Paris vaut bien un Finzi...
Une désormais vieille amitié nous lie à l'auteur argentin Alejandro Finzi, dont nous avons monté, en 2007/08, Fin de siècle sur l'île (La Isla del Fin del Siglo). La pièce a connu un beau succès à Liège et à l'étranger (Stralsund (D), Minsk (BY), Tartu (EST)...); et nous gardons l'espoir que notre "Ile" pourra être - enfin - présentée en Patagonie (terre où elle a vu le jour), en 2011 : nous faisons en tout cas tout pour...
Non content d'être un dramaturge internationalement connu et maintes fois primé, Alejandro Finzi enseigne également les littératures européennes à l'Université nationale du Comahue, à Neuquen, Patagonie.
La Maison de l'Amérique latine à Paris (217, bd Saint-Germain, 75007 Paris) a eu la bonne idée, à plusieurs reprises par le passé, d'ouvrir sa Tribune du Théâtre à des lectures de différentes oeuvres d'Alejandro Finzi, dans la traduction de Mme Denise Delprat, et mises en voix par la Compagnie Luis Jaime-Cortez.
Ce lundi 29 novembre 2010 à 18h30, c'est la dernière pièce de Finzi qui était au programme : Un Glaçon, il met combien de temps à fondre? (En cuanto tiempo se derrite un cubito ?). C'était une belle occasion pour le TURLg (Robert Germay, président, et Dominique Donnay, directrice) de faire un saut à Lutèce pour y saluer - trop brièvement - notre cher Patagon et sa chère épouse Laura ; y retrouvant, de plus, la traductrice, Denise Delprat, qui nous avait fait naguère le plaisir d'assister à la création de Fin de siècle... à Liège.
Ce saut de puce fut une double découverte : d'abord celle d'un nouveau texte poétique dont l'auteur a le secret; ensuite, d'un lieu d'une grande convivialité. La lecture de l'oeuvre, la mini-conférence de A. Finzi sur le théâtre contemporain argentin et latino-américain, ainsi que le débat qui s'ensuivit, ne nous firent certainement pas regretter le déplacement (En revanche, Monique se souviendra longtemps du prix de la bière au café de Flore : 9,50 € pour un verre ! on est snob ou on n'l'est pas, hein, Boris?).
Et comme la neige a attendu notre retour à Liège pour tomber sur Paris, tout fut bien qui finit bien.
Robert Germay
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