Dans le rétroviseur... 3e livraison
|
| La rubrique "Dans le rétroviseur..." est ouverte à tous ceux qui peuvent ajouter, corriger, améliorer les informations qui s'y trouveront concernant les dates, les noms (de personnes, de lieux ou de dieux), les anecdotes, croustillantes ou non... Bref, que ceci soit un remue-méninges-mémoire du TURLg.
RG |
Or donc notre jeune Alphonse Robert G. goûtait, dès septembre 58, aux premières joies de la Germanique : trois langues obligatoires à l'époque et qui plus est à l'"Assistance publique". C'est ainsi qu'on appelait alors, selon leur ancienne fonction, les vénérables mais sinistrement vétustes bâtiments du coin du pont Neuf (aujourd'hui Kennedy) et de la rue André Dumont.
Changement d'herbage, réjouissance des veaux : en janvier, on s'installait avec armes et bagages au premier étage de l'alors rutilant bâtiment de Philo de la place Cockerill, où nous attendaient des odeurs de peinture fraîche, de plâtres encore humides,... et les cris des maraîchers qui, en plein cours, vantaient jusqu'à midi, et à tue-tête, leurs "bè porèts" et autres tomates ou salades fraîches. C'est que ladite place à John servait depuis des temps immémoriaux de marché quotidien de primeurs aux "cotîs" des hauteurs de Liège (Grivegnée, Robermont et alentours).
Mais ceci est une autre histoire.
(On lira avec intérêt l'article de feu la Prof. Irène SIMON, "Soixante années de Philologie germanique à l'Université de Liège", in Bulletin des Amis de l'Université, oct.-déc. 1950, p. 15-48, où on trouvera aussi des renseignements sur le TU de naguère)
A suivre...
/image%2F1273379%2F20160414%2Fob_4f05ae_enseigne.jpg)