeur, l’autre comme interprète francophone.

Un prochain rendez-vous est d’ores et déjà fixé : nous espérons recevoir une troupe d’étudiants albanais dirigés par Adonis à notre RITU 34 en février 2017.

Et il va sans dire que nous resterons ouverts à toute invitation dans l’autre sens, celui vers Shqipëria (Eh oui, c’est le nom albanais de l’Albanie !)

Et, à l’avance, nous disons « Faleminderit » !

Robert Germay

(PS : Pour être complet voici les autres pays participants à Skampa 17 : Albanie, France, Turquie, Croatie, Grèce, Suisse et Kosovo. Voici le site de Skampa : www.skampafestival.net)

La 17e édition de Skampa (Festivali Nderkombetar I Teatrit / International Contemporary Teater Festival : Koloni e Teatrit Alternativ-Dialog) s’est tenue à Elbasan (Albanie) du 25 au 30 octobre (tetor) 2015. Le TURLg y a présenté sa Communication à une académie de Kafka.
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Tartu A-Festival, Tartu (Estonie), 8-11 octobre 2015. Puis un peu de Finlande à Helsinki...

21 Octobre 2015 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Tartu A-Festival, Tartu (Estonie), 8-11 octobre 2015. Puis un peu de Finlande à Helsinki...

Les photos

Ou : Les Musiciens n’ont pas encore trouvé Brême, mais ils s’en rapprochent.

Pour la 5e fois, le TURLg était invité à se produire à Tartu, à l’occasion du 4e « A-festival » (mini-festival de l’Absurde) organisé par Kalev Kudu (Université de Tartu). Le spectacle turlgien prévu au départ, Ceux qui marchent dans l’obscurité, ne pouvait s’y rendre pour des raisons techniques : il faut dire que la salle locale n’est pas très grande, ni très équipée. Comme nous le disions l’an passé dans ce même blog : « à tout prendre, elle [la salle] offre plus de possibilités techniques que celle que nous avons connue autrefois. Entendez sous « à tout prendre » quelques réserves … ».

Bref, ce sont finalement les Musiciens de Brême qui ont fait le voyage (c’est normal, ils ont l’habitude…). Nous avions au départ programmé une visite à Saint-Louis (Haut-Rhin) aux mêmes dates, mais notre candidature avait fait l’objet de tergiversations telles que nous avons fini par décider de nous rendre en Estonie, pour y assurer une présence liégeoise. Comme nous le disons toujours, « l’important n’est pas la destination, mais le chemin parcouru, parsemé d’imprévus » (air connu).

Il a donc fallu, un peu en catastrophe, organiser les choses pour un déplacement en avion (certaines pièces de décor étaient trop volumineuses pour faire le voyage).

Et aussi, s’adapter tant bien que mal à un public non francophone, ce qui est toujours un défi. Le spectacle fut néanmoins bien reçu, et nous avons eu le plaisir de jouer devant un public en partie composé d’enfants. Merci à Kalev d’avoir battu le rappel !

Sur place, en dehors des Musiciens, trois spectacles prévus : Hamlet, Prince of Peace, par le Théâtre Eskizi de l’Université de Moscou ; Philopater, de Gregorius Cnapius par le Théâtre Minimum de l’Université de Vilnius ; et After the Slash, de Viktor Krasovski, par le Student theatre de l’Université de Tartu. Tous les trois très différents les uns des autres, mais d’une qualité que nous retrouvons souvent dans les pays de l’ex-bloc de l’Est.

La traditionnelle fête de clôture, qualifiée de façon un peu téméraire de “repas”, fut surtout l’occasion pour tous les groupes de s’échanger des verres de boissons nationales diverses qui allaient de la vodka au pékèt citron en passant par les bières belges, le maitrank et le Vana Tallinn (si vous ne savez pas ce que c’est, passez par la cafeteria du TURLg, on a des réserves…). Le repas, quant à lui, se fit un peu attendre, mais qu’à cela ne tienne, nous avons participé à la fête avec enthousiasme!

Au mois de mars prochain, les Musiciens vont se remettre en route, pour Honfleur, cette fois (une autre de nos destinations régulières).

Quant à l’Estonie, nous y entretenons bien entendu nos relations, puisqu’un projet d’échange est en route pour 2016-2017 avec une invitation lancée à Kalev Kudu pour venir faire une mise en scène avec nos membres.

Merci à Kalev Kudu et à son équipe pour leur accueil, merci à la troupe pour sa disponibilité, merci à Wallonie-Bruxelles International pour son aide régulière dans le cadre de cette coopération bilatérale belgo-estonienne.

Dominique DONNAY.

Dans la foulée et après ce festival du Tartu Üliõpilasteater, j'ai pour ma part pris le ferry sur "Viking Line" (cela ne s'invente pas!) pour traverser la Baltique jusqu'à Helsinki. J'y avais en effet un rendez-vous avec les membres du Théâtre Etudiant d'Helsinki ou Yliopilasteatteri (cf.www.ylioppilasteatteri.fi), histoire de rester dans un domaine linguistique similaire...

Cette rencontre faisait en fait suite à un contact que j'avais établi lors de ma participation au dernier Congrès de l'Institut International du Théâtre (IIT-UNESCO) à Erevan en novembre dernier. J'y avais rencontré Hanna Helavuori, déléguée de Finlande. C'est ensuite son collègue, Yukka Hide Hitti, qui m'a conduit sur place et après un échange avec quelques-uns des membres de cette association - désolé mais là je n'ai plus retenu ni noms ni prénoms! - j'ai pu assister à une répétition de leur prochaine création prévue pour décembre. J'en ai même reçu le texte intitulé : Työrymha saa kaikkea muokata kehittää hylätä ottaa... qu'ils disent! Merci aussi à eux tous pour leur accueil!

Une tout autre organisation que la nôtre que cette association qui existe depuis 1926! Rapidement : fonctionnement par auditions (quelque 100 candidats pour une vingtaine de retenus par an), répétitions de 4h par...jour!, créations menées sur trois mois, obligation de prester 2h semaines de travail administratif, etc.

L'idée en était bien sûr de renouer des contacts avec des théâtres universitaires de Finlande après les accueils aux ritus des troupe venues de Joensuu (1991), de Tampere (1992) et de Espoo (2005).

L'intérêt de cette rencontre fut réciproque. Dès à présent, des observateurs sont invités à participer à RITU 33 en février 2016. Gageons que ces contacts se poursuivront dans un avenir proche pour des échanges fructueux!

Alain CHEVALIER

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Voilà : c’est la rentrée 2015-2016 !

24 Septembre 2015 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège

Voilà : c’est la rentrée 2015-2016 !

Ulg J-1 (jeudi 10 septembre) et notre séance d’information (mardi 22 septembre) sont derrière tandis que les ateliers ont redémarré depuis deux semaines au Centre-Ville, au Sart Tilman et dans nos écoles partenaires. Nos activités régulières reprennent.

Pour les ateliers, voyez bien sûr toutes les informations sur notre site. Il y a encore possibilités de s’inscrire mais ne traînez pas.

Grâce à Ulg J-1, nous avons pu tenir notre stand d’informations et proposer à de nouveaux étudiants volontaires une initiation express au jeu de l’acteur. Merci à Jonathan Deleval et Nessim Gantois de s’être prêtés à ce jeu. Voyez aussi la page qui y est consacrée sur le site de l’Ulg, cliquez ici, où vous y verrez Jonathan en pleine action d’animateur dans un costume dont il a le secret. Et dans la foulée, nous étions aussi présents à l'inauguration de la nouvelle liaison piétonne du Sart Tilman.

Quant à nos productions de cette année, voici ce qui se (re)met en chantier :

- Tous les mardis de 20h à 23h au centre-ville à partir du 10 novembre : un tout nouveau projet qui démarre, qui se construira à partir des Catilinaires d’Amélie Nothomb et qui sera mené par un nouveau duo enthousiaste, Virgine Conceicao (une de nos étudiantes monitrices du RITU) et Alix Defays (qui avait joué dans Le Procès). Bienvenue à elles deux et que du bon dans ce travail !

- Tous les lundis de 20h à 23h, au centre-Ville, reprise des répétitions pour Le Vol d’Icare de Raymond Queneau dirigé par votre serviteur et qui sera représenté au public du 4 au 7 février 2016.

- Marco Pascolini retravaille Soie d’après le roman d’Alessandro Baricco pour en présenter la reprise du 10 au 13 mars 2016.

- Dominique et toute son équipe reprend ses travaux le jeudi de 20h à 23h au Sart Tilman pour nous présenter en fin de saison leur « Tu me prends pour Pénélope ».

Notez que pour les deux premiers projets, il y a encore moyen d’y intégrer de nouveaux inscrits.

Sans oublier tout ce qui se prépare à partir en tournée prochainement : Les Musiciens de Brême du 8 au 11 octobre à Tartu (Estonie) ; Communication à une académie du 28 octobre au 1er novembre à Elbasan (Albanie) ; Soie du 29 novembre au 6 décembre à Minsk (Bélarus) et Fin de Siècle sur l’île du 1 au 8 décembre au Festival Atos à Campina Grande (… Brésil !). Puis en 2016 se profile déjà notre présence à Valleyfield (Québec) en avril avec Commémorations.

Je vous le disais : cela redémarre !

Alain Chevalier, le 24 septembre 2015

Voilà : c’est la rentrée 2015-2016 !
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L’Université de Vilnius fête cette année le 445e anniversaire de son Théâtre universitaire … Excusez du peu ! (4-9 mai 2015)

28 Mai 2015 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

L’Université de Vilnius fête cette année le 445e anniversaire de son Théâtre universitaire … Excusez du peu ! (4-9 mai 2015)

English text below

Les photos/the pictures

Certes, on sait que le théâtre étudiant se pratique depuis la création des plus anciennes universités au Moyen-Age, mais peu de théâtres universitaires, aujourd’hui, peuvent donner avec précision leur date de naissance. Vilnius fait partie de ces exceptions, puisqu’on atteste la représentation d’une adaptation d’Hercules de Stefano Tucci en 1570 dans une des cours du Collège jésuite qui allait devenir l’Université de Vilnius en 1579. Cette activité théâtrale étudiante s’est poursuivie sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui, soit pendant 445 ans ! Sans doute un record ?

Pour marquer cet anniversaire, les deux Universités de Vilnius (l’Université de Vilnius et l’Université technique Gediminas de Vilnius), en collaboration avec l’association « Koturnos » et l’Association lituanienne de théâtre universitaire, décidaient d’axer leur XVIe Forum International de Théâtre universitaire (XVI Tarptautinis Universitetu Teatru Forumas, 4-9 mai 2015) sur le thème des « débuts » (« the Beginnings ») : « Locus standi - atramos taškas / Locus standi - The Fulcrum / Le Point d’appui) .

L’autre particularité de ce forum 2015 était qu’il accueillait la réunion statutaire du Comité exécutif de l’Association Internationale de Théâtre à l’Université (AITU-IUTA). Ce rendez-vous est traditionnellement fixé dans le cadre de nos RITU à Liège - siège officiel de l’association -, mais c’est avec plaisir que le Comex a accepté l’aimable invitation d’un de ses membres, Olegas Kesminas, de se retrouver cette fois à Vilnius pour fêter l’anniversaire du TU local, tout en continuant la préparation du Congrès mondial de l’AITU qui se tiendra en septembre 2016 à Manizales, en Colombie.

Se retrouvaient donc à Vilnius, outre le président Jean-Marc Larrue (Canada), nos amis membres représentants du Mexique (Elka Fediuk et Cristina Flores), de France (Françoise Odin et Lucile Garbagnati), d’Italie (Vito Minoia), de Corée du Sud (Chiwoon Ahn), d’Espagne (Roberto Salgueiro), d’Allemagne (Karin Freymeyer), du Royaume-Uni (Rob Brannen), de Turquie (Mustafa Sekmen), des Etats-Unis (Maria Horne), de Colombie (Sergio Sierra) et de Belgique (le staff du TURLg au complet : Alain Chevalier, Dominique Donnay et Robert Germay). Ces différents participants, arrivés des quatre coins du monde en ordre dispersé, échelonné sur la semaine du festival, tenaient une séance de travail du Comex le samedi après-midi. Elle se révéla fructueuse, tant sur le point des communications de l’AITU que sur celui de la préparation du prochain et onzième Congrès de Manizales (Rappelons que c’est le TURLg qui organisait à Liège le 10e Congrès en 2014, célébrant du même coup le 20e anniversaire de l’AITU).

Mais avant de vaquer aux affaires de l’AITU le samedi, la bande avait déjà eu des journées bien remplies par le Forum/Colloque proprement-dit qui proposait, le jeudi, une série de communications fort intéressantes présentées par 5 collègues lituaniens, professeurs d’histoire, de littérature ou de théâtrologie, et consacrées à la grande influence qu’ont exercée les Jésuites, depuis leur installation en Lituanie, sur la vie culturelle en général et le théâtre en particulier.

Le vendredi était consacré à des interventions de nos membres du Comex portant sur les origines du théâtre universitaire dans leur pays respectifs. Pour Liège, le Chef, présentait l’évolution de trois-quarts de siècle du TURLg, tandis qu’Alain parlait du théâtre dans d’autres universités belges (l’ULB et LLN) et mettait en évidence l’influence manifeste des théâtres universitaires sur l’enseignement de l’art dramatique dans les écoles supérieures de théâtre en Communauté française.

Enfin, le reste du temps était évidemment bien rempli par les représentations assurées par les nombreuses troupes invitées au festival. Dominique D. et Robert G. n’étant arrivés que le mercredi 6, seul Alain Chevalier, arrivé le lundi 4 déjà, est le seul TURLgien qui a pu voir le plus de spectacles. C’est donc lui qui prend ici le relais de ce compte – rendu.

***

Je prends le relais… J’ai effectivement pu participer à l’ensemble de ce XVIe Forum International de Théâtre Universitaire « Locus Standi ». J’y étais dès la cérémonie d’ouverture du lundi 4 mai marquée par la présentation de Tell Me, une des dernières productions du Studio Théâtre « Palepe » dirigée par Olegas Kesminas dont nous apprécions le travail depuis de longues années. Un spectacle étonnant basé sur une dizaine d’histoires courtes racontées ou rapportées par les membres du groupe : une fête qui tourne mal, un couple qui se déchire, un taximan et sa cliente russe, un chef d’orchestre amoureux de la flûtiste…. Une belle entrée en matière pour ce festival qui proposait 19 représentations dont 11 venues de l’étranger (de Slovénie, d’Espagne, de Suisse, de France, du Québec et des Etats-Unis) et 8 productions issues de diverses universités ou écoles secondaires lituaniennes qu’elles soient de Vilnius telles l’Université Technologique Gediminas et son studio « Palepe » cité plus haut, l’Université de Vilnius avec ses deux groupes de théâtre, le groupe « Minimum » ou sa « troupe kinétique », l’Université Pédagogique Lituanienne et son Drama Studio 3D et enfin, l’Université Mykolas Riomeris…, l’Université Technologique de Kaunas et son studio théâtre 44. Voyez l’affiche programme sur http://forumas.vgtu.lt/.

Une affiche donc très variée, mêlant les répertoires depuis la Renaissance polonaise jusqu’à la comédie musicale contemporaine. Un programmation ouverte comme souvent dans les festivals de TU et accueillant non seulement des troupes universitaires de pratique amateur comme « Les Indifférents » de Paris X Nanterre, l’Aula de Teatro de l’Université de Saint-Jacques de Compostelle ou la troupe du Collège de Valleyfield, mais aussi des groupes professionnels issus d’universités comme le « Student Theatre Group Out of the Box » de Ljubljana, des groupes indépendants comme le Core Theatre Ensemble de Virginie, et des travaux d’écoles de théâtre, telles l’Ecole Dimitri de Verscio en Suisse italienne ou l’Anima Eskola de Bilbao. Pour le public habitué des RITUs liégeois, nous retrouvons dans cette longues listes, beaucoup de troupes accueillies chez nous.

Notons également la présence d’un jury à ce festival. Vous savez ce que nous en pensons. Bon, à vrai dire, ce jury a intelligemment décerné des diplômes plutôt que des prix proprement dits en mettant en exergue les qualités particulières de chaque spectacle. Pourquoi pas ? Mais, il y en eut aussi pour l’un ou l’autre acteur ou actrice… ce qui casse à notre sens la nature du travail collectif que l’on retrouve – quand même majoritairement – au sein des troupes universitaires. Nous persistons et signons donc.

Une chose est sûre, après un tel programme, de nombreuses – et déjà bien anciennes – questions se posent à nouveau : cette diversité et cette ouverture sont-elles une de nos spécificités ou n’est-ce qu’un échappatoire pour éviter une définition plus rigoureuse de ce qu’est un TU ? Qu’y apprend-on ? Dans la foulée, quel est ou quels sont exactement les objectifs d’un groupe théâtral à l’université ? Et quid de cette différence de niveaux et d’approche qui fait qu’un groupe participant se situe à mille lieues d’un autre et que la rencontre en devient finalement impossible ? Et puis d’un RITU ici à un RITU là, d’un Forum de TU à un Carrefour International, quels sens ont tous ces festivals qui se ressemblent partout de plus en plus ? Bien sûr, il reste toujours agréable de voir et de revoir régulièrement nos pairs et de nous rappeler nos participations croisées et c’est assurément une telle dynamique qui a conduit à la création de l’AITU. Mais qu’en faire à présent ? La question reste ouverte.

Alain Chevalier - Robert Germay

NB : les curieux trouveront l'historique de nos relations avec le théâtre universitaire de Vilnius dans un précédent article de ce blog : http://turlg.over-blog.fr/article-notre-singe-kafkaien-a-communique-a-l-academie-de-vilnius-lors-du-15e-forum-international-de-theatre-123677056.html

L’Université de Vilnius fête cette année le 445e anniversaire de son Théâtre universitaire … Excusez du peu ! (4-9 mai 2015)

Certainly, we know that student theater has been practiced since the creation of the oldest universities in the Middle Ages, but few university theaters today can give their precise date of birth. Vilnius is one of those exceptions, since we can find a performance of an adaptation of Hercules by Stefano Tucci in 1570 in the Jesuit College which was to become Vilnius University in 1579. This student theatrical activity has continued uninterrupted until today, during 445 years! Probably a record?
To mark this anniversary, the two Universities of Vilnius (Vilnius University and Vilnius Gediminas Technical University), in collaboration with the association “Koturnos” and the Lithuanian Association of University Theatre, decided to focus their sixteenth International Forum of University Theatre (Teatru XVI Tarptautinis universitetų Forumas, 4-9 May 2015) on the theme of "debut" ("the Beginnings"): "Locus standi - atramos taškas / Locus standi - The Fulcrum).
The other particularity of this forum was that in 2015, it hosted the statutory meeting of the Executive Committee of the International University Theatre Association (IUTA). This event is traditionally set as part of our RITU in Liège - official headquarters of the association - but it is with pleasure that the Comex accepted the kind invitation of one of its members, Olegas Kesminas to meet in Vilnius this time to celebrate the birthday of the local UT, while continuing preparations for the World Congress of the IUTA to be held in September 2016 in Manizales, Colombia.
Thus met in Vilnius, alongside President Jean-Marc Larrue (Canada), our friends representatives of Mexico (Elka Fediuk and Cristina Flores), France (Françoise Odin and Lucile Garbagnati), Italy (Vito Minoia), South Korea (Ahn Chiwoon), Spain (Roberto Salgueiro), Germany (Karin Freymeyer), UK (Rob Brannen), Turkey (Mustafa Sekmen), US (Maria Horne), Colombia (Sergio Sierra) and Belgium (the full staff of the TURLg : Alain Chevalier, Dominique Donnay and Robert Germay). These participants arrived from around the world for the week of the festival, and held a working session on the Saturday afternoon. It proved successful regarding the communications of IUTA as well as in terms of preparing the next and eleventh Congress of Manizales (the TURLg has, as we recall, organized the 10th Congress in Liege in 2014, celebrating at the same time the 20th anniversary of IUTA).
But before that, the group had already had busy days with the Forum / Symposium which proposed on Thursday a series of very interesting presentations by 5 Lithuanian colleagues, professors history, literature and theater studies, and devoted to the great influence that the Jesuits have exercised, since their installation in Lithuania, on the cultural life in general and theater in particular.
Friday was devoted to the interventions of our Executive Committee members on the origins of university theater in their respective countries. For Liège, the Chief presented the evolution of three-quarters of a century of TURLg, while Alain spoke of theater in other Belgian universities (Brussels and Louvain-la-Neuve) and highlighted the evident influence of university theaters on teaching drama in higher schools of theater in the French Community of Belgium.
Finally, the rest of the time was of course filled with the representations provided by the many groups invited to the festival. Dominique D. and Robert G. being arrived on Wednesday 6, Alain Chevalier, arrived on Monday 4 already, is the only TURLgian who could see more shows. So here he takes over…

***

I take over… I've actually been involved in the entire XVI International University Theatre Forum "Locus standi". I was at the opening ceremony on Monday, May 4 marked by the presentation of "Tell Me," one of the latest productions of Studio Theatre "Palepe" led by Olegas Kesminas whose work we have been appreciating for many years. An amazing show based on ten short stories told or reported by the group members: a party gone wrong, a couple falling apart, a taxi driver and his Russian client, a conductor in love with his flutist. A nice start for the festival which offered 19 performances including 11 from abroad (Slovenia, Spain, Switzerland, France, Quebec and the United States) and 8 productions from various Lithuanian universities and schools such as Vilnius Gediminas Technological University and his studio "Palepe" quoted above, Vilnius University with its two theater groups, the "Minimum" group or its "kinetic troup", the Lithuanian Pedagogical University and Drama Studio 3D and finally the University Mykolas Riomeris ..., the Kaunas University of Technology and its studio theater 44. (See http://forumas.vgtu.lt/)

A varied program, mixing pieces from the Polish Renaissance to contemporary musical. An opened program, as often in UT festivals, welcoming not only university amateur groups such as "Les Indifférents" from Paris X Nanterre, the Aula de Teatro of the University of Santiago de Compostela and the College troupe Valleyfield, but also professional groups from universities such as the "Student Theatre Group Out of the Box" of Ljubljana, independent groups like the Core Ensemble Theatre of Virginia, and works of theater schools, including the School Dimitri Verscio in Switzerland or the Anima Eskola from Bilbao. For the regular public of our RITU’s, we find in this long list, many troops that we have already received.

Also note the presence of a jury in the festival. You know what we think about jurys. Well, actually, this jury has intelligently awarded diplomas rather than actual prices by emphasizing the special qualities of each show. Why not? But there were also diplomas for one or the other actor or actress ... which breaks, in our view, the nature of the collective work that we find - mostly - within academic troops. We persist and therefore sign.
One thing is certain, after such a program, many already old questions arise again: are this diversity and openness one of our specificities or is it just a loophole to avoid a more rigorous definition of what a UT should be? What do we learn in it? What are the objectives of a theater group at the university? And what about this difference in levels and approach which put a group at a thousand miles from another and so the meeting finally becomes impossible? And then, from a RITU here to a RITU there, from a TU forum to an International Crossroad, what effect have all these festivals which look more and more alike? Of course, it is always nice to see and to regularly meet our peers and to remember our cooperations and it is certainly such a dynamic that led to the creation of the IUTA. But what can we do with it now? The question remains open.

Alain Chevalier - Robert Germay

NB : more information on the history of our relations with Vilnius university theatre (in French...) here : http://turlg.over-blog.fr/article-notre-singe-kafkaien-a-communique-a-l-academie-de-vilnius-lors-du-15e-forum-international-de-theatre-123677056.html

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