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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège
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En avance sur toutes les écoles : Remise des Prix, , pour la FNCD, ce sa. 13 juin 09

19 Juin 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Ca turbine au TURLg

FNCD est le sigle de la Fédération Nationale des Compagnies Dramatiques d’Amateurs de Belgique francophone. C’est une asbl aujourd’hui centenaire, placée sous le Haut Patronage de SM le Roi (Voyez le site www.fncd-theatre.be). Ce genre de fédérations de théâtres amateurs existe dans de nombreux pays (France, Allemagne, Danemark…) et elles sont généralement affiliées à l’AITA (Association Internationale du Théâtre Amateur), fondée, figurez-vous, à… Bruxelles en 1952.

L’AITA est elle-même membre de l’IIT , Institut International du Théâtre, fondé par l’Unesco à Paris en 1948. Il était logique que, entre l’IIT (essentiellement centrée sur le théâtre professionnel) et l’AITA (théâtre amateur), une nouvelle association concernant plus précisément le théâtre universitaire vienne se glisser un jour : le théâtre pratiqué à l’université, pour amateur qu’il soit, a une spécificité indiscutable.

Et les Rencontres Internationales de Théâtre Universitaire (RITU), organisées annuellement par le TURLg à Liège depuis 1983, donnèrent ainsi naissance, en 1994, à l’AITU (Association Internationale du Théâtre à l’Université – www.aitu-iuta.org), aisbl dont le siège officiel est le TURLg. L’AITU est également associée à l’IIT.

Deux organisations théâtrales mondiales sur les trois existantes ont donc vu le jour en Belgique : pas mal pour un si petit pays !

Ce bref préambule pour introduire l’objet réel de ce blog.

Le TURLg étant membre cotisant de la FNCD (matricule 1842), depuis les années 70, nous avons décidé cette saison 2008/09 de participer au Concours National – Trophée Royal, organisé par la Fédération depuis des temps immémoriaux. Notre proposition était « Fin de siècle sur l’île », d’Alejandro Finzi, mis en scène par Robert Germay ; et le jury itinérant du Concours est donc venu visionner la chose le 22 novembre 2008 en la salle du TURLg (Ce jury a la lourde tâche de « se farcir » ainsi quelque 25 spectacles amateurs proposés par les différentes compagnies inscrites au concours, à travers toute la Wallonie, soit 10 à Bruxelles et 15 en Province : de Liège à Orp, d’Attre à Anseremme, Binche ou Habay-la-Vieille, etc.).

Voici un extrait du rapport que ledit jury nous a envoyé après sa visite ; il illustre bien sa réaction.

« Fin de siècle sur l’île d’Alejandro Finzi est le genre de pièce que le jury itinérant affectionne tout particulièrement. D’une part parce qu’elle est une découverte pour chacun des membres mais aussi parce qu’elle provoque un vrai débat au sein de notre groupe. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne laisse pas indifférent : certains ont adoré, sont entrés dans cet univers fou, onirique. Tandis que les autres n’ont pas marché ni adhéré à cette démarche ».

A lire ces lignes, il est clair que notre but était atteint : le TURLg ne veut jamais « laisser indifférent », d’une part ; et, d’autre part, il ne considère jamais le public comme un troupeau bêlant, mais comme une assemblée de spect-acteurs, bien individuels et éveillés.

La suite du rapport ne confirmait pas moins nos pressentiments de vieux routiers. Je cite encore : « Dès lors, il nous fallait nous [les jurés] concentrer sur les aspects techniques sans se laisser emporter par l’enthousiasme pour les uns ou le désaccord pour les autres », et de poursuivre par une série de « réflexions »/remarques sur le spectacle… qui me demanderaient des pages et des pages de commentaires pour les battre –facilement- en brèche. L’exercice me serait aisé, tant ces « critiques techniques » sont, dans le contexte, prévisibles et, pour beaucoup, limite nulles et non-avenues... Mais le temps me manque ; tout autant que la volonté de frapper dans un mur.

Bref, notre « Ile » ne fut pas sélectionnée pour la grande finale du Trophée, qui se déroulait la semaine du 8 juin à Bruxelles. Pas de surprise, vu le caractère déstabilisant du spectacle : « Qui con-court, en accepte le risque » (Proverbe patagon).

La FNCD ayant la bonne idée de ne pas récompenser que les quatre finalistes retenus par le jury itinérant, un prix nous revenait pourtant, à savoir le « Challenge Fernand Darding, attribué à la compagnie ayant manifesté dans le choix de la pièce, un souci d’originalité, de recherche et de découverte ». Voilà qui est agréable à entendre, qui vous pose un ouvrage… Quoique, à la réflexion, ces termes flatteurs ne s’appliquent donc qu’au choix de la pièce, ce qui finalement, n’engage pas à grand’chose et ne dit rien de la sauce à laquelle ladite pièce a été accommodée…Attention, nous avons dans notre manche, et dans notre répertoire passé, des possibles choix de pièces plus étonnants encore…

Ceci tempérant cela, on pouvait lire dans le fameux rapport, que « tous [les membres du jury itinérant] s’accordent à dire que la mise en scène est inventive et efficace dans l’option qui a été choisie », et que, enfin, « ce spectacle [les] a enchantés, dérangés, surpris, émerveillés, choqués… » (Les trois petits points en cachant des pires et des meilleures…)

Waauw ! N’est-ce pas, finalement, l’essentiel ? Et fort gratifiant, ma foi !

La grande pompe de la Remise des Prixxx, le samedi 13 juin, dans le superbe Hôtel de Ville de Bruxelles, me rajeunissait -encore. C’est que, autour de l’an de grâce1980 (une Gueuze à celui qui me rappellera la date exacte !), votre serviteur siégeait lui-même dans le jury de la grande Finale du Trophée. C’était sous le règne de l’auGUSte PAPAERT, président de la FNCD de l’époque.( C’est depuis lors que je refuse de participer à tout jury – exceptés ceux auxquels me contraignait ma fonction de professeur de théâtre à l’Université et au Conservatoire de Liège. Ah !, ces concours dans le domaine de l’art… ! Et qui plus est, amateur ! Cannes, passe encore : c’est de l’industrie.).

Un soleil estival était de la partie ce samedi-là sur Bruxelles-ma-Belle, et il magnifiait encore son incomparable Grand’Place. Les participants à la cérémonie étaient nombreux et enthousiastes. Et l’organisation, sans faille.

Bravo donc et proficiat.

Ainsi, c’est les bras chargés d’une pesante coupe miroitante, d’une plaquette plus transportable, heureusement, et de la promesse, très alléchante, d’un prix de 250 euros, que je regagnais Liège dans mon auto, fier comme si j’avais un bar à tapas.

La belle coupe est maintenant à Liège, sous clé par prudence, vu qu’il faudra, hélas, la rendre à la fin de la saison prochaine (on peut venir l’admirer au TURLg pendant les heures de bureau). La plaquette est exposée à la cafète parmi tous nos autres trophées ramenés de nos nombreuses tournées. Et, entretemps, la manne pécuniaire est déja arrivée sur notre compte. Belle diligence ! Merci Mercédes ! (ou Roméo ?).

Notre « Ile » vient donc encore de s’illustrer : l’affiche qui la symbolise venait juste de recevoir, à Toulouse, une mention spéciale au 1er concours organisé par l’association « Le Théâtre s’affiche » sous l’égide de la FNCTA, l’homologue français de la FNCD. (Voir à ce sujet notre blog, au 12 mai 2009.)

Poussons donc un deuxième cocorico, tout en rappelant (faire les deux ensemble est un bon exercice de respiration) le grand succès qu’a connu le spectacle cette saison en Allemagne (Stralsund) et en Estonie (Tartu). Cet automne (oct.et nov.), c’est le Belarus (Minsk) d’abord, puis la Patagonie (Ushuaïa), patrie de l’auteur, qui accueillera notre prestation, avant Dallas (USA), en février 2010. Avec le TURLg, même une île voyage ! (Sur les tournées du TURLg – 33 pays à ce jour – voyez notre site www.turlg.ulg.ac.be . La Turquie sera bientôt le 34ème , début juillet 09.)

Pour terminer, bravo à toutes les troupes collègues concurrentes, chapeau aux finalistes, et un grand merci à toute l’équipe de la FNCD, Jean Auquier, son président en tête, et, particulièrement, à son jury, harassé par son chef, Philippe Garcia.

 

A + ?

 

Robert Germay

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LE THEATRE A L’UNIVERSITE AUJOURD’HUI

16 Juin 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

Au lendemain de la 2e guerre mondiale, deux grands festivals de théâtre universitaire ont vu le jour : Erlangen (1946) en Allemagne et Nancy (1963) avec Jack Lang, en France.

 

Au lendemain de la 2ème guerre mondiale, deux grands festivals de théâtre universiaire ont vu le jour : Erlangen (1946) en Allemagne et Nanacy (1963) avec Jack Lang, en France.


Tous deux sont morts après (à cause de ?) la grande « contestation » de mai 1968.

Le premier en 1968 parce que les mouvements étudiants allemands le trouvaient trop peu engagé politiquement, le second, fin des 70ies, parce que les mouvements français le trouvaient trop « professionnalisé », et ils refusaient dès lors de continuer à le financer.

 

Tous deux ont aussi provoqué, stimulé voire transformé le paysage théâtral tout court à partir des pratiques universitaires, tant au niveau de la forme des spectacles eux-mêmes qu’à celui de la réception des spectateurs.  Des auteurs se mirent même à écrire pour le TU (Weiss, Bond, …).

 

Les temps ont changé.  Ceux qui avaient révolutionné – j’ose le mot – le théâtre, les Mnouchkine, Julian Beck, Peter Stein et autres STU polonais, sont devenus depuis belle lurette des « modèles ».

Reste aujourd’hui de leur action, d’une part un théâtre professionnel transformé de fond en comble par rapport à l’avant-guerre et, d’autre part, tous les « off » et « Freie Gruppen » qui ont fleuri et fleurissent encore en parallèle ( ?) aux grandes institutions dans tout le paysage théâtral international.  Le « théâtre universitaire » a été un concept en soi, une forme théâtrale à part entière…  en quittant l’université pour se professionnaliser !  Un beau paradoxe !

 

Cette époque des sixties, pour remarquable et importante qu’elle fût, n’a jamais été qu’une parenthèse dans l’histoire du théâtre à l’Université.  Une parenthèse, certes de taille, puisqu’elle a d’une part, comme dit plus haut, secoué tout le théâtre, mais, d’autre part, fait prendre conscience aux universités elles-mêmes de l’importance des pratiques théâtrales étudiantes en leur sein.

 

Et c’est justement la caractéristique des années 70 de voir éclore un peu partout sur le vieux continent – à la suite du système anglo-saxon – multitude de Départements d’études théâtrales, un champ qui jusque là était bien limité à quelques universités éparses traitant de Theaterwissenschaft

(Vienne, Cologne, …).  Depuis, ils font florès.

 

Aujourd’hui, le terme TU recouvre très précisément le théâtre qui se pratique à l’Université, intra muros, et celui-ci n’est pas moins important, qu’il soit « spontané », « encadré » ou « pré-professionnel », selon la définition qu’en donne l’AITU dans ses actes fondateurs (Liège, 1994).

Non seulement il renvoie à une tradition vieille  comme l’université, où des représentations théâtrales sont attestées depuis l’origine (sous Shakespeare déjà, des étudiants jouaient à Vilnius et ainsi partout pendant des siècles), mais aussi il rend compte de la diversité des activités théâtrales en milieu universitaire, selon les continents, les pays, les universités mêmes : y-a-t-il une université dans le monde où n’existe aucun théâtre étudiant d’une forme ou d’une autre ?

 

C’est ce « théâtre universitaire »-là qui, dans les années 80, a ressenti le besoin de s’échanger pour mieux se connaître, d’où la floraison extraordinaire, pendant la décennie, de dizaines de festivals et/ou Rencontres de Théâtre Universitaire à travers l’Europe et le monde, de Casablanca à Liège, de Coïmbra à Puebla, de Cologne à Valleyfield ou Barquisimeto…  Il existe aujourd’hui près d’une centaine de ces amicales et festives « confrontations » théâtrales étudiantes.

 

C’est à travers ces Rencontres que se sont précisément développés l’idée et le besoin d’une re-définition du « théâtre à l’université ».  Ce qui fut fait à Liège lors du Congrès fondateur de la nouvelle Association Internationale du Théâtre à l’Université en 1994.  Encore jeune, l’AITU se porte bien (elle rassemble quelque 300 institutions à travers le monde) et justifie de mieux en mieux sa fonction de réseau mondial de communication, d’une part, et d’autre part,  elle démontre la qualité de ses recherches sur la théorie et la pratique du théâtre en milieu universitaire par la (bonne) tenue de ses Congrès mondiaux réguliers (Valleyfield, 1997 ; Dakar, 1999 ; Cracovie, 2001 ;  Olympia, 2003 ;  Urbino, 2006, Puebla, 2008, Leicester, 2010…)

En cela, l’AITU est le reflet, la conscience du théâtre universitaire d’aujourd’hui.

Nous souhaitons qu’elle en soit aussi un moteur.

 

www.aitu.suroit.com

 

 

                                                     Robert GERMAY,

                                                        Avril 2004.

 

 

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Juin 2009

10 Juin 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Les idées des jours passés

Faudrait peut-être rappeler aux Zommespolitiques (surtout au Moyen-Orient, mais pas seulement) la phrase de Gandhi: "'An eye for an eye' will make the world blind".

Trebor Yamreg
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CASTING POUR UN LONG METRAGE

4 Juin 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #A l'affiche

Nous avons reçu la demande suivante :

Un film de Rébecca  Zlotowski, produit par Film Velvet-Frederic Juive.

Recherche 5 acteurs de 16 à 25 ans

Un casting sera organisé mi juin.  Aucun critère precise, ni de genre pour les acteurs : l'unique
exigence est d'avoir une énergie et un physique contemporains. Les auditions finales sont prévues la dernière semaine de  juin.

Synopsis: 
Près de paris au début des années quatre-vingt. Prudence Friedmann a 17 ans, elle vient de perdre sa mère. Avec sa nouvelle amie Marilyne, elles vont au circuit sauvage de  Rungis, où tournent anarchiquement petites motos trafiquées et grosses cylindrées dans le plus grand danger. Seul le bruit des moteurs peut couvrir pour Prudence le silence laissé par la disparition de sa mère : elle s’en étourdit, sourde à sa tristesse.   Belle Epine est le journal intime filmé de cette période,entre l'évènement et son impact.

Les rôles à interpréter :
Sonia Cohen : Appartient à l’enfance de Prudence. Une belle fille juive, atypique. 
Frédérique Friedmann : la sœur aînée de  Prudence. Elle a vingt ans. Elle étudie beaucoup et sérieusement, fume des cigarettes. Virile et frontale, elle n’a pas de tendresse évidente. Elle fait du piano comme d’autres pratiquent un sport.
Reynald :  très sur de lui, décider, type dragueur. (fait partie d'une bande,  motard anarchiste)
Franck : Un garçons très doux . (fait partie d'une bande,motard anarchiste)
Marilyne : a souvent redoublé, les études n’ont jamais été sa priorité. Elle est belle, excitante, à saisir, en rébellion. 

Pour plus d'information :
--
Joëlle Van Autreve – Casting Director
 jvacasting@gmail.com
OO32 487 412 169
Dageraadstraat 2
1000 Brussels
Belgium
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LES PRESENTATIONS D'ATELIERS 2008-2009, C'EST FINI.

4 Juin 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #A l'affiche

 Voilà ! Les deux semaines de présentations de nos ateliers hebdomadaires se sont déroulées et bien déroulées du 18 au 31 mai en notre Salle du centre ville... Pour vous faire un idée de l'ampleur de l'activité, juste quelques chiffres significatifs :
- en 13 journées,
- 40 présentations!-(= les 40 ateliers hebdomadaires que nous menons depuis septembre 2008 en nos salles ou dans différentes écoles (cf article précédent: "Les présentations des travaux d'atelier ont commencé")
- pour 1372 spectacteurs -parents, familles, amis-, l
- lesquels sont venus soutenir et encourager nos quelque 450 stagiaires de la saison
- initiés à la grammaire du théâtre par nos 11 animateurs.

Que dire? Sinon que la saison 2009-2010 se prépare déjà : elle est annoncée sur notre site. Prenez vos places, prenez vos billets...

Alain Chevalier

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CASTING - FIGURANTS

29 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

L'atelier de production ciné ados de Jupille recherche figurants (garçons et filles) de 14 à 18 ans pour le tournage d'un moyen-métrage pour le cinéma.

Date du tournage : le jeudi 25 juin 2009 à Spa au Lido (après-midi et soirée).

Nous tournerons des scènes autour d'une Battle Dance Hip Hop. Tenue adéquate (soirée en discothèque). Il n'est pas nécessaire de savoir danser le Hip Hop mais si vous aimez bouger sur de la musique...

Inscrivez vous sur: alencasting@gmail.com (+ coordonnées: nom, prénom, téléphone et e-mail)


Denis Willems

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Quelques chiffres...

27 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #La vie (parallèle) du TURLg

En ces temps de crise, mais aussi électoraux, parlons sous ($) : vous avez certainement entendu au JT, ou lu dans les journaux, cette information concernant une asbl subsidiée par la Communauté Française, à l'initiative d'Olivier Chastel, alors ministre de la culture.
Sur le site "Actu24" du groupe Sud-presse, on trouve les précisions suivantes (15 mai 2009) :

Peu avant les élections 2004, Olvier Chastel (MR), alors ministre des Arts et des Lettres à la Communauté française, a subsidié une ASBL dite "culturelle", hébergée à sa permanence MR et dont le président n'est autre que son bras droit et demi-frère, révèlent vendredi matin les journaux du groupe Sud Presse.

L'affaire remonte au 11 juin 2004, à peine deux jours avant les élections. A cette date, Olivier Chastel a signé une convention accordant pour une durée de 4 ans à l'ASBL Initiatives en Val de Sambre une subvention de quelque 30.000 euros par an, ASBL dont les statuts sont plutôt vagues.

Le problème, révèlent les journaux du groupe Sud Presse, est que le siège social de l'ASBL se trouve à Charleroi, à la même adresse qu'Olivier Chastel et la fédération MR, et que le président de l'ASBL n'est autre que Thomas Salden, fidèle bras droit politique et demi-frère d'Olivier Chastel et qui aujourd'hui est directeur de son secrétariat d'Etat aux Affaires étrangères chargé de la Préparation de la présidence européenne. Olivier Chastel est également président d'honneur de l'association.

L'administration de tutelle de la Communauté française a décidé de ne pas prolonger la convention de subvention une fois celle-ci arrivée à son terme en 2007. "En août 2006, nos services ont très vites allumé les signaux d'alerte sur cette ASBL. Des obligations n'étaient pas respectées.

L'administration a exigé plus de clarté sur les projets audiovisuels de l'association et alerté celle-ci sur la promotion d'Olivier Chastel qu'elle faisait sur son site", explique-t-on au cabinet de la ministre Fadila Laanan.

Contacté par Sud Presse, Olivier Chastel répond trouver "étonnant qu'on sorte ça maintenant" et ajoute "ça ne me fait pas peur du tout".

 

Pour vous éclairer quelque peu sur l'activité débordante dont fait preuve cette asbl, allez donc voir sur son site, la page "agenda"...  C'est édifiant ! Tant que vous y êtes, allez voir sur les autres pages, c'est un peu plus rempli (manquerait plus que ça !) mais pas beaucoup plus clair.

 

Par ailleurs, on a, dans la foulée, rendu coup pour coup à Fadila Laanan, qui aurait l'intention d'augmenter d'un coup sec les subventions du Théâtre Poème, les faisant passer de 410.000 à 640.000 euros. On parle ici d'un théâtre professionnel, bien sûr, mais, paraît-il, le secteur culturel est en crise et il faut se serrer la ceinture.

 

Juste pour la comparaison, les subventions annuelles que nous recevons de la Communauté Française s'élèvent à très exactement 20.000 euros, depuis 2007. Nous venions de 16.643 euros, subvention restée inchangée pendant des années.

 

Mais comment font-ils ?

 

Dominique Donnay

 

 

 

 

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Les présentations des travaux d'atelier ont commencé !

19 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #A l'affiche

Ca y est ! c'est parti pour deux semaines de présentations de nos 40 (!) ateliers de théâtre...  Depuis la rentrée de septembre, des jeunes (et moins jeunes) de 5 à 77 ans, se retrouvent une fois par semaine, dans les salles du TURLg au Centre Ville, au Sart-Tilman, mais aussi, dans différentes écoles (dans le désordre, athénée Waha, collège St Louis, école St Jean Marie, écoles communales de Belleflamme et du Sart-Tilman, école N-D de Mehagne, communes d'Anthisnes et de Hognoul, école du Sartay, EPS Seraing. J'espère que je n'oublie personne...). Sous la houlette bienveillante et compétente de nos animateurs, ils préparent , à coup d'exercices, d'improvisations, de lectures de textes, ... ce qui est aujourd'hui devenu une traditionnelle rencontre annuelle avec les parents, les amis, les membres des autres ateliers, mais aussi, les chefs de groupes et membres des productions du TURLg. Une espèce de RITU des ateliers, quoi !

Nous avons coutume de dire que "les présentations d'ateliers ne sont pas des spectacles" - c'est vrai pour certains, ce l'est moins pour d'autres - ; elles sont quand même, et elles doivent être avant tout, théâtrales : rencontre/confrontation avec un public, éclairages, textes, costumes, accessoires... Il y a donc formalisation du projet de départ, pour en faire autre chose qu'une activité de loisir hebdomadaire.

Pour terminer, je ne peux que renvoyer à un article de notre "Chef", Robert Germay, qui dit tout ça beaucoup mieux que moi :

"On peut parler bien avant de savoir lire et écrire (même les petits Chinois !).
On peut faire de la musique bien avant de savoir le solfège.
On peut monter sur « les planches » bien avant de savoir ce qu'est le théâtre, voire même que ça existe. Ah, les petites têtes blondes « clowns »...
Et pourtant, tout comme la langue ou la musique, le théâtre a sa grammaire, ses règles que l'on doit un jour maîtriser si on veut sortir du « tout venant » : au théâtre, tout est permis... sauf le « n'importe quoi ».
Pour moi, la grammaire du théâtre concerne quatre éléments essentiels :

  • le corps (voix, regard, mouvement),
  • le mental (intelligence et émotion, énergie et générosité),
  • l'espace (scénique et public)
  • le texte (texte, sous-texte, non-texte, forme et contenu).

Ces quatre composantes doivent être abordées parallèlement, certes, mais aussi ensemble pour former un tout, solidement structuré, appelé « spectacle ». Cette structure demande un travail grammatical. 

Le travail sur le corps et sur le mental permet de créer un personnage vivant. Celui-ci portera le texte - éventuel -, tant dans la forme que dans le sens, et il évoluera, pour soi et pour les autres - protagonistes et spectateurs -, dans un espace judicieusement occupé et pertinemment habité.
Il ne fut pas facile d'énoncer le principe (la règle de grammaire) ci-dessus. Ce l'est moins encore de le (la) mettre en œuvre : c'est à cela que servent nos stages et ateliers.
C'est l'exercice qui fait le maître.

Alors, cent fois sur nos claviers faisons des gammes, car "sans technique un don n'est rien qu'une sale manie", comme disait ce feu bon vieux Georges.

 

Pour voir des photos : c'est ici !

 

Dominique Donnay

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Stage «Le Clown» animé par Christophe Herrada

19 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

 

 

Stage « Le Clown »

Animé par Christophe Herrada

Lieu : Athénée WAHA

Boulevard d'Avroy, 96

4000 Liège

 

Du lundi 6 au dimanche 12 juillet 2009
Horaires :
- de 10h à 17h (1h de pause le midi)
- 7 jours (6h par jour) Total : 42h


Prix : 210 €
Acompte de 85 € à verser avant le 20 juin 2009
Frais de dossier de 30 € non remboursable

Inscription via le site internet: www.ancrezenscene.be



Qu'est-ce que l'état du clown ? Qu'est-ce qui le différencie d'un autre état ? Qu'y a-t-il à faire ou ne pas faire ? Ou bien faut-il simplement « être » dans une disponibilité et une écoute de ce qui va nous échapper, nous surprendre et surprendre le public ? Ne rien fabriquer !

Objectif :

Ce stage aura pour but de mettre le doigt sur comment solliciter le corps du comédien à trouver, ou à s'approcher de l'état du clown. Le travail se concentrera sur cette recherche. Car c'est seulement -pour moi- quand l'état est là que peut naître la création d'un personnage. Nous irons ensemble à la chasse aux grimaces et à la vulgarité, afin de guetter les moments de grâce et de goûter à l'éphémère.

Méthodologie :

Le stage sera articulé en deux phases : le corps et le clown. Une mise à disposition (échauffement) sera proposée en début de séance pour stimuler l'ouverture et la disponibilité du corps. Ensuite pour rechercher l'état du clown, des exercices simples et précis seront explorés progressivement au cours des séances de façon individuelle, puis collective.

NB : à prévoir :

- tenue souple, neutre et foncée, ballerine ou chaussure chinoise (pieds nus)
- tapis ou couverture pour travailler au sol. - 1 nez bien rouge, bien rond, et avec élastique
- 1 objet ou jouet + 1 instrument de musique + 1 chapeau

Public :

Adultes. Un pré requis scénique (même minimum et toutes disciplines confondues) est exigé, ainsi qu'une grande envie de découvrir et/ou de se perfectionner. Minimum de 8 participants et de 16 maximum.

Formateur :

Il sera animé par Christophe Herrada, comédien (Conservatoire de Luxembourg) et chanteur (Conservatoire Royal de Musique de Mons, Institut « Salva Voce » en Bourgogne et avec Jorge Chaminé à Paris). Depuis plus de 10 ans, il dispense régulièrement des stages de pratique théâtrale (clown, commedia, dynamique du chour, travail du texte, ...) en Belgique : Namur, Grivegnée, Louvain-la-Neuve, Grez-Doiceau, La Louvière, La Marlagne, Bruxelles, Loverval, etc.

Concernant l'art clownesque, la rencontre de Christophe avec Guy Ramet a été à ce point déterminante qu'après avoir suivis 2 stages d'un mois, ce dernier l'a invité à prolonger la recherche auprès de lui en tant qu'assistant, et ce durant une période de 7 ans (clown, masque neutre, analyse du mouvement, gestes fondateurs, travail du chour, masques ethnographiques, ...). Christophe a aussi suivi des stages de Commedia dell'arte avec Antonio Fava et Carlo Boso, sur le jeu de l'acteur avec Yoshi Oïda, le masque Balinais avec Serge Poncelet, et le masque neutre et dramatique avec Patrick Pezin. Avec Sylvie Storme, il suit ses ateliers basés sur la Méthode Feldenkraïs.

Informations et inscriptions :

www.ancrezenscene.be
Julien Legros, Tel : 0494 06 36 92

E-mail : julien.legros@ancrezenscene.be

Renseignements sur le contenu du stage :

Christophe Herrada, Tel : 010 41 02 24 ou 0473 20 33 86

E-mail : christophe.herrada@skynet.be

 

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Triste nouvelle

15 Mai 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Annonces

L'équipe du TURLg a la profonde tristesse de vous annoncer le décès de Jacqueline Defoin, l'épouse du Chef, et la mère de Muriel Germay, survenu ce vendredi 15 mai à Liège.

La défunte repose au centre funéraire de la ville de Liège, rue des Coquelicots, 1 à 4020 Bressoux, où la famille sera présente les dimanche 17 et lundi 18 mai de 17 heures à 19 heures.

Les funérailles, suivies de l'incinération et de la dispersion des cendres au cimetière de Robermont, auront lieu le mardi 19 mai à 10h15 au centre funéraire de Robermont.

Nous transmettons à Robert et à sa famille nos plus sincères condoléances.

Alain et Dominique
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