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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

ou il est question de theatre

BB 3/4

11 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

Ce n'est sans doute pas un hasard si c'est précisément au moment de sa découverte de Marx que Brecht a proposé Mahagonny et L'Opéra de quat' sous (1927-1928). L'Opéra était sans doute pour Brecht la forme théâtrale bourgeoise, « culinaire », par excellence qu'il fallait ébranler. Et de mettre en scène l'« exploitant » en chair et en os (Peachum). Et de comparer le monde bourgeois corrompu à celui de gangsters (Mackie, sa bande et ses putains, et… le chef de la police, Tiger Brown). « Est-il plus grave de voler une banque, que de fonder une banque ? » (Il remettra ça plus tard dans La Résistible ascension d'Arturo Ui, 1941). Mais, c'est un des paradoxes de Brecht : alors célèbre et encensé par la critique (plusieurs de ses premières pièces furent couronnées du très officiel « Prix Kleist »), c'est à cette société bourgeoise et aux œuvres qu'elle engendre que le dramaturge s'en prend. Il a même cru bon de se justifier de cette reconnaissance : « Que j'y apparaisse [dans ce monde bourgeois dominant] provient de malentendus et du fait que j'aime l'argent ». D'ailleurs, le Dreigroschenoper n'était-il pas lui-même une « œuvre de commande » ? En tout cas, pensé pour secouer le « culinarisme » bourgeois, l'Opéra de quat' sous allait pourtant rencontrer un succès qui ne se dément pas aujourd'hui. La musique de Kurt Weill, planétairement appréciée (Frank Sinatra en a fait un « hit »), n'y est pas pour rien. Pauvre B.B.… On doit donc considérer que Mahagonny et L'Opéra de quat' sous représentent une transition vers les « Lehrstücke » (Pièces didactiques) qui sont les premiers véritables exercices théâtraux brechtiens en analyse marxiste des comportements sociaux ( Le Vol de Lindbergh, Celui qui dit oui – celui qui dit non, La Décision, L'Exception et la règle,… - 1929-1930).

 


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DU RAPPORT ARTS ET SCIENCES 3/5 - Le gaz (ce n'est pas ce que vous croyez...)

6 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

Le gaz apporta, à la fin du XVIIIe siècle, aux citoyens, mais dès lors aussi aux théâtres, une considérable amélioration des techniques d’éclairage : la lumière diffuse et générale qu’apportait la bougie (comme autrefois la lampe à huile), pouvait faire place à des points d’éclairages individuels : des becs de gaz, alimentés chacun séparément par un tuyau amenant le gaz, qui brûlait, là où on le souhaitait, et dont la flamme était commandée en intensité variable grâce à un robinet réglant le débit selon les besoins du lieu et du moment, bref, de la mise en scène.

La première conséquence importante fut que l’on pouvait désormais séparer la scène de la salle par la lumière : la scène seule serait éclairée pendant la pièce, et la salle, donc les spectateurs, plongés dans le noir.  Ce qu’on a appelé « le quatrième mur » était né : un mur invisible séparant la scène et la salle aussi efficacement parfois qu’un rideau – rouge.  Par parenthèse, le théâtre du XXe siècle allait, par des théories esthétiques nouvelles, tout mettre en œuvre pour abattre ce quatrième mur, devenu obsolète et intempestif aux yeux des dramaturges de la modernité, et bientôt de la post-modernité.

Une autre conséquence de taille concerne l’éclairage de la scène elle-même : on pourrait, enfin, réaliser des « jeux de lumière » volontairement variés à souhait, comme des effets de nuit tombante, de clair-obscur, éclairage a giorno , isolement de coins particuliers de la scène par opposition à d’autres laissés dans la pénombre, bref, de vraies « mises en scène » de la lumière.   À cet effet, un nombre considérable de tuyaux à gaz, munis de robinets ad hoc, furent systématiquement installés en un point concentré dans les coulisses, d’où le « régisseur » pouvait à loisir envoyer le gaz, donc la lumière, partout où brûlait, indépendant, un bec.  Cette installation imposante de tubes accrochés à un mur du théâtre faisait ainsi penser à de grandes orgues.  Le nom est resté.  C’est ainsi qu’aujourd’hui encore les pupitres électroniques de plus en plus sophistiqués et compacts installés dans les cabines de régie ou même emportés en tournée dans des valisettes continuent à s’appeler des « jeux d’orgue »...  au demeurant bien discrets et silencieux.

 

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BB 2/4

6 Juillet 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

« Quand j'ai lu Le Capital, j'ai compris mes pièces », a écrit Brecht. En effet, c'est dans le matérialisme dialectique de Marx que Brecht va découvrir, en 1926, l'explication qu'il cherche à ce monde qu'il réprouve : 1) le monde est un chaos organisé par quelques-uns, les exploiteurs, à leur seul profit ; 2) les autres, les exploités, doivent en prendre conscience par un raisonnement critique ; 3) et si le chaos peut être compris, il peut être éradiqué. Et Brecht d'abandonner son envie de choquer, de provoquer purement et simplement, au profit d'une conception plus positive de son rôle de dramaturge : montrer au spectateur, dans un didactisme clairement affiché, à la fois les causes et les remèdes de ses maux. L'origine de ceux-ci n'est plus à chercher dans le caractère de l'homme, chez qui le bien et le mal sont dialectiquement présents ; non plus que dans un destin (fatum) tragique propre à la tragédie, ni dans l'éternelle condition humaine. La corruption du monde est le fait de la lutte des classes, elle-même d'ordre matérialiste et économique. Et le remède, c'est à l'homme de l'administrer. Pour porter à la scène à la fois cette analyse rationnelle du système social et les possibilités d'y remédier, c'est d'abord le théâtre qu'il faut changer et, de là, sa fonction. « Penser, c'est déjà agir », dit le marxiste, et Brecht d'ajouter : « La critique de la société, c'est déjà la révolution ».


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BB 1/4

27 Juin 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

« Ainsi va le monde… » : On pourrait résumer par cette courte phrase le contenu du théâtre depuis l'origine. Art social par essence, le théâtre rassemble des hommes pour leur parler de l'homme et du monde : histoires d'amour, de pouvoir, de vie, de mort, d'individus grands ou petits, de société,… Et cela depuis Euripide jusqu'à Botho Strauss ou Edward Bond, en passant par Shakespeare, Molière, Tchekhov… ou Bertolt Brecht.

C'est bien ce thème qu'explore Brecht dans la première partie de son œuvre (1919-1926) : l'individu et la société dans laquelle il vit, en ajoutant toutefois une proposition importante à notre petite phrase du début : « Ainsi va le monde…, et il ne va pas bien ». Dans Baal (où le monde est baptisé « excrément de Dieu »), Tambours dans la nuit, Dans la jungle des villes, La vie d'Edouard II ou dans Homme pour homme, il décrit un monde sombre et chaotique, une jungle où le plus fort gagne et où la seule fuite possible est celle de Baal : le rejet des conventions, de l'ordre établi. Une description essentiellement négative donc, d'un monde hostile à l'homme ; mais elle porte déjà en germe les préoccupations de son travail à venir. Si la société fait de l'homme un objet (ici, G.Büchner n'est pas loin), si le destin de l'individu se joue dans les relations humaines, il va falloir le dé-montrer à l'homme : lui faire prendre conscience de sa triste condition sociale. Et, s'agissant de théâtre dont, on l'a dit, la thématique est, de tout temps déjà, l'homme et le monde, c'est donc sur la forme traditionnelle du théâtre qu'il faudra agir : faire un théâtre qui ouvre les yeux du spectateur sur sa propre « aliénation », « Glotzt nicht so romantisch » (N'écarquillez pas les yeux si romantiquement), disait déjà une pancarte dans Tambours dans la nuit (1919), pièce que Brecht, de son propre aveu, n'avait pourtant écrite que « pour faire de l'argent », pas pour révolutionner le monde. Le mot est lâché : « Le monde ne va pas bien, et il faut le changer ». Et seul l'homme peut provoquer ce changement nécessaire. Ce sera la nouvelle fonction que Brecht va conférer à un nouveau théâtre : « un théâtre de l'ère scientifique ». Comme la science analyse et démonte la mécanique du monde réel, le théâtre doit pouvoir analyser et démonter les mécanismes des relations humaines.

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DU RAPPORT ARTS ET SCIENCES 2/5 - De l’énergie au théâtre

25 Juin 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

Après avoir inventé la photographie, quand l’homme a voulu que ces images fixes s’animent, il a dû d’abord inventer la caméra qui filme plusieurs images à la seconde (énergie de la manivelle qui entraîne des axes et des roues dentées), puis le projecteur et, surtout, la lampe qui lui convient (autre forme d’énergie... et de combustion), pour enfin projeter les mêmes images en public sur un écran : le cinéma était né.

 

Ce qui précède paraît d’une évidence mesquine.


On sait généralement moins que l’histoire du théâtre, un autre et bien plus ancien art de montrer à un public « des images animées » (en trois dimensions), est aussi tributaire d’inventions technologiques qui ont jalonné son évolution.


Les Grecs, pères du théâtre occidental, donnaient dès le 5e siècle avant J.-C. les premières représentations théâtrales (elles duraient jusqu’à trois jours entiers) dans d’immenses amphithéâtres éclairés par une énergie particulièrement économique : la lumière du soleil.  Celle-ci a été utilisée, pendant quelque vingt siècles : par les Romains, puis pour les grands spectacles en plein air qu’étaient les Mystères, les Passions et autres fabliaux et jeux profanes qui animaient les foules du Moyen Age, d’abord sur les parvis des églises, puis sur les places publiques.   Et jusqu’à aujourd’hui, cette forme d’éclairage « écologique » persiste dans le théâtre dit « de rue », forme théâtrale qui a encore ses lettres de noblesse.

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Lorsque le théâtre s’est professionnalisé, à partir du 16e siècle avec la Commedia dell’Arte (en effet, jusque-là, il était le fait d’amateurs, depuis l’origine !), les Molière, Racine, Corneille etc. abritèrent leurs scènes dans des espaces clos, généralement à la cour de rois ou de princes.  L’avantage en était que, outre recevoir les faveurs du prince, on pouvait mieux percevoir les entrées du public ainsi canalisé et désormais payant !  Le désavantage, lui, était technique : il fallait éclairer ces espaces désormais privés de la lumière de l’astre du jour !  Et l’on utilisa des bougies...  Beaucoup de bougies, sur d’énormes lustres qui éclairaient aussi bien la scène – les acteurs – que la salle – les spectateurs.


Or, une bougie, ça ne brûle qu’un certain temps donné : le temps de combustion de la mèche et de la cire.  Il fallait donc les remplacer régulièrement...  toutes.  Ce simple fait technique incontournable est à l’origine du découpage des pièces classiques en « actes » : ceux-ci correspondaient, par expérience, au temps de combustion des bougies.  À la fin de l’acte, il était impératif de descendre (énergie des poulies et d’huile de coude) les nombreux lustres, de changer les bougies, seule source de lumière, et la pièce pouvait alors reprendre...  jusqu’à la fin de l’acte suivant.

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DU RAPPORT ARTS ET SCIENCES 1/5

20 Juin 2007 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

La science, qu’elle soit « pure » ou « appliquée », et l’art, dans toutes ses formes, sont infiniment proches par nature et par fonction : l’une et l’autre sont inventions de l’homme, avec toutes les dérives que cela peut comporter : esclaves d’une idéologie funeste, la science et l’art peuvent devenir l’une, destructrice en masse, l’autre, dénaturé en propagande, même si, au départ, tout cela est censé « servir » l’homme, et non pas l’ « asservir »

 

La science permet, par l’analyse, de proposer à l’homme une explication objective du monde dans lequel il vit ;  l’art permet à l’homme, par la création, de s’exprimer subjectivement sur son existence même, comme individu, corps social du monde.

 

Dans les deux cas, il y a action de l’homme sur l’humain et son environnement, action physique et mentale.  Dans les deux cas, la vérité objective et la création subjective ont un caractère éphémère, provisoire et évolutif : on n’arrête ni le beau, ni le progrès;   ils changent simplement.

 

La science peut utiliser l’art dans ses démonstrations (lignes, graphiques, couleurs, style, éloquence du propos,...), l’art utilise la science dans tous ses domaines : la musique, les mathématiques et l’acoustique;  les arts plastiques, la chimie et la géométrie ;  la littérature, la linguistique, etc., etc.  La science peut profiter à l’art grâce à des avancées technologiques (optiques, acoustiques, électroniques, chimiques...)  et la science est souvent sujet, source d’inspiration pour l’art.

On pourrait rebaptiser le « Guernica » de Picasso en « Mauvais exemple d’utilisation de la dynamite », ou l’opéra « Einstein on the Beach » de Philippe Glass et Bob Wilson en « Mathématiques musicales », ou le « Galilée » de Bertolt Brecht en « De la responsabilité du savant vis-à-vis de l’humanité ».

Le théâtre, à lui seul, a convoqué des colloques internationaux (Besançon 2000, 2001, 2002) sur le thème de son rapport à la science (aux sciences), et il a généré depuis longtemps un impressionnant répertoire de pièces mettant sur les planches qui Einstein, qui Oppenheimer, qui Newton, qui Renkin Sualem, et un Liégeois écrira bien un jour une pièce sur Zénobe Gramme et la dynamo...

 

Voilà pour l’introduction.

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"L'Esprit TURLg" par le Chef

15 Mai 2007 , Rédigé par Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

 L'esprit TURLg, c'est, entre autres choses, mais celle-ci est essentielle, l'échange: On vient y chercher « quelque chose », on l'y trouve, mais on n'y reste que si on y donne beaucoup. C'est un échange de bons procédés.

Les liaisons internet ont beaucoup apporté sur le plan de l'échange – même s'il y reste virtuel, voire parfois un peu envahissant. Prenons-en le meilleur pour rester plus que jamais en contact.

Contacts entre les membres – nombreux – d'un TURLg de plus en plus tentaculaire, mais aussi contacts avec le public, les autres théâtres, les étudiants, l'ULg... c'est la raison d'être de notre nouveau blog: nourrir la vie du TURLg à l'intérieur et à l'extérieur.

22 v'l l'blog du TURLg! A vos claviers!

 

Le Chef RG.

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Qu'est-ce que "l'Esprit TURLg"?

14 Mai 2007 , Rédigé par Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Où il est question de théâtre

 

Qu'est-ce que "l'Esprit TURLg"?

Depuis mon retour dans notre bonne vieille Chimie, au tournant de ce siècle, j'ai pas mal entendu parler de ce fameux "esprit tu(r)lgien" (nous n'avions pas encore l'R royal en 2000...). Chacun y va de sa définition, de sa conception, et surtout, de sa critique envers ceux qui ne le respectent prétendument pas, ce fameux esprit. Alors, à part le fait, qui devrait être admis de tous, qu'un vrai turlgien ne sera digne d'éloges que lorsque celles-ci seront en ordre (voir l'idée du jour) - et pas par l'opération du Saint-Esprit, mais par l'action déterminée du turlgien en question (b... , c'est dur à taper, le mot turlgien, je fais une faute à chaque fois!) -, bref !, qu'est-ce qui définit l'esprit Turlg ?

En tant qu'ancienne parmi les ancien(ne)s, je vais me risquer à y aller, moi aussi, de ma petite tentative de définition.

Comme le dit toujours notre Chef lors des soirées d'accueil des nouveaux, on peut vouloir s'inscrire au Théâtre Universitaire pour différentes raisons : se changer les idées, trouver un copain/une copine, se prendre pour la nouvelle star, guérir sa timidité, suivre son grand frère, préparer le conservatoire, etc., mais on n'y reste finalement que si on veut aussi et avant tout faire du théâtre, et le faire à la façon "turlg".

Moi, j'y suis venue, en janvier 1980, à la suggestion d'un ami, pour me distraire d'un chagrin d'amour... (il se reconnaîtra !) et j'ai été très vite séduite par l'aspect collectif du travail. C'est ce qui, à mes yeux, a toujours fait la qualité et la spécificité du Théâtre Universitaire Liégeois. Du temps où nous n'avions que le vieux local de la Chimie pour répéter, et pas de salle en ville, le choix du spectacle de la saison se faisait en fonction de la possibilité qu'il donnait de multiplier les rôles. Le principe de base a toujours été : pas de casting, on joue avec ceux qui sont là et qui en ont l'envie ! On a toujours dit du Chef (hein, Xavier ?) qu'il était capable de faire jouer un porte-manteau !

Le collectif, ça impliquait aussi (moins drôle...) : le chargement du camion (c'était une époque où on avait encore des décors et des accessoires nombreux et lourds), et, cerise sur le gâteau, l'évènement de l'année : le grand nettoyage de la Chimie ! mais encore, plus marrant, le barbecue annuel dans les bois du Sart-Tilman et les promenades en jeep avec le Chef.

Bref. Assez de souvenirs d'ancien combattant. Pour moi, l'esprit TURLg, c'est travailler ensemble, aussi bien pour concevoir un spectacle que pour tenir un bar, c'est assister aux spectacles des autres, coller des affiches, ranger/nettoyer - encore et toujours - les loges et la cafète... C'est S'IMPLIQUER, chacun à sa façon et selon ses moyens. C'est plus simple quand on est au chômage que quand on travaille, quand on est célibataire que quand on a 7 enfants, surtout si on est la mère des 7 enfants, et, de nos jours, c'est plus facile quand on n'est pas en période de bloque, ni en période de baptêmes, ni en période de guindailles, ni en Erasmus...

On est tous d'accord ? Pourquoi vous râlez, alors ? Ah, oui ! trop de productions, trop d'accueils, trop d'occupations de salles, plus le temps, plus le temps, plus le temps... Ben oui, chacun(e) a très envie de montrer ce qu'elle/il sait faire, de faire valoir ses idées, de booster sa créativité - génial ! C'est comme ça qu'on a toujours fonctionné. Mais parfois, c'est normal, ça coince un peu. La solution : je suis peut-être naïve ou idéaliste, mais se parler, c'est pas mal, dans l'ensemble. C'est une des raisons de la naissance de ce blog du TURLg. Puisqu'on est nombreux, et qu'on n'a pas toujours l'occasion de se rencontrer, au moins, gardons le lien.

Que ça ne vous empêche pas de venir voir les spectacles et tenir les bars, rogntudjûûû !

 

 

Dominique

 

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