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Le blog du Théâtre Universitaire Royal de Liège

tournees

Le TURLg aux 22e (!) Reuteuleu de Vaulx-en-Velin, 8-12 février 2010...

25 Février 2010 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

... ou : 687 kms pour un déjeuner

Les photos

Quand Schnaps et compères s'en vont quérir un petit déjeuner à Lyon, ils n'hésitent pas à prendre 2 voitures pour parcourir les quelques 687 kms qui les séparent de leur repas.

A destination, l'accueil fut à la hauteur des espérances : Pizza, Grimbergen et sympathiques organisateurs (-trices).

Après une première soirée chargée en émotions, le lendemain laissait place à la répétition. Comme à son habitude, Le Citoyen général part en tournée sans texte et avec une remplaçante. Malgré cela, l'accueil du public fut présent, la pièce applaudie et les organisateurs satisfaits.

Le festival se poursuivit avec deux pièces par soir (tiens, un modèle connu ?) et des soirées pour fêter les représentations. L'accueil y fut plus que sympathique et agréable.

Un grand merci aux REUTEULARS de nous avoir invités.citoyen

 

Vincent Canueto Réa

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Il a neigé sur DALLAS, 10-15 février 2010. La faute au TURLg ?

23 Février 2010 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

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Les photos - l'interview du Chef

 

Zaventem, mercredi 10 février, à 7h15 : notre avion a failli ne pas pouvoir décoller, à une demi-heure près, pour cause d'abondante chute de neige. Heureusement, nous partions vers le Texas : vive le soleil ! Tu parles ! Il s'en est fallu de peu que la neige nous empêche d'atterrir à Dallas.

Est-ce notre influence belge, mystère, mais, pendant les cinq jours de notre séjour, Dallas ressemblait plus aux Baraques Fraiture et Michel united qu'au Texas de nos rêves. De mémoire d'autochtones stupéfaits, on n'avait plus vu ça depuis des décennies. Parcourir les larges espaces de Dallas par 2 ou 3 degrés Celsius, n'était guère aussi dépaysant que nous l'aurions souhaité. Le soleil n'est réapparu de son surprenant exil hivernal que... le matin de notre retour vers la belge neige. Y'a plus d'saisons, mon bon monsieur.

Qu'à cela ne tienne, l'accueil chaleureux de nos hôtes pendant tout le séjour a merveilleusement réchauffé l'atmosphère. Nos "hôtesses", à Dallas, étaient soit Mexicaines, soit Uruguayenne : ceci explique sans doute cela...DSC07022

La culture latino-américaine est, en effet, très activement présente à Dallas, et, en particulier, à travers l'action du Teatro Dallas, dirigé par Cora Cardona-Hurst, qui l'a fondé en 1985. C'est donc sous le signe de leur 25e anniversaire qu'était placé ce 14e Festival international qui, par la même occasion, célébrait très officiellement le Bicentenaire de l'indépendance du Mexique.

C'est lors de sa présence à Liège, programmée à Ritu 24 (2007) que Teatro Dallas a invité le TURLg à se produire à leur festival suivant, c'est-à-dire en 2010, biennalité obligeant.

IMGP2411Nous avons donc présenté deux fois (sa. 13 et di. 14/2) notre Communication à une académie, de Kafka, qui voyait ainsi les EU pour la deuxième fois, après Buffalo (en avril 2000).

Les représentations se sont déroulées dans le Teatro Dallas, petit par la taille, mais grand par la chaleur et l'enthousiasme d'un public nombreux. Deux fois de plus, nous avons ainsi pu vérifier que notre spectacle passe allègrement la barrière de la langue devant un public exclusivement non-francophone... et américain de surcroît, si on voit c'que j'veux dire...

Le Teatro Dallas Festival accueillait aussi - mais des semaines différentes - des spectacles mexicains, espagnols, et des USA (pour les curieux : http://teatrodallas.org/).

Très confortablement logés, grassement nourris et attentivement maternés que nous fûmes, nous garderons un excellent souvenir de ces cinq jours texans.

Inutile de dire que nous avons accueilli avec enthousiasme l'invitation déjà officielle à nous re-produire au 15e Festival en 2012 !

C'est avec le même plaisir que nous accueillerons, en retour, ledit Teatro Dallas à notre RITU 28, 28/2-6/3/2011. Qu'on se le dise déjà.

(PS: malgré notre visite attentive du Kennedy Museum (6th Floor), nos recherches des vrais assassins de JFK ont échoué).

R.G.

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Et comment qu'il tourne, le TURLg, mon bon Monsieur !

3 Février 2010 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Chef avion

Le premier semestre de la saison (juillet-décembre 2009) a déjà vu le TURLg sous bien des cieux : Turquie en juillet ; Tchéquie en août ; Allemagne et France en septembre ; Belarus et Pologne en octobre ; et re-Allemagne en novembre.

Après la trêve des confiseurs, et l'épreuve des examens en janvier, février sonne souvent la reprise du marathon tous azimuts. En voici un aperçu :

du 8 au 12 février : Le Citoyen général, de Goethe, sera à Vaulx-en-Velin (F), tandis que

du 10 au 15 février, Communication à une académie, de Kafka, sera à Dallas (USA),

du 24 au 28 mars, Poivre de Cayenne, de Obaldia, sera à Szeged (H),

AVRIL, c'est l'embouteillage

Si tu m'aimes (Hans Sachs) visitera Fez (MA), du 8 au 11,

Le Dernier Godot (Matei Visniec) tournera à Valleyfield, Trois-Rivières et Québec-city, du 21 au 26,

Comment calmer M. Bracke (Gérard Mordillat), à Saarebrücken (D), du 26 au 20, et

Poivre de Cayenne verra Marrakech (MA), du 26 au 30.

Au programme de MAI :

Metz (8-11), avec Le Dernier Godot,

Istanbul (11-16), avec Si tu m'aimes...

A cheval sur MAI/JUIN :

Dakar et Saint-Louis du Sénégal, (entre le 15/5 et le 15/6), avec Communication à une académie.

En JUIN, sont prévus :

Ordu (Turquie), 31/5 - 6/6 : Le Joueur de flûte (d'après R. Browning)

Bratislava (Slovaquie), 18-23/6 : Le Dernier Godot.

Cet agenda chargé nous a fait renoncer à Agadir (MA) en mars, et Barjac (F) en avril : on verra l'année prochaine.

Et Alain Chevalier nous représentera en observateur/conférencier à Oujda (MA) en avril.

D'ores et déjà, des points de chute sont fixés pour la saison prochaine (2010-2011) : Beyrouth, le Bénin, l'Allemagne, l'Argentine et, en pourparlers, le Japon.

Si ça, c'est pas bouger !?

Robert Germay

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Un p'tit tour dans la Ruhr : Bochum, WestOst Theaterfestival, 25-28 nov. 2009

30 Novembre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées


Les PHOTOS


Bochum était déjà représenté à notre 2ème RITU (qui s'appelait encore F(estival)ITU à l'époque) par le Nausea Theater, emmené par Ulrich Greb, qui présentait Nocturne au Sart-Tilman, le 7 décembre 84. Échange de politesse, ledit Nausea Theater invitait le Théâtre des Germanistes Liégeois (qui, rappelons-le, tournait à l'époque beaucoup plus que le TULg) en 1985 (29-30 mars) à présenter son Woyzeck au Museum Bochum.

Exit Bochum pour un bon moment, puisqu'il fallut attendre le 21ème siècle pour les revoir à Liège... en 2002 (RITU 19), avec le Lurch Theater qui amena son Girls Night Out dirigé par Niklas Kaeseler et Dirk Schwantes.

Au 5e Congrès Mondial de l'AITU à Olympia, en 2003, j'avais la chance et le plaisir de rencontrer Karin Freymeyer, responsable de la Studiobühne de l'Université de la Ruhr-Bochum, qui venait d'y rejoindre l'Association. Une excellent recrue, puisqu'elle a été élue membre de son Comité Exécutif à Puebla en 2008, d'une part. Et que, d'autre part, elle a amené déjà deux spectacles à Liège : Die Räuber de Schiller à RITU 22 en 2005, et Die Sommergäste (Les Estivants) de Peter Stein et Botho Strauss, à RITU 23, en 2006, tous deux mis en scène par elle. C'est elle aussi qui nous mettait en contact, en 2006, avec le 5e Festival MegaFon, organisé par les étudiants de la Ruhr-Universität-Bochum (RUB), où nous avons présenté notre Communication à une académie de Kafka, le 7 décembre.

Enfin, elle organisait, cette année 2009, du 25 au 28 novembre, son 1er WestOst Theaterfestival, où nous venons de présenter, je. 26, Si tu m'aimes... de Hans Sachs au Musisches Zentrum de l'Université.

Au programme du WestOst, outre le TURLg :

- une création inter-universitaire, résultat d'une collaboration entre la RUB et l'Université Jagiellone de Cracovie : Samobójca, de Nicolaj Erdmann (en polonais), mise en scène de Karin Freymeyer et Joanna Osipowa,

- la Studiobühne de Bochum : Hotel Arhkam de Christian Quitschke (que nous avions déjà pu voir au Festival de Minsk, en octobre dernier),

- le Théâtre de l'Institut Lotman de la RUB : Meister und Margarita, d'après M. Bulgakov,

- le département des sports de la RUB : Time before, du Tanztheater dirigé par Marianne Bäcker. (Par parenthèse, la RUB compte près de 10 théâtres étudiants différents, très indépendants les uns des autres, voire rivaux... Il est vrai qu'avec plus de 30.000 étudiants... C'est d'ailleurs le cas dans de nombreuses universités allemandes et françaises. C'était aussi le cas naguère à l'ULB... Et pendant 20 ans, de 1962 à 1983, ont coexisté à Liège-même le Théâtre des Germanistes et le Théâtre Universitaire. Certes, avec des objectifs, des méthodes et des résultats très distincts. Rappelons que le TLG et le TULg ont été réunis sous ma direction en 1983).

- le théâtre Na Balkone (National Student Drama), nos maintenant vieux amis de l'Université de Minsk : The Dispirited Apostle, d'Andrei Makaenak (en Belarusse), mis en scène par Siarhei Turban (sur le festival, voir www.akafoe.de/theaterfestival)

Pour des raison d'indisponibilité le samedi, nous avons, hélas, raté la dernière journée... et donc sa party de clôture, c'est là qu'est l'os.

Le vendredi 27, Karin nous avait mitonné un beau programme d'excursion qui nous fit découvrir l'étonnante région de Bochum.

Certes, la Ruhr est sans doute une des régions les plus peuplées d'Allemagne. Il n'est que de voir l'inextricable noeud de tagliatelles que représentent les autoroutes dans le coin, ou la présence de plusieurs universités dans un mouchoir de poche (Bochum, Essen,... de quelque 30.000 étudiants chacune). Les fermetures de charbonnages ou d'aciéries de l'empire Krupp ont provoqué une étonnante reconversion de la région qui reste un fleuron de l'économie allemande, et, plus remarquable encore, y ont revitalisé le secteur artistique en aménageant nombre de friches en espaces culturels ouverts aux arts plastiques, au théâtre, à la danse ou à la musique. C'est le cas, par exemple, du gigantesque complexe minier du Zollverein d'Essen (Patrimoine mondial de l'Humanité), mais aussi de la Kolossale Villa Hügel, ex-demeure de la famille Krupp, transformée en Fondation-musée depuis la fin de la 2ème guerre mondiale ("Qui sème le vent...", ou "Bien mal acquis..." ?). Un Méga-Blockhaus dans un - grand - écrin de verdure.

Car la Ruhr est bien plus verte qu'on ne pourrait le croire quand on reste sur l'autoroute. C'est en fait une succession de campagnes et de collines verdoyantes, ma foi, où, au détour d'une ville comme Hattingen, se cachent des quartiers touristiques médiévaux. C'est aussi une région très multiculturelle où l'immigration de travailleurs étrangers (en majorité turcs) est très visible (à l'instar de la Suisse, quelques minarets agrémentent le paysage), vivante et culturellement significative.

Bref, une terre de contrastes, à découvrir. Merci Karin et Uli.

Notre prochain rendez-vous avec Bochum aura lieu... à Liège, puisque Karin et la Studiobühne viendront présenter Barbe bleue, une adaptation du conte de Perrault à la sauce Freymeyer, à RITU 27, en mars 2010, et ce, dans le cadre d'accords entre la Ville de Liège et la Ruhr, capitale culturelle de l'Europe 2010.
Bien nourris à la Mensa de la RUB, royalement logés à l'Auberge de Jeunesse 5 étoiles de la Ville, bien encadrés par Karin, directrice attentive, Uli, guide touristique hors-pair, et Christophe, technicien efficace, nous gardons de ce séjour un excellent souvenir, que n'a pas terni le temps de chien que nous avons dû affronter tous les jours. Merci à toute l'équipe.

Longue vie à WestOst !

 

Robert Germay

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Unidram à Potsdam (et non pas : Un Drame à Berlin)

5 Novembre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

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C'est en juin 1994 que je découvrais, en observateur invité, Potsdam et son tout nouveau festival de théâtre universitaire UNIDRAM, organisé par le théâtre universitaire du coin, "De Gater '87", animé - aujourd'hui encore - par Thomas Pösl et Franka Schwuchow, e.a. C'était la grande époque de l'ouverture à l'Ouest, après la chute du mur que l'on célèbre cette année. Conséquences logiques, nous présentions, en troupe invitée hors festival, en novembre (18 et 19) 1995, deux de nos "hits" de l'époque : Le Projecteur réparé, de Karl Valentin, et Ein Fest bei Papadakis du Grips-Theater ; et, en échange, "De Gater '87" était invité à notre Ritu 13, en 1996.

A nouveau, je participais à UNIDRAM comme observateur en juin 1999. Dès ce moment, je pouvais constater que le festival tendait à changer de nature, à savoir à se professionnaliser : la "contrainte" d'être un théâtre universitaire, c.-à-d. lié à une Université, s'estompait au profit de ce qu'on appelle outre-Rhin les "freie Gruppen" : troupes indépendantes, tant de l'Université que du système théâtral officiel. Ceci n'implique évidemment pas un critère de qualité, mais bien un critère de statut. Tout en étant que ces "freie Gruppen" - issus généralement du mouvement "alternativ" allemand né à la fin des années soixante - proposaient des spectacles réputés (prétendus, soi-disant ?) "d'avant-garde alternative".

Ma présence en observateur à ce 16e UNIDRAM, 30/10-7/11/2009, - eh oui, 10 ans plus tard - ne pouvait que confirmer cette impression. Le titre de l'évènement même (Internationales Theaterfestival Potsdam) ne fait plus aucune allusion au concept "Universitaire" (qui ne subsiste que dans le préfixe "Uni"-dram) et, de l'aveu même de Thomas Pösl, il se proclame bel et bien professionnel. (Est-ce la raison pour laquelle notre candidature avec Projekt Eden n'a pas été retenue, point d'interrogation ? Par parenthèse, j'affirme que notre cher Trotz-Ensemble n'aurait pas démérité, loin de là).

En tout cas, les deux spectacles que j'ai pu voir (faute de temps, je n'ai pu rester qu'un soir et un jour à Potsdam, hélas) vont bien dans le sens évoqué plus haut : tant Tote Seelen par le Divadlo SkRAT de Bratislava, que Verstummen par le Performance Lab Sofia, font preuve d'un haut niveau de professionnalisme, et pour le jeu, et pour la technique. La suite du programme, d'après le (luxueux) livret, ne devrait pas démentir cette première impression : c'est du costaud ! (voyez www.unidram.de )

Le caractère international de la programmation est attesté par la présence de troupes venues de Berlin, Bratislava, Sofia, Navarra (Espagne), Prague, Stuttgart, Amsterdam, Rome, Montreuil, Bern, Rochefort-sur-Loire, Ravenne, Barcelone et... St Vith (nos vieux amis d'Agora).

Enfin, le T-Werk est un très agréable lieu d'accueil du Festival.

O tempora, o mores... Tempus fugit... etc.

Robert Germay

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Szczecin (ou plus facile à dire : Stettin) couronne Projekt Eden à son 7e Festival "Pro Contra", 9-11 octobre 2009

14 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les PHOTOS

Le théâtre "Nie Ma", dirigé de main de maîtresse par Tatiana Malinowska-Tyszkiewicz, organise son festival au Centre Culturel de l'Université de Szczecin (Katedra Edukacij Artystycznej) dans des conditions qui fleurent encore bon les derniers bons vieux plans quinquennaux de là-bas, dis-donc. Chapeau bas pour la performance (clin d'oeil à ceux qui connaissent le sens du polonais "Nie ma") : trois jours (ve 9 - di 11) seulement, mais quelles journées. Stakhanov, vous connaissez ? Jugez plutôt : le ve. 9/10, ouverture officielle du festival à 17 h, puis 3 spectacles de 18 à 21h30. Le samedi et le dimanche : ateliers matinaux de 10h30 à 15h (nos braves Chantal et Nicole en ont même assuré un le samedi matin), puis cinq (!) spectacles de 17 à 21 h, tous dans le seul et même espace "des fêtes", tantôt sur la scène, tantôt dans la salle (les chaises ont dû changer de place à peu près pour chaque spectacle), avec une demie heure max. pour planter décors et éclairages... les coulisses de l'exploit pour les troupes... et pour les bénévoles du théâtre local qui les aidaient de leur mieux à s'installer. Le concept "Théâtre pauvre" cher au Père Grotowski, n'est décidément pas polonais pour rien, et, ici, toujours bien d'application. Heureusement, d'ailleurs, parce que, en une demie heure, il serait difficile de régler plus que les quatre ou cinq projos à disposition. Tout est donc dans tout, et ceci compense cela...

Mais pauvreté n'est pas vice, et Vichnou sait combien le "pauvre" théâtre polonais a influencé tout le théâtre depuis Grotowski. Et, à cet égard, la programmation du 7e Festival "Pro-Contra" s'est avérée excellente et judicieuse. Outre 6 groupes polonais, étaient présentes des troupes venues de Prague, Vilnius (nos vieux amis du théâtre Palepe, que nous rencontrons un peu partout lors de nos tournées à l'étranger), Stralsund (D) et... Liège. A tous égards, une programmation intéressante et bien représentative d'un bon théâtre étudiant actuel : créatif, collectif, original...

Nous ne redirons pas ici tout le mal que nous pensons des concours organisés lors de ces festivals universitaires (ou autres) qui, pour nous, ne devraient pas être un lieu de compétition "sanctionnée" par un jury. Disons seulement que c'est avec un plaisir gêné que nous avons accepté le 1er prix qui nous a été décerné (par parenthèse, c'est la deuxième fois cette année, puisque, il y a quelques semaines, Fin de siècle sur l'île recevait un prix de la FNCD). Il faut dire que les arguments avancés atténuent notre gêne par leur pertinence : la prestation de Projekt Eden a été perçue comme un théâtre inspiré, créatif, et dramaturgiquement solidement réfléchi, susceptible d'être un encouragement, une motivation pour les autres troupes. Bien vu, je dois dire ! En rappelant que ces qualités avaient aussi déjà été repérées à Huy lors de la participation du spectacle à la fameuse sélection Théâtre-jeunes de la Communauté Française.

Le TURLg découvrait Szczecin (après Krakow, Wroclaw, Jelenia Gora, Swinouscie, et d'autres villes polonaises points de chute depuis les années 80 déjà...). Étonnant ! A part le château (Renaissance) des Ducs de Poméranie, on est loin à Stettin de l'éblouissante architecture de Cracovie, Gdansk ou Wroclaw (voire de tant d'autres villes allemandes sur la Baltique). On est plutôt plus près de Droixhe... en plus vaste. La vie s'y est apparemment concentrée dans un méga Centre commercial (que les autochtones appellent "Centre culturel" !), qui semble avoir fait disparaître de la ville tous les endroits où, d'ordinaire, on consomme liquides et solides. Les bistrots et restaurants, pléthoriques au Centre commercial, de Pizza Hut à Mac Do en passant par KFC, sont aussi rares "en ville" que les Toyota Prius ou les Gauloises Blondes. Pour sa défense, disons que Szczecin, très détruite à la fin de la guerre, a souffert ensuite de tergiversations politiques de la part des alliés d'abord (la conférence de Potsdam en 1945), des Soviets ensuite, qui longtemps hésitèrent à la considérer comme ville polonaise... ou allemande. Si bien que la vraie reconstruction de la ville ne débuta que dans les années 70. Laissons-lui, en tout cas, son titre reconnu de ville la plus verte de Pologne, ceci étant sans doute dû à la lenteur des décisions urbanistiques citées plus haut, et aussi à la présence de l'Oder qui la traverse majestueusement pour se jeter dans la Baltique à Swinouscie.

Voici donc un festival (et une ville) de plus au palmarès du TURLg ! Avec le prix que nous y avons remporté, c'est une consolation pour les conditions matérielles d'accueil que nous y avons rencontrées, tout respect gardé pour le dévouement et la gentillesse de nos amis théâtreux... et le confort correct de l'hôtel sans petit-déjeuner.

Mais, en vieux routier, le TURLg sait que "tourner" dans le paysage du théâtre universitaire peut relever, ci ou là, mais plus souvent qu'on ne croit, de l'apostolat.

Faut croire qu'on aime ça...

Enfin, le TURLg remercie Wallonie-Bruxelles International, dont l'aide financière nous a permis de participer à ce festival.

Robert Germay

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La Draft aux Théâtrales d'Automne, Dourdan, 25-27 sept. 09

6 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les PHOTOS

Pour la quatrième fois déjà, le TURLg se rendait aux Théâtrales d'automne organisées, à Dourdan (Essone), par l'infatigable Edmond Thanel. Et, pour la quatrième fois, le soleil était au rendez-vous.

Comme vous le savez certainement, car vous êtes des lecteurs attentifs de ce blog, les Théâtrales alternent "petites" et "grandes" formes ; et cette année, après avoir participé successivement avec L'Enseigneur, un extrait de Vague à l'âme, et Le Joueur de flûte, nous avions proposé notre Dramatique Fanfare.

Dramatique elle fut, car plus de la moitié de ses membres étaient indisponibles. Allions-nous nous laisser décourager pour si peu ? Si la quantité n'était pas au rendez-vous, la qualité allait y être, peuchère ! Et notre Chef se faisait fort de mettre son grain de sel dans l'histoire : un mégaphone, une chanson à boire en wallon, et voilà la Draft relookée en un tournemain. En avant marche, donc, nous sommes partis à quatre (Muriel, Grand Marc, le Chef et votre directrice préférée) dans la belle nouvelle Prius présidentielle.

Que dire de plus ? Nous avons remporté un succès respectable, et le reste du festival s'est déroulé sans encombre : accueil chaleureux des habitants qui nous hébergent toujours avec bonne humeur, programme intéressant et varié, soleil, et route agréable, surtout au retour. C'est dit, l'année prochaine, nous n'irons plus par Paris : prendre le périph' un vendredi soir, c'est se jeter dans la gueule du loup !

 

Dominique Donnay

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Notre Fin de siècle sur l'île, invité d'honneur au 6e Festival Koufar de Minsk (28 sept. 03 oct. 09)

6 Octobre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les PHOTOS, et la leçon de langue

 

Un festival qui continue à défendre la qualité de son accueil, orchestré sans compter par nos amis – merci à eux et à leur équipe- Vladimir Makarevitch, Siarhei Turban et Katsiaryna Saladukha, réguliers observateurs de nos RITUs et membres fidèles de l'AITU. Nous n'oublions pas qu'ils se proposent d'ailleurs d'en organiser un prochain congrès mondial. Leur expérience avec Teatralny Koufar tout comme le soutien de leurs autorités universitaires, notamment M. Sergey Ablamenko, Recteur de l'Université d'Etat du Bélarus et M. Vladimir Souvorov, Vice-Recteur, en étant leurs meilleures cartes de visite.

Ce festival de Minsk perpétue son haut niveau de programmation. Il y avait bien sûr à boire et à manger sur le plateau (pour les restaurants, ça variait) mais il continue à s'imposer comme un rendez-vous important pour beaucoup de TU, principalement du côté de l'ancien bloc de l'est. C'est ainsi qu'à côté de 5 productions locales, il a accueilli cette année des spectacles les plus divers venus de Russie, de Serbie, de Lettonie, de Slovénie, de Lituanie, de Pologne, d'Estonie mais aussi du Mexique, d'Allemagne (2), du Royaume-Uni, de Turquie et d'Iran - et de Liège (Belgique), bien sûr. De quoi redire que Teatralny Koufar reste une vitrine de la vitalité du paysage théâtral universitaire tant sur le plan de la qualité et de la recherche des mises en scène que sur le plan de l'investissement de tous ses acteurs, étudiants, amateurs. Dommage, avis personnel mais partagé, que ce festival se double d'une compétition avec ses prix qui ont peu de sens pour nos travaux de TU: meilleur acteur masculin, meilleure actrice, meilleurs seconds rôles, meilleure mise en scène, meilleure scénographie... Meilleurs?

Et toujours en langue originale. Mais nous savons ce qu'il en est à ce propos. L'accueil attentif et concentré du public pour notre Fin de siècle sur l'île a d'ailleurs encore une fois confirmé notre choix de ne jamais nous attacher exclusivement au texte et de développer un langage théâtral ouvert à tout public quelle que soit sa langue.

Et comme pour les années précédentes – notre chef le sait, il en était à sa 4e participation et quelques membres du Turlg qui en étaient en 2007 avec Si tu m'aimes -, on reste pantois devant l'engouement sans faille d'un public très jeune aux éclats de rire souvent confondants. On retient sa respiration face au rythme du cru, stakhanoviste - jusqu'à 5 spectacles! en après-midi et soirée après des matinées réservées à des ateliers pratiques ou des « Theatergespräche »! Heureusement que nous avons l'entraînement des RITUs et notre expérience du TURLg pour maintenir la cadence et prévoir où aller et où aller moins.

Quant à notre vie quotidienne là-bas, un rappel d'un passé que l'on croyait révolu depuis la Chute du mur. Dans un environnement marqué par une architecture stalinienne kolossal, par des faucilles et des marteaux toujours arborés, par le « réalisme » soviétique des statues surdimensionnées, par des réactions inattendues ou le manque de réaction des gens que l'on croise...

Bref, participer à un festival international de théâtre universitaire n'est jamais une mince affaire. « Adaptation au décor » en est souvent le maître-mot. Car il s'agit toujours d'y bousculer nos habitudes et d'apprendre à ne pas toujours vouloir tout comprendre selon nos critères.

 

Alain Chevalier


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Bienvenue chez les Ch’tis pour Kafka à Hellemmes

20 Septembre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

Les PHOTOS

Notre Communication à une académie de Kafka avait été présentée, en octobre 2008, à Lille, dans le cadre des 1ères Rencontres de Théâtre Universitaire, organisées par l’Université de Lille 2 et le théâtre L’Antre-2. Le spectacle était manifestement tombé dans l’œil d’autres organisateurs locaux. C’est ainsi que nous étions invités à participer, cette fois, au Festival de Théâtre amateur des Pays du Nord, proposé du 10 au 27 septembre 2009 par la FNCTA (Fédération Nationale – française – des Compagnies de Théâtre Amateur) en partenariat avec la troupe La Baraque Foraine, e.a. : http://www.urncta.org/

Ce jeudi 17 septembre 09 matin, donc, Renaud, le Chef et le singe Vincent gagnaient Hellemmes, une des innombrables banlieues lilloises, où un des responsables de la Baraque Foraine, Jean-Jacques Papo, les attendait de pied ferme au Théâtre le Kursaal, lieu de nos ébats du soir.

Installation sans problème à l’hôtel Première Classe du coin, puis montage technique extra-rapide, grâce aux bons soins du sympathique régisseur Pierre.

Restait à attendre le public. Il fut très varié et de qualité ce soir là, et nous pensons l’avoir séduit et conquis : il suffisait de voir les longues et intéressantes conversations avec jeunes et moins jeunes après le spectacle, dans la salle même d’abord, puis au bar de la salle, autour d’une excellent bière du cru. C’est un signe qui ne trompe pas : quand un public reste si volontiers à la fin de la représentation, c’est qu’on a fait mouche. Il faut dire que c’est une – bonne – coutume que nous vivons régulièrement depuis si longtemps avec notre Kafka, ici et ailleurs. Y a pas d’doute : c’est un « produit sûr ».

Le séjour fut donc court, puisque nous reprenions la route ce vendredi matin déjà, mais surtout, il fut très agréable grâce à l’excellent accueil du public, bien sûr, mais aussi et d’abord, de la troupe de la Baraque Foraine : Jean-Jacques Papo, le président Guy Mignien, et le régisseur du Kursaal, Pierre. Je ne peux pas oublier de citer le trésorier Patrick Serette : c’est de lui que dépend notre défraiement.

Nous les en remercions vivement… avec l’espoir que ceci n’était qu’une première fois…

Robert Germay

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Monsieur Bracke à Stralsund ? Finalement calmé ?

18 Septembre 2009 , Rédigé par Asbl Théâtre Universitaire Royal de Liège Publié dans #Tournées

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C’est ce mardi 8 septembre 2009 dernier, alors que Liège se préparait à une journée comme les autres, que les réveils de Sibylle, Ben, Christophe et David les sortirent de leur sommeil d’une alarme stridente. « Sors la Brackemobile, Christophe ! Stralsund nous attend ! » Aussitôt dit, aussitôt fait, nous étions en route vers la mer Baltique, partis pour dix heures de route à jamais plus de 100 km/h ! En effet, la Brackemobile, pour l’occasion, était une camionnette qu’un rongeur avait trouvée à son goût, et qui avait un très sérieux problème d’accélération… Le temps de se rendre compte que ce n’était pas juste le diesel qui avait besoin de chauffer, nous étions trop loin pour revenir ! Mais qu’importe ce genre de détails, vu les travaux sur la fameuse A1 allemande, nous n’aurions de toute façon pas pu faire beaucoup d’excès de vitesse…

Dès l’arrivée, ce furent les retrouvailles avec les vieilles connaissances, rencontrées l’année passée lors de la tournée de « Fin de Siècle sur l'île ». La troupe de Stettin était là, ainsi que – pour le plus grand plaisir des yeux – la troupe de ballerines de Cracovie. Nous y avons aussi retrouvé Axel, muni de son éternel sourire, et Anke n'était évidemment pas loin. Il y avait aussi Manu, qui garde un souvenir ému de sa venue au RITU et Lili, toujours d’aussi bonne humeur, et avec eux tout le groupe du Stick’er Theater. Du côté des nouvelles rencontres, il y avait le Spinatheater (Théâtre épinard ? Théâtre et Pinard ?) de Solingen, avec qui nous avons passé de fort bons moments sur la plage de l’auberge de jeunesse. Ah oui, l'AJ est au bord du Sund, antichambre de la Baltique.

Le mercredi 9, marquait le début des ateliers. Trois options étaient proposées : le yoga avec Ania (une autre retrouvaille de l’année passée), la danse avec le groupe de Cracovie ou le théâtre avec votre serviteur, David Homburg. Les festivaliers n’étant pas impliqués directement dans l’organisation des ateliers (environ 20 personnes) se répartissaient donc entre ces activités, ce qui faisait des groupes assez petits. J’ai donc passé trois matinées à montrer – surtout aux gens de Stettin – comment planter des choux à la mode de chez nous, parfois aidé par Benoit et Christophe. Sibylle, elle, a été la seule de ce festival à oser affronter la rigueur des entraînements des danseuses de ballet polonaises et de leur gargantuesque chef.

L’après-midi a eu lieu la traditionnelle parade à travers la ville de Stralsund. Comme l’an passé, les réticences de départ ont vite laissé place au plaisir d’y prendre part. On s’est bien amusés à interpeller la population passablement âgée de Stralsund, qui ne s’attendait pas à cette déferlante de couleurs et de mouvements. En plus, la parade faisait passer la moyenne d’âge sous la barre des 50 ans, ce qui n’est pas si fréquent, par-là.

Ensuite, apéro, souper, et puis le spectacle du Stick’er, une version de « Huit femmes » suivie d’un match d’impro. Un verre à la Loge (comme ils appellent la cafétéria de leur salle). Enfin, dix bornes de route jusqu’à l’auberge et fiesta sur la plage jusque plus tard que prévu, avec les Solingois et les Stettinois. Notons aussi que c’est durant cette soirée que Christophe, pour la première fois, a pris les balles de jonglerie en demandant comment on faisait.

Le jeudi 10, le petit train-train s’est remis en marche : ateliers le matin, après-midi libre, où les Belges se sont montrés dignes de ce qu’ils étaient la fois passée, en jonglant et en faisant du rock acrobatique dans la cour du Stick’er. Le soir, c’était le spectacle de ballet des Polonaises, basé sur celui de l’an dernier, avec quelques adaptations, toujours aussi précis et travaillé. Ensuite, Loge et plage…

Vendredi 11, ateliers – jonglerie – danse. Christophe, au terme de cette journée, maîtrise la cascade à trois balles et s’entraîne déjà à quelques figures, montrant qu’il n’est finalement pas si difficile d’apprendre à jongler… C’est également dans cette après-midi libre que Sibylle et moi avons organisé un cours de rock avec les gens de Solingen, dans la cour, entraînés par la musique de la Brackemobile. Dans la soirée, nous avons vu la représentation de la troupe de Stettin. Leur spectacle était très différent de ce que nous faisons, et le fait de le voir m’a permis de comprendre pourquoi l’atelier donné ces trois derniers jours les a laissés tellement perplexes… C’est également ce soir-là que sont arrivés le Chef, David et Mélanie, la troupe des Brackes était au grand complet !

Le samedi 12, rupture du train-train : ce soir-là, nous jouions ! Les deux heures de répétition que nous prévoyions le matin se sont transformées en une journée entière, mais nous avons fini par y arriver. Le spectacle, « Comment calmer Monsieur Bracke ? », crée en Roumanie en 2007 et repris au TURLg durant la saison 2008-2009, s’est bien passé. Le public, essentiellement non-francophone, était unanime sur le fait que la pièce était aisément compréhensible, et apparemment, ça leur a plu. Du coup, la fête du soir a été particulièrement longue…

Et le matin du dimanche 13 particulièrement douloureux pour les crânes, surtout qu’à force de boire des bières dans le vent, assis sur du sable humide, la crève commençait à se répandre, et les Dafalgans effervescaient tant qu’ils pouvaient. Amère Baltique !

Pour conclure cette journée pluvieuse et venteuse, nous avons vu un travail commun entre la troupe du Stick’er et celle de Stettin, et le spectacle de Solingen. Ce dernier était un travail sur les super-héros de notre époque, joué avec une énergie et une maîtrise du corps épatante. Franchement un bel exemple de travail théâtral réussi avec un groupe d’ados.

Après une dernière soirée de souk, non pas sur la plage (pluie et vent nous en empêchaient), mais dans un bungalow et après avoir mécontenté les autres hôtes de l’auberge, nous avons ensuite repris la route avec la Brackemobile, plus poussive que jamais. Bracke home !

 

Je terminerai cet exposé par un petit guide de survie basé sur nos expériences à Stralsund :

 

Un Allemand vient vers vous et vous dit « Fromage ! ».

Dans son pays, ça veut dire bienvenue. Ca veut aussi dire fromage. C’est en fait le seul mot de français qu’il connaît. Nous recommandons le passage à l’anglais ou à l’allemand qui facilitera la communication.

 

Une Allemande vous répond « Je ne comprends pas, je suis une baguette de fromage ».

Elle montre ainsi sa maîtrise de la langue française, supérieure à celle de l’Allemand mentionné dans l’exemple ci-dessus. Par contre, si vous continuez la conversation en français, il y a effectivement des chances qu’elle ne comprenne pas plus qu’une baguette de fromage. Nous recommandons la même solution que ci-dessus.

 

Une cuisinière insistante vous harcèle en répétant sans cesse « Essen ! ».

Il vaut mieux céder tout de suite : leur entêtement est proverbial. Toutefois, étant donné que quand on plante une graine sur le sol allemand, elle donne automatiquement naissance à un arbre à Leberwurst, ne vous attendez pas à faire une overdose de légumes. Si vous décidez d’aller plutôt manger des harengs de la Baltique – dont la réputation n’est pas usurpée - veuillez prévenir au moins deux jours avant, merci !

 

Un de vos amis vous agresse en vous disant « Ta mère bat le tic ! ».

C’est le syndrome qui découle de l’absence de légumes et de l’excès de bière dans l’alimentation. Enfoncez-lui un fruit dans la bouche en répondant « La tienne est dégueulasse, les poissons baisent dedans ».

 

Votre camionnette fait du 45 à l’heure sur l’autoroute en montée.

Ramenez-la à Liège, chez AVIS, au plus vite, les deux heures que ça vous fera perdre seront largement récupérées par la suite, et ça sauvera vos nerfs…

 

« Der Regisseur ist in der Loge »

Non, ça ne veut pas dire que le régisseur est dans la loge, mais que le metteur en scène est à la cafète. Faut suivre !

 

Bisous,

 

David « Le Top » Homburg

 

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