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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

tournees

Le TURLg à LILLE, Festival RITE, 06-08 octobre 2008

10 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le Président fondateur de l’Association Internationale du Théâtre à l’Université (AITU) que je suis, se plait toujours à souligner que le théâtre à l’Université n’est pas seulement le fait d’étudiants en lettres ou sciences humaines, mais qu’il est aussi très présent dans d’autres Facultés plus « technologiques ». Par exemple à l’INSA de Lyon, à l’ENTPE de Vaulx-en Velin, à l’Université technologique de Vilnius, à Technion de Haïfa, ou à l’Université Technologique de Tchélyabinsk, pour ne citer que quelques vieilles connaissances du TURLg.

 

C’est donc avec plaisir que nous avons accepté l’invitation à participer aux 1eres Rencontres de Théâtre Universitaire organisées par le Théâtre l’Antre-2 Mondes à l’Université de Lille 2 (Droit & Santé).

 

Notre mission était double : présenter notre Communication à une académie de Franz Kafka, le lundi 6 octobre à 19 h., et participer à une table ronde sur « l’Utilité du Théâtre Universitaire » le mardi 7, même heure. Mission accomplie.

Décidément, Lille est une marmite bouillonnante de théâtre universitaire, puisque, pas plus tard qu’en mars 2001, Robert Germay était déjà invité à une « journée de réflexion : Théâtre universitaire…Phénix ou Arlésienne ? », organisée alors par… Lille 3 (Lettres et Sciences humaines).

 

Ajoutons aussi que, in illo tempore, le TURLg joua à Hem, Villeneuve d’Ascq (La Rose des Vents),…entre autres.

 

Nous fûmes heureux de constater que  la même préoccupation existe donc aussi dans cet antre lillois que nous découvrions cette saison.

 

Le programme varié (théâtre, table ronde, ateliers , mini festival off) s’est déroulé de manière fort conviviale en la Salle culturelle de l’Université Droit & Santé (Lille 2), et sous le sympathique petit chapiteau y installé pour la circonstance. Nous remercions Pierre-Jean Naud et son équipe (de la régie au catering , en passant par les ouvreuses…) pour la qualité de l’organisation et la chaleur de l’accueil : cela nous a fait oublier la pluie, un peu Ch’ti quand même…

A l’année prochaine ?

Robert Germay

Plus de photos sur notre album !

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Dourdan est toujours à la même place

5 Octobre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Déjà un an depuis notre dernière visite à Dourdan... toujours aussi jolie et accueillante. Et - chance quand on voit le temps que nous avons subi depuis notre retour - sous le soleil ! Edmond Thanel est, lui aussi, toujours à la même place, c'est-à-dire partout. Il gère toute l'organisation, de la programmation du festival à l'organisation de l'équipe des bénévoles, et, en plus, il joue ! dans La Jeune fille et la mort, d'Ariel Dorfman. Le programme du festival, toujours décliné sous le signe de l'alternance petites formes/grandes formes incluait cette année une nouveauté : la représentation scolaire du vendredi après-midi, assurée par vos serviteurs, avec notre Joueur de flûte, qui, en l'occurence cette fois, à cause de l'absence de Benoît Cottin, était une joueuse ! Merci à Catherine Legros d'avoir assumé ce remplacement avec brio. Merci aussi à notre autre remplaçante, Nicole Dahlen, qui reprenait le rôle de Chantal Heck et se prépare à nous accompagner également à Marrakech.

Au TURLg, nous sommes habitués aux représentations scolaires et à la participation active des enfants spectateurs. Celle-ci n'a pas dérogé à la règle : le public (très nombreux ! il fallut refuser du monde) réagissait au quart de tour et son implication dans l'histoire était manifeste. Nous aurions voulu pouvoir rejouer le lendemain, d'autant qu'une place se libérait dans le festival à cause de l'absence d'une des troupes invitées, mais le week-end étant sacré chez les enseignants (français, en tout cas...), il n'y a pas eu moyen de faire revenir les enfants qui n'avaient pas trouvé place le vendredi. Nous aurions aussi voulu avoir l'occasion de convaincre les festivaliers et les organisateurs que notre Joueur n'est pas qu'une pièce pour enfants (nous ne l'avons d'ailleurs pas conçu comme cela) mais, là non plus, cela n'a pas été possible. Une autre fois ?

Le reste de la programmation était digne d'un festival international : variété dans les formes, le jeu, le répertoire. D'un Opéra de quat'sous à la mode Commedia dell'Arte à un Neveu de Rameau à la sauce algérienne, en passant par le réalisme de La Jeune fille et la mort nous avons pu encore une fois constater que le théâtre est multiforme et ne peut que gagner à se confronter à d'autres sensibilités.

Dourdan, à l'année prochaine !

Et, bien sûr, il y a aussi des photos

Et pour la bonne bouche, une petite bafouille de notre bourgmestre :

Le Joueur de Flûûûte outre-Quievrain :

Les rues de Dourdan, charmante bourgade au sud-ouest de Paris, en lisière de forêt de Rambouillet, résonnent des notes grêles et liégeoises de notre célèbre flûûûte Turlgienne. La 8ème édition des Théâtrales d’Automne, festival de théâtre amateur (sic…) francophone, propose ses désormais traditionnelles « petites » et « grandes » formes, selon la durée des spectacles.

N’étant ni l’un, ni l’autre, bien au contraire, notre célèbre « Joueur de Flûûûte » est le spectacle d’ouverture. Une programmation en matinée scolaire pour le vendredi après-midi (l’AM en PM ?) Point de planning familial en ces contrées. Une salle comble, archi-comble. Un flot presque ininterrompu de gosses se déverse, vient buter contre la scène, rebondit, s’affale sur les sièges, déborde sur les escaliers. Trois cents têtes blondes, trois cents bouches, trois cents langues, six cents bras, six cents langues… Bref, un agglomérat de sources sonores, un volume qui oscille sans cesse entre les extrêmes, selon nos drolatiques, pathétiques, pauses, postures, danses, chansons et répliques. Trois cents monstres pour les villageois, contre ce pauvre bourgmestre. Bravo à Catherine qui reprend le rôle de Benoît, à Nicole celui de Chantal, à Matthieu celui de Simon, qui reprend celui de Ronald… Vous me suivez ?

Et en parlant de Conseil, tiens, voilà l’ouverture officielle. En présence de l’édile communal (pas vu les autres), une courte présentation des spectacles « grande forme ». On sent le pâté, nous ? Un p’tit verre au bar du CCRC - Centre Culturel René Cassin, ses banquettes « vintage » rouges, vertes et oranges, Bertolt Brecht cerise le gâteau de la première journée de festival (ben oui Madame, du verbe ceriser…). Non Madame, c’est mon pied, tenez-vous à mon bras, fallait pas arriver en retard, le Chef vocifère. Un partage de bonbons à la menthe.

Un buffet laborieusement mis en place, Robert nous invente les assiettes. Quelques verres et propos avec les autres troupes, on s’en va, on sort pour l’habitant les bières et le chocolat (belge !). On parle, papotte, refait le monde, et puis dodo.

Un matin du samedi pour la lecture de paupières, au creux du lit douillet. Le poulet de midi aux patates et haricots, faut vous dire madame, qu’avec des couverts en plastique, ça ne coupe pas madame, ça ne coupe pas, ça casse… !

L’après-midi du réalisme. L’horloge indique 2 heures, le pneu crevé pend à la patère, le bassin d’inox résonne des fluides du docteur… Les « petites » et « grandes » formes se succèdent, l’horaire est bousculé, Edmond rayonne. Un conte africain, vivant, coloré, amusant, touchant, efface les souvenirs d’un autre. Les Algériens prennent possession du plateau, nu, bleuté. Deux personnages qui se toisent, se parlent en arabe ou se répondent en français… Je décroche.

L’impasse sur le spectacle des Russes. Dommage. Autour d’une table de restaurant, les serviettes vertes, les murs rouges, Mohamed est gris… Les flashes crépitent, le vin coule, les eaux ruissellent. Un plat, un dessert, un p’tit café. Quelques fous rires et improvisations, un « renard qui passe » belgo-soviétique. Oui, un grand moment d’inter culturalité dans ce monde de brutes. Les aiguillent tournent, le vin (très) chaud, les effluves de cannelle. Un répertoire des Beatles plus loin, c’est l’autre Avenue de Balzac qu’il faut trouver, dans la ville voisine, un p’tit tour de périph, les rêves dà nouveau dans les bras de Morphée.

Dimanche matin, tartines au chocolat, bananes au Nutella, café, baguette et croissants. Echange d’adresses, promesse de photos, c’est deux bisous ici, il faut y aller, bon voyage.

A bientôt, peut-être, Dourdan !


P.S. : une petite devinette… quelle est la différence entre Tintin et Milou ?

Eh bien, c’est que Milou n’a pas de … la réponse se perd dans les rires, les villageois et villageoises ripaillent, festoient, inconscient de l’ailleurs.

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Tournées 2008

23 Septembre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Si la saison redémarre pour le public liégeois le ve. 26 sept. 2008 à la salle du TURLg avec L’Oiseau bleu de Maeterlinck, ça n’empêche pas les tournées :  elles vont se suivre à un rythme endiablé dès septembre :

 

Ø      à peine rentrés de STRALSUND ( 2-8/9/08) avec Fin de siècle sur l’île, en route pour…

Ø      DOURDAN ( F), avec Le Joueur de flûte, 25-28/9/08.

Ø      LILLE, avec Kafka, 6-8/10/08.

Ø      LÖRRACH( D), avec Kafka, 15-19/10/08.

Ø      TARTU ( Estonie), avec Fin de siècle sur l’île, 21-26/10/08.

Ø      MARRAKECH, avec Le Joueur du flûte, 2-7/11/08.

Ø      JERUSALEM , avec Si tu m’aimes…, 23-28/11/08.

 

Le TURLg a toujours eu la bougeotte !

 

 

 

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12e Festival International de Théâtre, STRALSUND, 2-8/9/08

19 Septembre 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le TURLg a découvert le Festival de Stralsund ( Poméranie) en 2002 déjà en y participant avec  En Pleine mer  de Mrozek . Puis il y a présenté successivement  Les Souliers rouges  , Roméo, Juliette, William, les autres…et moi, Si tu m’aimes… et enfin, cette année il y a emmené Fin de siècle sur l’île. Et comme à chacune de ses participations, le succès était ou rendez-vous.

Dans le cas de  Fin de siècle sur l’île  ce fut particulierment intéressant de constater l’enthousiasme d’un public complètement non-francophone( allemand, singapouriens, polonais, lituaniens…) qui, sans comprendre rien ou pas grand chose au texte français de la pièce, a manifesté par une standing ovation sa totale approbation du spectacle.

C’est bon signe : le TURLg doit le présenter à nouveau le mois prochain en Estonie ( Université de Tartu) à un public tout aussi peu familiarisé avec les langues d’Yves Leterme.

Le festival organisait aussi des ateliers auxquels 2 de nos membres, David et David ( ça ne s’invente pas), partis en estafettes et en train, ont pu participer avec plaisir et intérêt. Le gros de la troupe ( 5 personnes) les rejoignait le jeudi 4/9 en minibus ( 800km), pour jouer le samedi 6 à 19 hrs dans l’agréable salle du STIC-er Théâtre, un ancien atelier de fonderie, aménagé avec beaucoup de soin…et de moyens techniques en salle de théâtre très performante.

Participaient au festival, outre le TURLg et les «  locaux de l’étape », des troupes venues de Pologne ( Krakow et Szczecin), Lituanie ( Vilnius : le Théâtre Palepe, qui a déjà participé à RITU- Liège naguère), Allemagne ( Neubrandenburg et Rostock) et de Singapour ( des ados de l’Opéra de Pékin à Singapour).  Le programme varié allait du théâtre de texte à la danse  ou au spectacle non-verbal.

L’équipe du Landesverband Spiel & Theater et du STIC-er Theater a montré, comme d’habitude, ses qualités d’organisateur et a prouvé à nouveau son sens de l’hospitalité chaleureuse.  C’est une des raisons pour lesquelles le TURLg se rend toujours très volontiers à Stralsund. Une autre en est qu’on peut tomber facilement amoureux de la ville elle-même.

Située à équidistance entre Rostock et Szczecin, à 250 km au nord de Berlin, Stralsund est une des nombreuses perles parmi les villes de la Hanse sur les côtes allemandes de la Baltique.

Elle vaut franchement le détour ! Sans parler de ses harengs…

A l’année prochaine ?

Pour visionner des photos de cette belle aventure, cliquez sur le lien :
http://picasaweb.google.fr/dominique.donnay/Stralsund_2008

 

 

 

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Saarbrücken : Uni-Theater in der Großregion, suite et fin (?)

25 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Or donc, son singe étant en clinique (depuis, il va mieux, merci), Kafka devait rester à la maison. Projekt Eden, un succès de la saison dernière, sortant maintenant sous le label Trotz Theater (d'Eupen), conçu en co-production avec le TURLg par Nicole Dahlen, Chantal Heck et Yannick Frank, tous trois TURLgien(ne)s bon teint, releva le défi de remplir, au pied levé - une vraie performance -, la case laissée vide dans le programme du festival par Communication à une académie en panne (de micro).

C'est ainsi que RG et Renaud Minet gagnaient Saarbrücken le dimanche 22 juin pour préparer le terrain. Ils étaient rejoints le lundi 23 matin par Chantal qui, de Paris, rencontrait Nicole à Luxembourg pour, ensemble, véhiculer le « décor » à l'Aula de l'Université de Saarbrücken, où, enfin, Yannick amenait la sono... de Mulhouse. Ca voyage au TURLg : faites le compte des kilomètres !

Ca voyage moins à Saarbrücken où le public se déplace apparemment peu : pas plus le lundi que le dimanche. Ceci-dit, les spectateurs de Projekt Eden étaient enthousiastes et se fendirent de compliments sincères dithyrambiques... et amplement mérités. Merci les p'tits gars : le TURLg et Trotz ensemble ont marqué des points.

Je ne peux pas m'empêcher de faire quelques commentaires sur ce Festival. On doit se réjouir de l'initiative de l'Université du Saarland de lancer ce 1er Festival de Théâtre universitaire de la « Grande Région ». Elle fait suite, en fait, à la manifestation de l'an dernier, initiée par l'Université de Luxembourg avec les autres universités de la Grande Région dans le cadre de « Luxembourg, Capitale européenne de la Culture », qui avait eu pour résultat une belle création de l'Opéra de quat'sous de Brecht, interprétée par des professionnels et des étudiants de diverses universités (Metz, Nancy, Saarbrücken, Trier, Luxembourg...) et dont une présentation avait eu lieu aussi à Liège.

Le festival qui nous occupe ici réunissait aussi des théâtres universitaires de cette même Grande Région, à savoir Saarbrücken, Metz, Kaiserslautern, Trier et Liège. L'Université du Saarland, représentée par la Prof. Dr. Patricia Oster-Stierle, Vice-Présidente pour l'Europe et la Culture, a mis « le paquet » en affiches et en folders, en animations musicales sous chapiteau, en réservant complètement l'Aula sur le Campus et en traquant des sponsors divers. C'est Madame Ekaterina Klüh qui assurait - de main de maîtresse - l'organisation pratique : merci à elle pour son accueil amical et efficace. Tout, même la météo, était avec nous. Et pourtant...

Et pourtant, il faut se poser des questions sur l'événement quand il attire une vingtaine de spectateurs (souvent les mêmes) par représentation.

Pourtant aussi, l'Université du Saarland ne manque pas de troupes théâtrales, pour tout dire quatre : ACT (qui joue en anglais), le Pont (qui joue en français), Los Mutantes (en espagnol) et THUNIS (en allemand). Si tous ces acteurs étudiants étaient venus, la salle aurait été pleine à chaque représentation. Hélas, il semble bien que ces différents groupes s'ignorent (au mieux), se méprisent ou se combattent (au pire). Sans doute s'intéressent-ils plus au fait particulier de « jouer » qu'au fait théâtral en général. C'est une caractéristique courante dans le théâtre amateur, contre laquelle le TURlg a, heureusement, su réagir depuis longtemps : les TURLgiens parlent aux TURLgiens... et aux autres. Bref, ils parlent théâtre (en tout cas, la majorité). Les organisateurs saarebruckois, et Madame Klüh en particulier, sont aujourd'hui conscients du problème : ils en tireront les conséquences pour l'avenir, espérons-le. Il est, par exemple, question de changer de période, celle-ci suivant directement un autre festival important de Théâtre professionnel à Saarbrücken même.

Pour clôturer, en résumé : le TURLg n'a pas démérité, loin de là, grâce au beau succès remporté par Projekt Eden. Nous avons découvert un campus, ma foi très vivable et accueillant... mais tout aussi désert que le Sart Tilman après 17h. Et, last but not least, des contacts très sérieux ont été noués avec Madame la Vice-Présidente qui souhaiterait une collaboration plus active entre ses étudiants théâtreux et le TURLg, collaboration qui pourrait prendre la forme d'ateliers communs, organisés chez nous et/ou chez eux. Affaire à suivre.

Notre vœu le plus cher est, en tout cas, que cette tentative puisse être renouvelée l'année prochaine après analyse et en connaissance de cause.

By the way, c'était la première fois que le TURLg, grand habitué de Germanie, jouait à Saarbrücken. Déjà cela méritait le voyage.

Robert Germay

 

Toutes les photos : http://picasaweb.google.fr/turlgphotos/Saarbrucken2008

Le site de l'Université de Saarland : http://www.uni-saarland.de/de/info/theaterfestival


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On parle de nous au Mexique...

24 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Nous recevons à l'instant un article au sujet de notre prestation au San Pedro Museo de Arte. Cliquez ici pour le lire...
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7e Congrès de l’AITU à Puebla – Mexique, du 2 au 6 juin

24 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le 7e Congrès mondial de notre AITU-IUTA vient de se dérouler du 2 au 6 juin 2008 à Puebla (Mexique)… Nous pouvons l’affirmer sans ambages : ce fut un franc succès ! Il était organisé par la Benemerita Universidad Autónoma de Puebla (BUAP : www.buap.mx) en la personne du Professeur Cristina Flores, largement épaulée par une équipe innombrable d’étudiants en art dramatique. Qu'ils en soient tous ici chaleureusement remerciés!

 

Ce 7ème congrès a réuni quelque 50 intervenants, chercheurs de domaine, venus de diverses universités mexicaines (Universidad de Quintana Roo, Universidad de las Americas, Universidad Veracruzana, Universidad de Guadalajara…) et du monde entier (Canada, USA, Italie, Estonie, Colombie, Turquie, Croatie, Lituanie, France, Espagne ou Allemagne…) . Ils ont, en une dizaine de sessions, confronté leurs points de vue sur le thème proposé : « Identité et langages au Théâtre Universitaire : paradigmes et paradoxes », avec une focalisation sur les conséquences de la mondialisation sur nos recherches et nos pratiques en théâtre universitaire.

 

Quelques titres d’interventions proposées : « Teatro para la civilización planetaria » par Domingo Adame Hernandez de la Universidad Veracruzana (Mexique), « Théâtre universitaire : le sens de la mondialisation » par Jean-Marc Larrue du Collège de Valleyfield-Québec et de l’Université de Montréal, « From Disney to pornography : Expectation, Progression and Identity in University Drama Practice » par Rob Brannen de la De Montfort University (UK), « Theatre of the European hatred » par Karin Freymeyer de la Ruhr-Universität Bochum (D), « Théâtre en Corée du Sud » par Chiwoon Ahn de l’Association Coréenne d’Etudes Théâtrales, « One language, two cultures » par Jane Baldwin du Boston Conservatory (USA), etc. L'ensemble de ces communications fera l'objet d'une publication prise en charge par la BUAP.


Nous avons pu assister, également, à une table ronde réunissant d’éminents auteurs mexicains  qui ont passionnément débattu de l’état de leur théâtre aujourd’hui. Les organisateurs avaient aussi judicieusement programmé une rencontre avec les étudiants en art dramatique de la BUAP qui exprimèrent leurs vues et utopies – il en faut ! – sur et pour le théâtre ici et ailleurs.

Enfin, ainsi que notre Chef le signale déjà, dans son rapport sur notre tournée mexicaine, l’AITU a tenu son Assemblée Générale statutaire le vendredi 6 juin. En plus de la passation de « pouvoir », de « couronne », de « chapeau », de « fonction »,… (biffer les mentions superflues) entre Robert devenant « Président fondateur » et Jean-Marc Larrue, nouveau Président de l’Association, cette Assemblée Générale a surtout été marquée

- par l’élection au Comité exécutif des nouveaux membres : Karin Freymeyer pour la Ruhr-Universität Bochum (D), Jorge Castro Guerra de la Pontifica Universidad Catolica del Peru, Rafael Ruiz de la Universidad de Granada (Espagne), Katsiaryna Saladukha de la Belarussian State University, Mustafa Sekmen de l’Anadolu University (Turquie) et de Christiane Page de l’Université de Rennes (France),

- ainsi que par l’admission de bon nombre de nouveaux membres individuels ou institutionnels, venus du monde entier aussi (France, Argentine, Lituanie, Mexique, USA…).

 

Bon vent à cette nouvelle équipe jusqu’à notre prochain Congrès qui se tiendra en 2010 à la De Montfort University (UK).

 

Alain CHEVALIER

 


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SAARBRÜCKEN, un problème de pont ? Un Festival de voisinage : Théâtre universitaire de la Grande Région, 21-26/06/2008

20 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Le lundi 23/6/2008, le TURLg devait présenter, à 17h, sa Communication à une académie de Franz Kafka, dans le cadre de « Uni-Theater in der Groβregion » (Théâtre universitaire dans la Grande Région) à l'Université de Saarbrücken.

Katastrophe : notre singe titulaire, Vincent Pagacz, de retour du Mexique, était rappelé, en dernière minute, au Zoo de la Citadelle pour une série de piqûres de rappel. Impossible donc de « Communiquer académiquement ».

Coup de bol : une autre production (lisez : co-production) du TURLg s'avéra capable de remplacer, in extremis, notre Kafka : Projekt Eden, co-production du TURLg et de « Trotz Ensemble ». Cet excellent spectacle sera donc présenté, même lieu (Aula de l'Université de Saarbrücken), même heure (17h). Merci à Chantal, Nicole et Yannick. On appelle ça reprendre la balle au bond.

Sauvé par le gong, don(g)c, le TURLg remplira son contrat à Saarbrücken. Nous espérons que le Festival Grande Région pourra, à l'avenir, accueillir d'autres productions du TURLg. Le blog vous tiendra informé du résultat de cette opération « catastrophe » dès notre retour à Liège.

www.uni-saarland.de/info/theaterfestival

RG

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Tribulations aériennes

18 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Si vous voulez en savoir plus sur nos aventures aéro-mexicaines, lisez donc le courrier que nous envoyons aujourd'hui à la compagnie Air France ! Nous vous tiendrons bien sûr au courant de la suite donnée à notre réclamation.



Madame, Monsieur,


Nous sommes un groupe de sept personnes qui devions, au retour d'une tournée du Théâtre Universitaire Royal de Liège à Oaxaca et Puebla, reprendre le vol AF 435. (Nous avions des billets au nom de : Chevalier Alain, Decker Claude, Donnay Dominique, Germay Alphonse, Heck Chantal, Pagacz Vincent et Pascolini Marco - copie des factures Connections en annexe). Nous sommes arrivés à l'heure prévue à l'aéroport de Mexico City, nous avons enregistré nos bagages normalement. Le vol était affiché comme "à l'heure". En arrivant à la porte d'embarquement, nous avons appris que ce vol était annulé en raison de problèmes techniques.

Nous avons alors dû récupérer nos bagages, repasser par le service d'immigration, et retourner à l'enregistrement, afin que l'on nous propose une solution de rechange. Tout un avion qui retourne d'un seul coup à l'enregistrement, cela veut dire 300 personnes qui font la queue ! Nous avons dû attendre, debout, en trainant nos bagages derrière nous, sans recevoir même un verre d'eau, de 22h30 à 3 heures du matin !

L'hôtesse d'Air France qui s'est occupée de nous (une dame extrêmement aimable et efficace) nous a proposé un vol Air Canada Mexico-Montréal-Paris, le lendemain à 13 h 25. Entretemps, nous avons bénéficié d'une nuit d'hôtel. Vu l'heure tardive (4 heures), nous avions demandé à être logés au plus près, mais lorsque nous sommes arrivés à la réception de l'hôtel qui nous avait été indiqué, on nous a appris qu'il y avait eu erreur... et que nous devions prendre la navette pour le Holiday Inn, à un quart d'heure de route de l'aéroport. Plus personne aux guichets d'Air France à cette heure-là, bien sûr (nous étions les derniers dans la file d'enregistrement), nous n'avons donc pas eu le choix, et nous avons perdu une bonne heure de sommeil supplémentaire...

Le lendemain, 11 heures, à l'enregistrement d'Air Canada, nous apprenons que le vol est surréservé et qu'il n'y a pas de place pour nous !!! Par un coup de chance incroyable (nous étions dimanche, tous les bureaux étaient fermés), nous rencontrons l'hôtesse d'Air France qui nous avait pris en charge la veille, et elle arrange tout (nous apprenons au passage qu'il y a une "gué-guerre" Air France / Air Canada, dont nous avons apparemment fait les frais). Merci à elle, encore une fois.


Malheureusement, nous ne sommes pas au bout de nos surprises : malgré toute la bonne volonté du personnel d'Air France qui avait été mobilisé la veille (en trop petit nombre...), et la fatigue aidant, un des membres de notre groupe, Alain Chevalier, n'avait de réservation que sur le vol Mexico-Montréal, et pas Montréal-Paris. Ce qui voulait dire qu'il devait récupérer son bagage à Montréal, et repasser par l'enregistrement là-bas !...

A Montréal, le bagage n'arrive pas. Notre collègue embarque donc sans sa valise, et reçoit l'instruction de s'adresser aux guichets d'Air Canada à Charles de Gaule. Il récupérera son bagage avec un jour de retard.

Arrivés à Paris (nous voyagions alors depuis pas loin de 48 heures), nous devons encore nous inquiéter de retrouver nos places sur le TGV qui nous ramènerait à Bruxelles. Ce train étant presque complet, nous avons dû voyager en deuxième classe, au lieu de la première prévue (et, soit dit en passant, nous l'avons échappé belle, car les TGV partaient en grève le soir-même à 20 heures...).

Nous sommes donc arrivés chez nous avec un jour de retard, le lundi soir, au lieu du dimanche,  dans un état de fatigue que je vous laisse imaginer, et nous avons de surcroît perdu un jour de travail.

En bref : annulation du vol et 5 heures d'attente pour en obtenir un nouveau, erreur dans la réservation de l'hôtel, erreur dans la réservation du vol du lendemain, retard d'un bagage, TGV Paris Bruxelles en 2e classe, une journée de travail perdue.

Nous estimons avoir droit à une indemnisation, et nous comptons bien que vous pourrez donner suite à notre demande.

Dans cette attente, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.


Pour le groupe,



Robert Germay                                    Alain Chevalier                                 Dominique Donnay

Président                                              Directeur                                             Directrice



PS : Le TURLg, qui a tourné dans 32 pays à travers le monde, prend l'avion plusieurs fois par an !


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Le TURLg au pays des Aztèques : Oaxaca – Puebla, 28/5-8/6/2008

16 Juin 2008 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les contacts mexicains du TURLg ne datent pas d'hier. Ils remontent au début des années 90, quand Carlos Robles Cruz, de l'Universidad de las Americas (UDLA, Cholula - Puebla) participait à nos RITU en observateur. En échange, j'étais invité à participer en observateur/conférencier au 7e Festival International de Théâtre Universitaire de l'UDLA en 1992. Suivirent deux tournées du TURLg successives en 1993, avec Karl Valentin, et 1996 avec En Pleine mer, à l'invitation de la même UDLA.  Interruption forcée de ces relations par le départ de Carlos pour les States où il conquit son doctorat. Par ailleurs, il était devenu un des membres du Comité exécutif de l'Association Internationale du Théâtre à l'Université (AITU) en participant au Congrès fondateur de celle-ci, à Liège, en octobre 1994. Il a aussi présenté des spectacles avec sa troupe à RITU 10 (1993) et RITU 15 (1998).

Fin du chapitre I... et début des rebondissements.

 

De retour des USA, Carlos Robles trouva une nouvelle voie, d'abord à l'Université autonome de Puebla, puis à l'Université d'Oaxaca (à +/- 300 km au sud de Puebla), où il se consacra avec énergie et succès à la création - de toute pièce - d'un nouveau Centre culturel universitaire. C'est grâce à celui-ci qu'il put nous inviter cette année 2008 à participer au 1er Festival International de Théâtre Universitaire qu'il organisait en avril dans son université. Mais le Mexique est plein de surprises.

 

Alors que ce fameux Centre culturel universitaire avait atteint sa vitesse de croisière, bardaf, c'est l'embardée : changement de Recteur à l'Université d'Oaxaca ; et dans la foulée - comme souvent sous ces latitudes, nous a-t-on dit -, changement radical de politique... et d'équipes, et voilà notre Carlos, et avec lui les activités théâtrales de l'Université, rayés du bataillon.

Fin du chapitre II et développement parallèle.

 

En 2003, à Olympia, à l'occasion du 5e Congrès de l'AITU, je faisais la connaissance de Cristina Flores, professeur de théâtre à la Benemérita Universidad Autonoma de Puebla (BUAP). Elle proposait alors d'organiser le Congrès suivant à Puebla en 2005. Aubaine ! Hélas, la promesse dépassait les possibilités du moment et le 6e Congrès mondial de l'AITU eut en fait lieu à Urbino (I) en 2006 (merci à Vito Minoia). Mais Cristina n'avait pas dit son dernier mot et elle rebondit avec une belle pugnacité pour organiser cette année-ci le 7e Congrès dans son université (BUAP). Les premiers travaux préparatoires à ce Congrès furent d'ailleurs menés à Liège, lorsque la troupe de la BUAP participa à RITU 22 (2005). Et la dernière main y fut mise au cours de RITU 25, où Cristina participait à la réunion annuelle statutaire de l'AITU.

 

Chapitre III ou petit retour en arrière.

Nous avions donc renoué avec Carlos Robles Cruz et nous l'avons invité à présenter son dernier spectacle à RITU 25 (février 2008). En échange, il nous invitait à emmener notre Kafka (Communication à une académie) à son 1er Festival d'Oaxaca en avril. Mais, comme dit plus haut, son nouveau Recteur lui coupa les vivres inopinément en mars. Catastrophe : nous avions déjà acheté nos quatre billets d'avion. Conscient et gêné du préjudice que nous subissions, pourtant à son corps défendant, Carlos nous proposa très généreusement de nous accueillir malgré tout... à ses frais personnels. Remarquable ! Unique ! Entre-temps, nous étions invités aussi à présenter notre Si tu m'aimes...à Puebla, dans le cadre dudit 7e Congrès de l'AITU. Comme donc le Festival d'Oaxaca était désormais mort-né, nous décidions de faire un tir groupé et d'emmener, ensemble, les deux spectacles pressentis à Oaxaca (28 mai - 1 juin) et Puebla (2-7 juin). Nous limitions ainsi les dégâts causés par la défection de l'Université d'Oaxaca.


Chapitre IV : vamos a Mexico !

Oaxaca d'abord.  Adorable cité typique, pittoresque : plus mexicain, tu meurs. 1 million d'habitants, paraît-il, mais on se demande à chaque rue si c'est bien vrai tant la ville est calme, quasi rurale : nous n'avons pas vu 10 immeubles de plus d'un étage. Calme, malgré de grosses manifestations, quasi quotidiennes, de milliers d'enseignants du fondamental qui, depuis plus de deux mois, campent, au sens propre du terme, sous des bâches de fortune tendues sur la grand-place, réclamant ainsi du gouvernement une meilleure qualité d'enseignement (« La educacion es tu arma »).

Ce campement est littéralement encerclé par un marché haut en couleur, où on trouve de l'artisanat local, au milieu des odeurs de bananes ou de maïs frits ou grillés. Un coup d'œil et une ambiance uniques, inoubliables, à la fois politiques (des chants de lutte résonnent à longueur de jours et de nuits) et bon enfant. Après les durs affrontements des débuts du mouvement il y a quelques mois, la police semble avoir pris son mal en patience : elle ne se montre plus sur ce lieu de rassemblement perpétuel, comme s'il était devenu un état de fait, un village dans la ville. Une visite aux ruines historiques de Monte Alban venait couper un séjour de 3 jours... qui passa à vitesse grand V, toujours « sponsorisé » - logement et nourriture - par nos aimables hôtes, Carlos et son épouse Isis. Encore mille mercis à eux pour une si agréable villégiature.

Puebla fut une autre paire de manches : beaucoup de travail nous y attendait. Le 7e Congrès de l'AITU, d'abord, où, en tant que président sortant, je devais « assurer » quelques prestations « académiques » : discours et autres fariboles dont les « colloques » ont le secret (« Un tout petit monde... »). Alain Chevalier, lui aussi membre du Comité exécutif de l'Association, nous y rejoignit pour travailler intensivement sur ce Congrès/Colloque.

 

Arrivés le dimanche soir, nous apprenions - Mexican surprise - que notre représentation de Si tu m'aimes était programmée pour le lendemain lundi... alors qu'on nous avait dit peu avant que nous jouions le mercredi. Panique... et tourista de Dominique D. : psychosomatique ? Toujours est-il que deux heures avant le début de la prestation, nous décidions de plutôt jouer Kafka. Surprises, on vous dit. La performance du singe fut excellente et le public nombreux, ravi.

 

Re-surprise : on nous demande, le mardi, de remplacer au pied levé la troupe iranienne prévue mais défaillante en jouant le mercredi Si tu m'aimes.... Ce qui fut fait, pourtant dans une « salle » (un patio) très peu appropriée, et a giorno. Au TURLg, rien d'impossible : très beau succès encore.

 

Décidément, Puebla n'était pas Oaxaca, à aucun titre. Ici, plus de maisons basses, mais de véritables palais (du moins dans le Centro Historico), témoins de la puissance coloniale d'antan. Notre hôtel s'appelait d'ailleurs l'Hôtel Colonial : magnificent ! C'est là que le Consul Honoraire de Belgique à Puebla, Monsieur Jean-Pierre Duez, nous a offert force Tequila à l'issue de notre spectacle qu'il avait manifestement apprécié. Je dis bien Tequila, car, au contraire d'Oaxaca, le Mescal (avec son petit ver au fond de la bouteille), tout comme d'ailleurs les sauterelles grillées (chapulines) qu'on vendait là par kilos (tonnes), se font rares ici, à Puebla : le Mexique est un pays plein de contrastes malgré un caractère national bien affirmé. Les produits touristico-artisanaux ne sont pas vraiment les mêmes sur les marchés d'Oaxaca, de Puebla ou de Cholula, à quelques kilomètres à peine de Puebla. Et je ne parle pas de Mexico-City, avec ses quelque 20.000.000 d'habitants. Help !

Le dernier jour à Puebla, le vendredi 6, était consacré à la clôture du Congrès, ç-à-d. à l'Assemblée générale de l'AITU où je, président sortant, confiais ma casquette (couronne ?) à mon successeur et ami Jean-Marc Larrue de Valleyfield (Québec), après 14 ans de « règne ». Qu'on se rassure : le siège officiel de l'AITU, aisbl de droit belge, reste ancré au TURLg, Liège, Communauté française de Belgique. Et l'Assemblée générale de me conférer le titre de Président fondateur. Je ne rentre donc pas tout nu : merci, camarades.

 

Chapitre V et dernier ( ?)

La surprise mexicaine finale, et de taille, vint... de France, lorsqu'on nous dit à l'aéroport de Mexico, une heure avant l'embarquement pour Paris, que notre vol (23h25) était « cancelled ». Par Toutatis, le ciel nous tombait sur la tête. Il fallut quelque 6 heures au personnel Air France débordé pour re-router les 300 et quelque passagers dudit vol, Paris n'étant pour la plupart qu'une étape. Quant à nos 7 Turlgiens, c'est par Montréal qu'ils transiteront le lendemain. Je passe les problèmes de réservation à Charles de Gaulle pour le TGV qui devait enfin nous ramener à Bruxelles-Midi, où nous attendait Travel'Chen, notre « taxi » préféré, toujours aussi ponctuel, lui.

 

Je pourrais gloser longuement ici sur la qualité de bétail qu'ont acquise aujourd'hui les passagers des compagnies aériennes, otages qu'ils sont souvent de guéguerres inter-compagnies (ex. Air France - Air Canada...). Mais les voyages forment la jeunesse, n'est-ce pas ?

Terminons sur de très bonnes notes :

-         le Mexique vaut le voyage (et on le savait déjà) ;

-         nos deux spectacles ont connu un grand succès ;

-         nous avons multiplié nos contacts avec l'Amérique latine ;

-         l'AITU est en forme et une nouvelle ère s'ouvre à elle ;

-         l'ULg, à travers son Vice-Recteur, le Prof. Albert Corhay, a confirmé son intérêt pour notre travail en nous aidant à financer ce long voyage. Merci beaucoup et plus.

 

Dans deux semaines, nous serons à Saarbrücken (D), puis à Stralsund (D), puis à Roinville sous Dourdan (F), Lörrach (D), Tallinn (Estonie) et Moscou...

 

« Mais vous n'arrêtez jamais ? »

Non ! Malgré tout.

Inch Quetzalcoatl !

 

Robert Germay

 

 

 



Les photos : http://picasaweb.google.fr/turlgphotos/Mexique2008
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